Homélies des dimanches

Dimanche 13 janvier Baptême du Seigneur

Quelle foi et quelle espérance dans ces quatre lectures. En quelques mots je vous les résume :

Isaïe : Voici le Seigneur Dieu…Comme un berger il porte les agneaux sur son cœur. En clair, notre attente et notre désir sont comblés : le Seigneur vient…

Ps 103 : Tous comptent sur toi pour recevoir leur nourriture en temps voulu. Tu envoies ton souffle : nous sommes créés…En clair, notre attente et notre désir sont comblés : c’est du Seigneur que nous recevons la vie et le pain de notre nourriture spirituelle de chaque jour…

Tite :     Lorsque Dieu, notre Sauveur, a manifesté sa bonté et son amour pour les hommes, il nous a sauvés, non pas à cause de la justice de nos propres actes, mais par sa miséricorde. En clair, notre attente et notre désir sont comblés : le Seigneur nous sauve par sa seule miséricorde.

Luc : Dans ce passage de l’évangile de Luc les gens s’interrogent : Jean est-il le Christ ? Ils voudraient savoir à quoi s’en tenir. Non, dit Jean, le Christ ce n’est pas moi, c’est Jésus qui, lui, vous baptisera dans l’ES et le feu. Après avoir été baptisé Jésus priait, le ciel s’ouvrit, l’ES descendit sur Jésus: tu es mon fils bien-aimé, en toi je trouve ma joie.

Ce récit du baptême de Jésus vient clore le cycle du temps de Noël et nous fait entrer dans une nouvelle perception de la personne de Jésus. Ce que nous dévoile le baptême de Jésus c’est qu’il n’est pas que le Messie, l’oint de Dieu, mais qu’il est le Fils de Dieu. Cette filiation, ce n’est pas seulement l’Esprit-Saint et la voix du Père qui la révèlent. Avez-vous noté que Saint Luc nous montre Jésus en prière après qu’il ait été baptisé dans l’eau du Jourdain?  Saint Luc ne nous dit rien du contenu de cette prière mais la prière de Jésus qui se tient devant le Père, à sa disposition, nous dit tout de sa filiation divine.

Il y a un autre point sur lequel l’évangile de Luc dirige notre regard, c’est le Ciel qui s’ouvre : « Aussitôt le ciel s’ouvrit » (Lc 3, 22). En langage symbolique, le ciel c’est la voûte, c’est la frontière qui sépare le monde des hommes du monde de Dieu. Cette ouverture du ciel vient rendre possible une communication directe entre Dieu et les hommes. Et cette communication va se manifester de façon visible sous la forme d’une colombe qui est le don de l’Esprit Saint fait au Christ.

Alors, bien-sûr, on peut se demander : qu’est-ce que cela change ce baptême de Jésus? Est-ce que Jésus avait besoin d’être baptisé pour savoir qu’il était Fils de Dieu ? Derrière une telle question se cache le problème de la conscience de Jésus quant à son identité de Fils de Dieu. Ce qu’il convient de comprendre, me semble-t-il, c’est que baptême du Jésus n’est pas d’abord une manière de faire accéder Jésus à son identité de Fils de Dieu, c’est un moyen de rendre cette identité publique.

Cela nous fait réfléchir à notre propre baptême. Quand j’étais aumônier à la prison de la Santé à Paris et à Fresnes, il arrivait que des personnes détenues me disent « j’ai plongé » pour me faire comprendre leur descente aux enfers suite à leur arrestation…Or, « plonger » c’est la traduction littérale du mot « baptême ». Être baptisé au sens chrétien, c’est être plongé dans l’eau de nos nuits, de nos, peurs, de notre péché et de la mort pour en resurgir pleinement vivants. Être baptisé c’est être plongé avec le Christ dans la mort pour, avec lui, ressusciter à la vie nouvelle. Ce que vient provoquer en nous notre baptême dans l’eau et l’Esprit Saint c’est l’éclosion manifeste de ce qui était seulement en espérance dans notre existence. C’est pourquoi le baptême n’est pas simplement un acte privé. L’Esprit-Saint, qui constitue Jésus comme Fils de Dieu parmi les hommes, est celui-là même qui nous constitue de façon tangible, si j’ose dire, comme fils et filles de Dieu lors de notre baptême.

Enfin, de même que le baptême de Jésus marque le début de sa vie                 «publique », une vie publique où on le voit partir sur les routes, guérir les malades, réconforter les affligés, donner un nouvel élan aux pécheurs que nous sommes… de même, par notre baptême, nous recevons l’Esprit d’amour qui a la puissance de transformer et renouveler notre vie. Accueilli dans la foi, cet Esprit que nous recevons au baptême et au creux de notre prière, vient déclencher en nous comme de l’élan et de l’audace ; il nous pousse vers la vie et la fécondité́ ; il nous donne courage et sagesse pour agir selon Dieu. Oui c’est bien cet Esprit-Saint reçu au baptême qui inspire notre cœur et vient au secours de notre volonté pour nous faire sortir aux périphéries afin de proclamer que Dieu n’est qu’amour et miséricorde.

Ce matin, rendons grâce à Dieu qui, en nous donnant à contempler baptême du Christ, nous pousse à découvrir quelle est notre vocation personnelle, une vocation qui, dans une vie de plus en plus conforme au Fils unique, doit permettre au Père des Cieux de trouver toute sa joie en chacun de nous et dans notre communauté de Saint-Antoine …

Au fait : vous connaissez la date de votre baptême ? A la suite du Pape François je vous invite à la noter sur vos agendas pour en rendre grâce à chaque anniversaire…

Brive, le 13 janvier 2019

En la fête du baptême du Seigneur,                             Fr Henri Namur, ofm

 

Fête des Rois

Frère David

 

La Sainte Famille

Aujourd’hui nous fêtons la « Sainte Famille ». L’Évangile de St Luc nous apprend que cette famille, toute sainte qu’elle soit, n’échappe pas au désarroi et aux questions qui habitent nos propres familles humaines, notamment lorsqu’un enfant fait une fugue. Car, c’est bien une fugue que fait Jésus même si c’est pour être dans le Temple, chez son père.

Voici donc une famille composée de Marie, Joseph et Jésus qui, depuis douze ans, se rend à Jérusalem pour la fête de la Pâque. La différence, en cette année des douze ans de Jésus, c’est qu’il vient d’atteindre l’âge de la maturité religieuse. D’où les bouleversements qui vont suivre…

En effet, alors qu’ils avaient repris la route de Nazareth, Marie et Joseph s’aperçoivent de l’absence de Jésus. Ils sont obligés de rebrousser chemin et de revenir à Jérusalem. Ce n’est qu’au bout de trois longues journées qu’ils finissent par le retrouver. On imagine sans peine leur angoisse

« Mon enfant, pourquoi nous as-tu fait cela ? », dit Marie, « vois comme nous avons souffert en te cherchant ton père et moi. » Et Jésus ne s’excuse même pas. Au lieu de compatir à l’inquiétude de ses parents, comme on aurait pu s’y attendre, il leur répond de façon directe: « Comment se fait-il que vous m’ayez cherché ? Ne le saviez-vous pas ? C’est chez mon Père que je dois être ».

Marie en est toute déconcertée. « Elle ne comprend pas. » Jésus déroute sa propre famille. D’une certaine façon cette incompréhension nous rend plus proche de cette « sainte famille » car les interrogations de Marie et Joseph sont aussi les nôtres.

Ce qui est source d’étonnement c’est que nous avons
d’un côté les docteurs de la Loi qui « s’extasient sur l’intelligence » de Jésus et de l’autre côté ses parents qui ne comprennent pas. Que signifie cette fugue de Jésus dont le but est de rester à Jérusalem avec celui qu’il appelle son Père ? Un père tout autre que Joseph même si, passée cette escapade, Jésus demeurera soumis à ses parents de la terre ?

L’expérience de la sainte famille nous rappelle que l’autre, fut-il notre propre enfant, nous échappera toujours, et d’autant plus que le Père des Cieux habite son coeur ! 

Il en est de même dans nos familles humaines. Quand le comportement de nos enfants nous échappe, souvent nous sommes légitiment tentés de les rappeler à l’ordre et de leur imposer notre autorité. Tel n’est pas le comportement de Marie : « Elle gardait tous ces événements en son cœur. » Elle accueille ce qui la déroute. Elle accueille le mystère de l’Autre, le mystère de Dieu vivant chez son enfant. Cela nous aide quand nous nous trouvons nous-mêmes face au mystère de nos enfants qui, bien souvent, nous déroutent eux aussi à un moment ou l’autre de leur vie. Comme Marie, acceptons le mystère de l’autre, demeurons à l‘écoute les uns des autres, « gardons nous aussi tout ce que nous ne comprenons pas en notre cœur », acceptons d’être bien souvent dépassés. Bien-sûr, cela ne va pas sans souffrances et inquiétudes, comme pour la Sainte Famille, mais c’est le prix à payer pour que nos enfants ne soient pas le pur reflet de nous-mêmes. Accueillir le mystère de l’autre au sein de nos familles et communautés c’est faire place à Dieu et permettre à chacun d’exprimer sa différence. Si nous pouvons être unis les uns aux autres c’est bien parce que nous sommes différents les uns des autres.

Ce qu’il convient de bien comprendre c’est que nous aussi, comme Jésus, et sans pour autant renier les liens familiaux, nous sommes appelés à habiter chez Notre-Père des Cieux. Là est notre vraie maison. C’est Jésus qui dit à Nicodème que « à moins de naître d’en haut, on ne peut voir le royaume de Dieu. » Ce qui est une façon de dire que, au sein des familles, les enfants sont plus que leur naissance d’en-bas puisqu’ils ont aussi à naître d’en-haut. Nos familles ne sont pas « propriétaires » de leurs enfants mais au service de leur croissance sous le regard de Dieu de telle sorte que nous puissions dire avec St Augustin : « Seigneur, tu nous a fait pour toi et notre cœur est sans repos, tant qu’il ne demeure en toi ! » Lorsque Anne, dans la première lecture, offre son fils au Seigneur, elle se révèle pleinement mère et servante d’une vie qui ne lui appartient pas…

En attendant ce jour où nous serons chez notre Père, ouvrons nos familles à l’Esprit-Saint afin que chacun grandisse dans le respect de sa personnalité et de sa dignité d’enfant de Dieu. Alors, nos familles humaines, nos communautés religieuses, deviendront le lieu de Dieu, elles seront saintes de la sainteté de Celui qui les habite, elles seront, à leur tour, non pas « la sainte famille » qui est unique mais des familles saintes au sein desquelles l’amour de Dieu qui rend libre inspire, fonde et appelle à respirer Dieu à plein poumons…Amen,

 

Fr Henri Namur

 

Jour de Noël

« Dieu, nul ne l’a jamais vu ; le Fils unique, qui est dans le sein du Père, c’est lui qui a conduit à le connaître »

 

C’est vrai que Dieu, nul ne l’a jamais vu et c’est la raison pour laquelle on ne le représente pas…sauf sous forme symbolique. Cela veut dire, fort heureusement, que nous ne pouvons pas mettre la main sur lui, que nous ne pouvons pas prendre possession de Lui. En clair, ce n’est pas nous qui connaissons Dieu c’est Dieu qui se fait connaître à nous, qui se révèle à nous. C’est pourquoi il a parlé à nos pères par les prophètes, sous des formes fragmentaires et variées, comme le dit l’auteur de la lettre aux Hébreux, et nous pourrions dire que tout au long de l’histoire d’Israël, depuis Abraham jusqu’à Jésus-Christ, la pédagogie de Dieu a été de se faire connaître comme une personne de relation qui ne cesse de faire alliance avec nous.

A Noël, au jour de l’Incarnation du Verbe de Dieu, au jour où nous sommes aujourd’hui, c’est celui que nul n’a jamais vu qui se donne à découvrir dans le visage de son Fils, c’est le Tout Autre qui se fait le Tout proche.

Cependant, même si l’Incarnation est la Révélation plénière de Dieu à nos vies, il faut bien reconnaître combien il nous est difficile d’accueillir cette Révélation dans la personne d’un petit enfant vulnérable. Pourquoi une telle difficulté ? Sans doute, comme l’écrit St Jean, en raison de la fermeture de notre cœur et de notre intelligence qui engendre en nous une certaine manière de vivre qui ne supporte pas la plénitude de la lumière : « Il était la lumière du monde, il est venu chez lui, et les siens ne l’ont pas reçu » (Jn 1, 11) et St Jean d’ajouter : « ils ne l’ont pas connu parce que leurs œuvres étaient mauvaises » (Jn 3, 19).

Oui, c’est difficile d’admettre que Dieu, tel qu’il s’est fait connaître, n’est pas le Dieu selon l’idée que nous en avons, selon nos fantasmes de puissance. La manière dont Dieu se fait connaître en Jésus est en décalage complet par rapport à nos attentes souvent quelque peu infantiles d’un Dieu magicien qui supprimerait nos difficultés, nos misères et qui arrangerait toutes choses par sa toute-puissance.

En contemplant l’enfant dans la crèche, force est de reconnaître que la toute-puissance de Dieu c’est celle de son seul amour manifesté en Jésus, né dans la pauvreté de la nuit de Bethléem. C’est en cet enfant que nous sommes invités à reconnaître le Dieu tout-puissant, créateur du ciel et de la terre, Sauveur de l’humanité. S’approcher de l’enfant de la crèche c’est s’approcher de la pauvreté de Celui qui est venu dans l’humilité et la discrétion et qui subira, par pur et fidèle amour pour nous, le supplice de la croix.

Ce jour de Noël est pour nous l’occasion de prendre conscience de l’originalité de la foi qui nous a été donnée et de l’espérance qui habite notre cœur. C’est l’occasion de prendre conscience de notre mission au milieu des hommes ; une mission qui consiste, à la suite de Jésus et en son nom, à témoigner de ce Dieu d’amour, de miséricorde et de réconciliation ; Pas facile de porter un tel témoignage dans notre monde qui, pourtant, en a tellement besoin…D’une certaine façon, derrière les revendications des gilets jaunes, se devine cette aspiration à une vie autre faite de relations de proximité et de dignité. Témoigner de cette dignité que Dieu nous manifeste à Noël, cela dépend de l’accueil que nous réservons à cet enfant. Lui seul a la puissance de convertir nos cœurs et de rayonner en nos vies. Le seul témoignage recevable et lisible c’est bien celui de nos vies transformées par Celui qui s’offre à nous sans défense.

C’est frère François d’Assise qui nous invite, et je le cite, « à voir l’humilité de Dieu, et à lui faire l’hommage de nos cœurs pour, ensuite, nous empresser d’entrer, nous aussi, sur les chemins d’humilité que le Seigneur a empruntés afin de pouvoir être exaltés par le très-Haut Fils de Dieu, présent dans ce tout petit enfant qui dit, par-delà les mots, l’être même de Dieu pour nous et sa proximitéSuivre jésus, c’est suivre cette humilité…

Devant cette bonne nouvelle de la naissance de Jésus, et dans la célébration de cette Eucharistie, joignons nos voix aux cris joyeux des guetteurs du prophète Isaïe. Oui, Celui que nous attendons nous est advenu ! Les temps sont accomplis ! Dieu nous visite! Le Verbe s’est fait chair, le Verbe éternel de Dieu, Celui qui a vaincu en nous le péché et la mort : … cet enfant dans la crèche ! Amen.

« Dieu, nul ne l’a jamais vu ; le Fils unique, qui est dans le sein du Père, c’est lui qui a conduit à le connaître »

 

C’est vrai que Dieu, nul ne l’a jamais vu et c’est la raison pour laquelle on ne le représente pas…sauf sous forme symbolique. Cela veut dire, fort heureusement, que nous ne pouvons pas mettre la main sur lui, que nous ne pouvons pas prendre possession de Lui. En clair, ce n’est pas nous qui connaissons Dieu c’est Dieu qui se fait connaître à nous, qui se révèle à nous. C’est pourquoi il a parlé à nos pères par les prophètes, sous des formes fragmentaires et variées, comme le dit l’auteur de la lettre aux Hébreux, et nous pourrions dire que tout au long de l’histoire d’Israël, depuis Abraham jusqu’à Jésus-Christ, la pédagogie de Dieu a été de se faire connaître comme une personne de relation qui ne cesse de faire alliance avec nous.

A Noël, au jour de l’Incarnation du Verbe de Dieu, au jour où nous sommes aujourd’hui, c’est celui que nul n’a jamais vu qui se donne à découvrir dans le visage de son Fils, c’est le Tout Autre qui se fait le Tout proche.

Cependant, même si l’Incarnation est la Révélation plénière de Dieu à nos vies, il faut bien reconnaître combien il nous est difficile d’accueillir cette Révélation dans la personne d’un petit enfant vulnérable. Pourquoi une telle difficulté ? Sans doute, comme l’écrit St Jean, en raison de la fermeture de notre cœur et de notre intelligence qui engendre en nous une certaine manière de vivre qui ne supporte pas la plénitude de la lumière : « Il était la lumière du monde, il est venu chez lui, et les siens ne l’ont pas reçu » (Jn 1, 11) et St Jean d’ajouter : « ils ne l’ont pas connu parce que leurs œuvres étaient mauvaises » (Jn 3, 19).

Oui, c’est difficile d’admettre que Dieu, tel qu’il s’est fait connaître, n’est pas le Dieu selon l’idée que nous en avons, selon nos fantasmes de puissance. La manière dont Dieu se fait connaître en Jésus est en décalage complet par rapport à nos attentes souvent quelque peu infantiles d’un Dieu magicien qui supprimerait nos difficultés, nos misères et qui arrangerait toutes choses par sa toute-puissance.

En contemplant l’enfant dans la crèche, force est de reconnaître que la toute-puissance de Dieu c’est celle de son seul amour manifesté en Jésus, né dans la pauvreté de la nuit de Bethléem. C’est en cet enfant que nous sommes invités à reconnaître le Dieu tout-puissant, créateur du ciel et de la terre, Sauveur de l’humanité. S’approcher de l’enfant de la crèche c’est s’approcher de la pauvreté de Celui qui est venu dans l’humilité et la discrétion et qui subira, par pur et fidèle amour pour nous, le supplice de la croix.

Ce jour de Noël est pour nous l’occasion de prendre conscience de l’originalité de la foi qui nous a été donnée et de l’espérance qui habite notre cœur. C’est l’occasion de prendre conscience de notre mission au milieu des hommes ; une mission qui consiste, à la suite de Jésus et en son nom, à témoigner de ce Dieu d’amour, de miséricorde et de réconciliation ; Pas facile de porter un tel témoignage dans notre monde qui, pourtant, en a tellement besoin…D’une certaine façon, derrière les revendications des gilets jaunes, se devine cette aspiration à une vie autre faite de relations de proximité et de dignité. Témoigner de cette dignité que Dieu nous manifeste à Noël, cela dépend de l’accueil que nous réservons à cet enfant. Lui seul a la puissance de convertir nos cœurs et de rayonner en nos vies. Le seul témoignage recevable et lisible c’est bien celui de nos vies transformées par Celui qui s’offre à nous sans défense.

C’est frère François d’Assise qui nous invite, et je le cite, « à voir l’humilité de Dieu, et à lui faire l’hommage de nos cœurs pour, ensuite, nous empresser d’entrer, nous aussi, sur les chemins d’humilité que le Seigneur a empruntés afin de pouvoir être exaltés par le très-Haut Fils de Dieu, présent dans ce tout petit enfant qui dit, par-delà les mots, l’être même de Dieu pour nous et sa proximitéSuivre jésus, c’est suivre cette humilité…

Devant cette bonne nouvelle de la naissance de Jésus, et dans la célébration de cette Eucharistie, joignons nos voix aux cris joyeux des guetteurs du prophète Isaïe. Oui, Celui que nous attendons nous est advenu ! Les temps sont accomplis ! Dieu nous visite! Le Verbe s’est fait chair, le Verbe éternel de Dieu, Celui qui a vaincu en nous le péché et la mort : … cet enfant dans la crèche ! Amen.

« Dieu, nul ne l’a jamais vu ; le Fils unique, qui est dans le sein du Père, c’est lui qui a conduit à le connaître »

 

C’est vrai que Dieu, nul ne l’a jamais vu et c’est la raison pour laquelle on ne le représente pas…sauf sous forme symbolique. Cela veut dire, fort heureusement, que nous ne pouvons pas mettre la main sur lui, que nous ne pouvons pas prendre possession de Lui. En clair, ce n’est pas nous qui connaissons Dieu c’est Dieu qui se fait connaître à nous, qui se révèle à nous. C’est pourquoi il a parlé à nos pères par les prophètes, sous des formes fragmentaires et variées, comme le dit l’auteur de la lettre aux Hébreux, et nous pourrions dire que tout au long de l’histoire d’Israël, depuis Abraham jusqu’à Jésus-Christ, la pédagogie de Dieu a été de se faire connaître comme une personne de relation qui ne cesse de faire alliance avec nous.

A Noël, au jour de l’Incarnation du Verbe de Dieu, au jour où nous sommes aujourd’hui, c’est celui que nul n’a jamais vu qui se donne à découvrir dans le visage de son Fils, c’est le Tout Autre qui se fait le Tout proche.

Cependant, même si l’Incarnation est la Révélation plénière de Dieu à nos vies, il faut bien reconnaître combien il nous est difficile d’accueillir cette Révélation dans la personne d’un petit enfant vulnérable. Pourquoi une telle difficulté ? Sans doute, comme l’écrit St Jean, en raison de la fermeture de notre cœur et de notre intelligence qui engendre en nous une certaine manière de vivre qui ne supporte pas la plénitude de la lumière : « Il était la lumière du monde, il est venu chez lui, et les siens ne l’ont pas reçu » (Jn 1, 11) et St Jean d’ajouter : « ils ne l’ont pas connu parce que leurs œuvres étaient mauvaises » (Jn 3, 19).

Oui, c’est difficile d’admettre que Dieu, tel qu’il s’est fait connaître, n’est pas le Dieu selon l’idée que nous en avons, selon nos fantasmes de puissance. La manière dont Dieu se fait connaître en Jésus est en décalage complet par rapport à nos attentes souvent quelque peu infantiles d’un Dieu magicien qui supprimerait nos difficultés, nos misères et qui arrangerait toutes choses par sa toute-puissance.

En contemplant l’enfant dans la crèche, force est de reconnaître que la toute-puissance de Dieu c’est celle de son seul amour manifesté en Jésus, né dans la pauvreté de la nuit de Bethléem. C’est en cet enfant que nous sommes invités à reconnaître le Dieu tout-puissant, créateur du ciel et de la terre, Sauveur de l’humanité. S’approcher de l’enfant de la crèche c’est s’approcher de la pauvreté de Celui qui est venu dans l’humilité et la discrétion et qui subira, par pur et fidèle amour pour nous, le supplice de la croix.

Ce jour de Noël est pour nous l’occasion de prendre conscience de l’originalité de la foi qui nous a été donnée et de l’espérance qui habite notre cœur. C’est l’occasion de prendre conscience de notre mission au milieu des hommes ; une mission qui consiste, à la suite de Jésus et en son nom, à témoigner de ce Dieu d’amour, de miséricorde et de réconciliation ; Pas facile de porter un tel témoignage dans notre monde qui, pourtant, en a tellement besoin…D’une certaine façon, derrière les revendications des gilets jaunes, se devine cette aspiration à une vie autre faite de relations de proximité et de dignité. Témoigner de cette dignité que Dieu nous manifeste à Noël, cela dépend de l’accueil que nous réservons à cet enfant. Lui seul a la puissance de convertir nos cœurs et de rayonner en nos vies. Le seul témoignage recevable et lisible c’est bien celui de nos vies transformées par Celui qui s’offre à nous sans défense.

C’est frère François d’Assise qui nous invite, et je le cite, « à voir l’humilité de Dieu, et à lui faire l’hommage de nos cœurs pour, ensuite, nous empresser d’entrer, nous aussi, sur les chemins d’humilité que le Seigneur a empruntés afin de pouvoir être exaltés par le très-Haut Fils de Dieu, présent dans ce tout petit enfant qui dit, par-delà les mots, l’être même de Dieu pour nous et sa proximitéSuivre jésus, c’est suivre cette humilité…

Devant cette bonne nouvelle de la naissance de Jésus, et dans la célébration de cette Eucharistie, joignons nos voix aux cris joyeux des guetteurs du prophète Isaïe. Oui, Celui que nous attendons nous est advenu ! Les temps sont accomplis ! Dieu nous visite! Le Verbe s’est fait chair, le Verbe éternel de Dieu, Celui qui a vaincu en nous le péché et la mort : … cet enfant dans la crèche ! Amen.

« Dieu, nul ne l’a jamais vu ; le Fils unique, qui est dans le sein du Père, c’est lui qui a conduit à le connaître »

 

C’est vrai que Dieu, nul ne l’a jamais vu et c’est la raison pour laquelle on ne le représente pas…sauf sous forme symbolique. Cela veut dire, fort heureusement, que nous ne pouvons pas mettre la main sur lui, que nous ne pouvons pas prendre possession de Lui. En clair, ce n’est pas nous qui connaissons Dieu c’est Dieu qui se fait connaître à nous, qui se révèle à nous. C’est pourquoi il a parlé à nos pères par les prophètes, sous des formes fragmentaires et variées, comme le dit l’auteur de la lettre aux Hébreux, et nous pourrions dire que tout au long de l’histoire d’Israël, depuis Abraham jusqu’à Jésus-Christ, la pédagogie de Dieu a été de se faire connaître comme une personne de relation qui ne cesse de faire alliance avec nous.

A Noël, au jour de l’Incarnation du Verbe de Dieu, au jour où nous sommes aujourd’hui, c’est celui que nul n’a jamais vu qui se donne à découvrir dans le visage de son Fils, c’est le Tout Autre qui se fait le Tout proche.

Cependant, même si l’Incarnation est la Révélation plénière de Dieu à nos vies, il faut bien reconnaître combien il nous est difficile d’accueillir cette Révélation dans la personne d’un petit enfant vulnérable. Pourquoi une telle difficulté ? Sans doute, comme l’écrit St Jean, en raison de la fermeture de notre cœur et de notre intelligence qui engendre en nous une certaine manière de vivre qui ne supporte pas la plénitude de la lumière : « Il était la lumière du monde, il est venu chez lui, et les siens ne l’ont pas reçu » (Jn 1, 11) et St Jean d’ajouter : « ils ne l’ont pas connu parce que leurs œuvres étaient mauvaises » (Jn 3, 19).

Oui, c’est difficile d’admettre que Dieu, tel qu’il s’est fait connaître, n’est pas le Dieu selon l’idée que nous en avons, selon nos fantasmes de puissance. La manière dont Dieu se fait connaître en Jésus est en décalage complet par rapport à nos attentes souvent quelque peu infantiles d’un Dieu magicien qui supprimerait nos difficultés, nos misères et qui arrangerait toutes choses par sa toute-puissance.

En contemplant l’enfant dans la crèche, force est de reconnaître que la toute-puissance de Dieu c’est celle de son seul amour manifesté en Jésus, né dans la pauvreté de la nuit de Bethléem. C’est en cet enfant que nous sommes invités à reconnaître le Dieu tout-puissant, créateur du ciel et de la terre, Sauveur de l’humanité. S’approcher de l’enfant de la crèche c’est s’approcher de la pauvreté de Celui qui est venu dans l’humilité et la discrétion et qui subira, par pur et fidèle amour pour nous, le supplice de la croix.

Ce jour de Noël est pour nous l’occasion de prendre conscience de l’originalité de la foi qui nous a été donnée et de l’espérance qui habite notre cœur. C’est l’occasion de prendre conscience de notre mission au milieu des hommes ; une mission qui consiste, à la suite de Jésus et en son nom, à témoigner de ce Dieu d’amour, de miséricorde et de réconciliation ; Pas facile de porter un tel témoignage dans notre monde qui, pourtant, en a tellement besoin…D’une certaine façon, derrière les revendications des gilets jaunes, se devine cette aspiration à une vie autre faite de relations de proximité et de dignité. Témoigner de cette dignité que Dieu nous manifeste à Noël, cela dépend de l’accueil que nous réservons à cet enfant. Lui seul a la puissance de convertir nos cœurs et de rayonner en nos vies. Le seul témoignage recevable et lisible c’est bien celui de nos vies transformées par Celui qui s’offre à nous sans défense.

C’est frère François d’Assise qui nous invite, et je le cite, « à voir l’humilité de Dieu, et à lui faire l’hommage de nos cœurs pour, ensuite, nous empresser d’entrer, nous aussi, sur les chemins d’humilité que le Seigneur a empruntés afin de pouvoir être exaltés par le très-Haut Fils de Dieu, présent dans ce tout petit enfant qui dit, par-delà les mots, l’être même de Dieu pour nous et sa proximitéSuivre jésus, c’est suivre cette humilité…

Devant cette bonne nouvelle de la naissance de Jésus, et dans la célébration de cette Eucharistie, joignons nos voix aux cris joyeux des guetteurs du prophète Isaïe. Oui, Celui que nous attendons nous est advenu ! Les temps sont accomplis ! Dieu nous visite! Le Verbe s’est fait chair, le Verbe éternel de Dieu, Celui qui a vaincu en nous le péché et la mort : … cet enfant dans la crèche ! Amen.

« Dieu, nul ne l’a jamais vu ; le Fils unique, qui est dans le sein du Père, c’est lui qui a conduit à le connaître »

 

C’est vrai que Dieu, nul ne l’a jamais vu et c’est la raison pour laquelle on ne le représente pas…sauf sous forme symbolique. Cela veut dire, fort heureusement, que nous ne pouvons pas mettre la main sur lui, que nous ne pouvons pas prendre possession de Lui. En clair, ce n’est pas nous qui connaissons Dieu c’est Dieu qui se fait connaître à nous, qui se révèle à nous. C’est pourquoi il a parlé à nos pères par les prophètes, sous des formes fragmentaires et variées, comme le dit l’auteur de la lettre aux Hébreux, et nous pourrions dire que tout au long de l’histoire d’Israël, depuis Abraham jusqu’à Jésus-Christ, la pédagogie de Dieu a été de se faire connaître comme une personne de relation qui ne cesse de faire alliance avec nous.

A Noël, au jour de l’Incarnation du Verbe de Dieu, au jour où nous sommes aujourd’hui, c’est celui que nul n’a jamais vu qui se donne à découvrir dans le visage de son Fils, c’est le Tout Autre qui se fait le Tout proche.

Cependant, même si l’Incarnation est la Révélation plénière de Dieu à nos vies, il faut bien reconnaître combien il nous est difficile d’accueillir cette Révélation dans la personne d’un petit enfant vulnérable. Pourquoi une telle difficulté ? Sans doute, comme l’écrit St Jean, en raison de la fermeture de notre cœur et de notre intelligence qui engendre en nous une certaine manière de vivre qui ne supporte pas la plénitude de la lumière : « Il était la lumière du monde, il est venu chez lui, et les siens ne l’ont pas reçu » (Jn 1, 11) et St Jean d’ajouter : « ils ne l’ont pas connu parce que leurs œuvres étaient mauvaises » (Jn 3, 19).

Oui, c’est difficile d’admettre que Dieu, tel qu’il s’est fait connaître, n’est pas le Dieu selon l’idée que nous en avons, selon nos fantasmes de puissance. La manière dont Dieu se fait connaître en Jésus est en décalage complet par rapport à nos attentes souvent quelque peu infantiles d’un Dieu magicien qui supprimerait nos difficultés, nos misères et qui arrangerait toutes choses par sa toute-puissance.

En contemplant l’enfant dans la crèche, force est de reconnaître que la toute-puissance de Dieu c’est celle de son seul amour manifesté en Jésus, né dans la pauvreté de la nuit de Bethléem. C’est en cet enfant que nous sommes invités à reconnaître le Dieu tout-puissant, créateur du ciel et de la terre, Sauveur de l’humanité. S’approcher de l’enfant de la crèche c’est s’approcher de la pauvreté de Celui qui est venu dans l’humilité et la discrétion et qui subira, par pur et fidèle amour pour nous, le supplice de la croix.

Ce jour de Noël est pour nous l’occasion de prendre conscience de l’originalité de la foi qui nous a été donnée et de l’espérance qui habite notre cœur. C’est l’occasion de prendre conscience de notre mission au milieu des hommes ; une mission qui consiste, à la suite de Jésus et en son nom, à témoigner de ce Dieu d’amour, de miséricorde et de réconciliation ; Pas facile de porter un tel témoignage dans notre monde qui, pourtant, en a tellement besoin…D’une certaine façon, derrière les revendications des gilets jaunes, se devine cette aspiration à une vie autre faite de relations de proximité et de dignité. Témoigner de cette dignité que Dieu nous manifeste à Noël, cela dépend de l’accueil que nous réservons à cet enfant. Lui seul a la puissance de convertir nos cœurs et de rayonner en nos vies. Le seul témoignage recevable et lisible c’est bien celui de nos vies transformées par Celui qui s’offre à nous sans défense.

C’est frère François d’Assise qui nous invite, et je le cite, « à voir l’humilité de Dieu, et à lui faire l’hommage de nos cœurs pour, ensuite, nous empresser d’entrer, nous aussi, sur les chemins d’humilité que le Seigneur a empruntés afin de pouvoir être exaltés par le très-Haut Fils de Dieu, présent dans ce tout petit enfant qui dit, par-delà les mots, l’être même de Dieu pour nous et sa proximitéSuivre jésus, c’est suivre cette humilité…

Devant cette bonne nouvelle de la naissance de Jésus, et dans la célébration de cette Eucharistie, joignons nos voix aux cris joyeux des guetteurs du prophète Isaïe. Oui, Celui que nous attendons nous est advenu ! Les temps sont accomplis ! Dieu nous visite! Le Verbe s’est fait chair, le Verbe éternel de Dieu, Celui qui a vaincu en nous le péché et la mort : … cet enfant dans la crèche ! Amen.

« Dieu, nul ne l’a jamais vu ; le Fils unique, qui est dans le sein du Père, c’est lui qui a conduit à le connaître »

 

C’est vrai que Dieu, nul ne l’a jamais vu et c’est la raison pour laquelle on ne le représente pas…sauf sous forme symbolique. Cela veut dire, fort heureusement, que nous ne pouvons pas mettre la main sur lui, que nous ne pouvons pas prendre possession de Lui. En clair, ce n’est pas nous qui connaissons Dieu c’est Dieu qui se fait connaître à nous, qui se révèle à nous. C’est pourquoi il a parlé à nos pères par les prophètes, sous des formes fragmentaires et variées, comme le dit l’auteur de la lettre aux Hébreux, et nous pourrions dire que tout au long de l’histoire d’Israël, depuis Abraham jusqu’à Jésus-Christ, la pédagogie de Dieu a été de se faire connaître comme une personne de relation qui ne cesse de faire alliance avec nous.

A Noël, au jour de l’Incarnation du Verbe de Dieu, au jour où nous sommes aujourd’hui, c’est celui que nul n’a jamais vu qui se donne à découvrir dans le visage de son Fils, c’est le Tout Autre qui se fait le Tout proche.

Cependant, même si l’Incarnation est la Révélation plénière de Dieu à nos vies, il faut bien reconnaître combien il nous est difficile d’accueillir cette Révélation dans la personne d’un petit enfant vulnérable. Pourquoi une telle difficulté ? Sans doute, comme l’écrit St Jean, en raison de la fermeture de notre cœur et de notre intelligence qui engendre en nous une certaine manière de vivre qui ne supporte pas la plénitude de la lumière : « Il était la lumière du monde, il est venu chez lui, et les siens ne l’ont pas reçu » (Jn 1, 11) et St Jean d’ajouter : « ils ne l’ont pas connu parce que leurs œuvres étaient mauvaises » (Jn 3, 19).

Oui, c’est difficile d’admettre que Dieu, tel qu’il s’est fait connaître, n’est pas le Dieu selon l’idée que nous en avons, selon nos fantasmes de puissance. La manière dont Dieu se fait connaître en Jésus est en décalage complet par rapport à nos attentes souvent quelque peu infantiles d’un Dieu magicien qui supprimerait nos difficultés, nos misères et qui arrangerait toutes choses par sa toute-puissance.

En contemplant l’enfant dans la crèche, force est de reconnaître que la toute-puissance de Dieu c’est celle de son seul amour manifesté en Jésus, né dans la pauvreté de la nuit de Bethléem. C’est en cet enfant que nous sommes invités à reconnaître le Dieu tout-puissant, créateur du ciel et de la terre, Sauveur de l’humanité. S’approcher de l’enfant de la crèche c’est s’approcher de la pauvreté de Celui qui est venu dans l’humilité et la discrétion et qui subira, par pur et fidèle amour pour nous, le supplice de la croix.

Ce jour de Noël est pour nous l’occasion de prendre conscience de l’originalité de la foi qui nous a été donnée et de l’espérance qui habite notre cœur. C’est l’occasion de prendre conscience de notre mission au milieu des hommes ; une mission qui consiste, à la suite de Jésus et en son nom, à témoigner de ce Dieu d’amour, de miséricorde et de réconciliation ; Pas facile de porter un tel témoignage dans notre monde qui, pourtant, en a tellement besoin…D’une certaine façon, derrière les revendications des gilets jaunes, se devine cette aspiration à une vie autre faite de relations de proximité et de dignité. Témoigner de cette dignité que Dieu nous manifeste à Noël, cela dépend de l’accueil que nous réservons à cet enfant. Lui seul a la puissance de convertir nos cœurs et de rayonner en nos vies. Le seul témoignage recevable et lisible c’est bien celui de nos vies transformées par Celui qui s’offre à nous sans défense.

C’est frère François d’Assise qui nous invite, et je le cite, « à voir l’humilité de Dieu, et à lui faire l’hommage de nos cœurs pour, ensuite, nous empresser d’entrer, nous aussi, sur les chemins d’humilité que le Seigneur a empruntés afin de pouvoir être exaltés par le très-Haut Fils de Dieu, présent dans ce tout petit enfant qui dit, par-delà les mots, l’être même de Dieu pour nous et sa proximitéSuivre jésus, c’est suivre cette humilité…

Devant cette bonne nouvelle de la naissance de Jésus, et dans la célébration de cette Eucharistie, joignons nos voix aux cris joyeux des guetteurs du prophète Isaïe. Oui, Celui que nous attendons nous est advenu ! Les temps sont accomplis ! Dieu nous visite! Le Verbe s’est fait chair, le Verbe éternel de Dieu, Celui qui a vaincu en nous le péché et la mort : … cet enfant dans la crèche ! Amen.

« Dieu, nul ne l’a jamais vu ; le Fils unique, qui est dans le sein du Père, c’est lui qui a conduit à le connaître »

 

C’est vrai que Dieu, nul ne l’a jamais vu et c’est la raison pour laquelle on ne le représente pas…sauf sous forme symbolique. Cela veut dire, fort heureusement, que nous ne pouvons pas mettre la main sur lui, que nous ne pouvons pas prendre possession de Lui. En clair, ce n’est pas nous qui connaissons Dieu c’est Dieu qui se fait connaître à nous, qui se révèle à nous. C’est pourquoi il a parlé à nos pères par les prophètes, sous des formes fragmentaires et variées, comme le dit l’auteur de la lettre aux Hébreux, et nous pourrions dire que tout au long de l’histoire d’Israël, depuis Abraham jusqu’à Jésus-Christ, la pédagogie de Dieu a été de se faire connaître comme une personne de relation qui ne cesse de faire alliance avec nous.

A Noël, au jour de l’Incarnation du Verbe de Dieu, au jour où nous sommes aujourd’hui, c’est celui que nul n’a jamais vu qui se donne à découvrir dans le visage de son Fils, c’est le Tout Autre qui se fait le Tout proche.

Cependant, même si l’Incarnation est la Révélation plénière de Dieu à nos vies, il faut bien reconnaître combien il nous est difficile d’accueillir cette Révélation dans la personne d’un petit enfant vulnérable. Pourquoi une telle difficulté ? Sans doute, comme l’écrit St Jean, en raison de la fermeture de notre cœur et de notre intelligence qui engendre en nous une certaine manière de vivre qui ne supporte pas la plénitude de la lumière : « Il était la lumière du monde, il est venu chez lui, et les siens ne l’ont pas reçu » (Jn 1, 11) et St Jean d’ajouter : « ils ne l’ont pas connu parce que leurs œuvres étaient mauvaises » (Jn 3, 19).

Oui, c’est difficile d’admettre que Dieu, tel qu’il s’est fait connaître, n’est pas le Dieu selon l’idée que nous en avons, selon nos fantasmes de puissance. La manière dont Dieu se fait connaître en Jésus est en décalage complet par rapport à nos attentes souvent quelque peu infantiles d’un Dieu magicien qui supprimerait nos difficultés, nos misères et qui arrangerait toutes choses par sa toute-puissance.

En contemplant l’enfant dans la crèche, force est de reconnaître que la toute-puissance de Dieu c’est celle de son seul amour manifesté en Jésus, né dans la pauvreté de la nuit de Bethléem. C’est en cet enfant que nous sommes invités à reconnaître le Dieu tout-puissant, créateur du ciel et de la terre, Sauveur de l’humanité. S’approcher de l’enfant de la crèche c’est s’approcher de la pauvreté de Celui qui est venu dans l’humilité et la discrétion et qui subira, par pur et fidèle amour pour nous, le supplice de la croix.

Ce jour de Noël est pour nous l’occasion de prendre conscience de l’originalité de la foi qui nous a été donnée et de l’espérance qui habite notre cœur. C’est l’occasion de prendre conscience de notre mission au milieu des hommes ; une mission qui consiste, à la suite de Jésus et en son nom, à témoigner de ce Dieu d’amour, de miséricorde et de réconciliation ; Pas facile de porter un tel témoignage dans notre monde qui, pourtant, en a tellement besoin…D’une certaine façon, derrière les revendications des gilets jaunes, se devine cette aspiration à une vie autre faite de relations de proximité et de dignité. Témoigner de cette dignité que Dieu nous manifeste à Noël, cela dépend de l’accueil que nous réservons à cet enfant. Lui seul a la puissance de convertir nos cœurs et de rayonner en nos vies. Le seul témoignage recevable et lisible c’est bien celui de nos vies transformées par Celui qui s’offre à nous sans défense.

C’est frère François d’Assise qui nous invite, et je le cite, « à voir l’humilité de Dieu, et à lui faire l’hommage de nos cœurs pour, ensuite, nous empresser d’entrer, nous aussi, sur les chemins d’humilité que le Seigneur a empruntés afin de pouvoir être exaltés par le très-Haut Fils de Dieu, présent dans ce tout petit enfant qui dit, par-delà les mots, l’être même de Dieu pour nous et sa proximitéSuivre jésus, c’est suivre cette humilité…

Devant cette bonne nouvelle de la naissance de Jésus, et dans la célébration de cette Eucharistie, joignons nos voix aux cris joyeux des guetteurs du prophète Isaïe. Oui, Celui que nous attendons nous est advenu ! Les temps sont accomplis ! Dieu nous visite! Le Verbe s’est fait chair, le Verbe éternel de Dieu, Celui qui a vaincu en nous le péché et la mort : … cet enfant dans la crèche ! Amen.

« Dieu, nul ne l’a jamais vu ; le Fils unique, qui est dans le sein du Père, c’est lui qui a conduit à le connaître »

 

C’est vrai que Dieu, nul ne l’a jamais vu et c’est la raison pour laquelle on ne le représente pas…sauf sous forme symbolique. Cela veut dire, fort heureusement, que nous ne pouvons pas mettre la main sur lui, que nous ne pouvons pas prendre possession de Lui. En clair, ce n’est pas nous qui connaissons Dieu c’est Dieu qui se fait connaître à nous, qui se révèle à nous. C’est pourquoi il a parlé à nos pères par les prophètes, sous des formes fragmentaires et variées, comme le dit l’auteur de la lettre aux Hébreux, et nous pourrions dire que tout au long de l’histoire d’Israël, depuis Abraham jusqu’à Jésus-Christ, la pédagogie de Dieu a été de se faire connaître comme une personne de relation qui ne cesse de faire alliance avec nous.

A Noël, au jour de l’Incarnation du Verbe de Dieu, au jour où nous sommes aujourd’hui, c’est celui que nul n’a jamais vu qui se donne à découvrir dans le visage de son Fils, c’est le Tout Autre qui se fait le Tout proche.

Cependant, même si l’Incarnation est la Révélation plénière de Dieu à nos vies, il faut bien reconnaître combien il nous est difficile d’accueillir cette Révélation dans la personne d’un petit enfant vulnérable. Pourquoi une telle difficulté ? Sans doute, comme l’écrit St Jean, en raison de la fermeture de notre cœur et de notre intelligence qui engendre en nous une certaine manière de vivre qui ne supporte pas la plénitude de la lumière : « Il était la lumière du monde, il est venu chez lui, et les siens ne l’ont pas reçu » (Jn 1, 11) et St Jean d’ajouter : « ils ne l’ont pas connu parce que leurs œuvres étaient mauvaises » (Jn 3, 19).

Oui, c’est difficile d’admettre que Dieu, tel qu’il s’est fait connaître, n’est pas le Dieu selon l’idée que nous en avons, selon nos fantasmes de puissance. La manière dont Dieu se fait connaître en Jésus est en décalage complet par rapport à nos attentes souvent quelque peu infantiles d’un Dieu magicien qui supprimerait nos difficultés, nos misères et qui arrangerait toutes choses par sa toute-puissance.

En contemplant l’enfant dans la crèche, force est de reconnaître que la toute-puissance de Dieu c’est celle de son seul amour manifesté en Jésus, né dans la pauvreté de la nuit de Bethléem. C’est en cet enfant que nous sommes invités à reconnaître le Dieu tout-puissant, créateur du ciel et de la terre, Sauveur de l’humanité. S’approcher de l’enfant de la crèche c’est s’approcher de la pauvreté de Celui qui est venu dans l’humilité et la discrétion et qui subira, par pur et fidèle amour pour nous, le supplice de la croix.

Ce jour de Noël est pour nous l’occasion de prendre conscience de l’originalité de la foi qui nous a été donnée et de l’espérance qui habite notre cœur. C’est l’occasion de prendre conscience de notre mission au milieu des hommes ; une mission qui consiste, à la suite de Jésus et en son nom, à témoigner de ce Dieu d’amour, de miséricorde et de réconciliation ; Pas facile de porter un tel témoignage dans notre monde qui, pourtant, en a tellement besoin…D’une certaine façon, derrière les revendications des gilets jaunes, se devine cette aspiration à une vie autre faite de relations de proximité et de dignité. Témoigner de cette dignité que Dieu nous manifeste à Noël, cela dépend de l’accueil que nous réservons à cet enfant. Lui seul a la puissance de convertir nos cœurs et de rayonner en nos vies. Le seul témoignage recevable et lisible c’est bien celui de nos vies transformées par Celui qui s’offre à nous sans défense.

C’est frère François d’Assise qui nous invite, et je le cite, « à voir l’humilité de Dieu, et à lui faire l’hommage de nos cœurs pour, ensuite, nous empresser d’entrer, nous aussi, sur les chemins d’humilité que le Seigneur a empruntés afin de pouvoir être exaltés par le très-Haut Fils de Dieu, présent dans ce tout petit enfant qui dit, par-delà les mots, l’être même de Dieu pour nous et sa proximitéSuivre jésus, c’est suivre cette humilité…

Devant cette bonne nouvelle de la naissance de Jésus, et dans la célébration de cette Eucharistie, joignons nos voix aux cris joyeux des guetteurs du prophète Isaïe. Oui, Celui que nous attendons nous est advenu ! Les temps sont accomplis ! Dieu nous visite! Le Verbe s’est fait chair, le Verbe éternel de Dieu, Celui qui a vaincu en nous le péché et la mort : … cet enfant dans la crèche ! Amen.

« Dieu, nul ne l’a jamais vu ; le Fils unique, qui est dans le sein du Père, c’est lui qui a conduit à le connaître »

 

C’est vrai que Dieu, nul ne l’a jamais vu et c’est la raison pour laquelle on ne le représente pas…sauf sous forme symbolique. Cela veut dire, fort heureusement, que nous ne pouvons pas mettre la main sur lui, que nous ne pouvons pas prendre possession de Lui. En clair, ce n’est pas nous qui connaissons Dieu c’est Dieu qui se fait connaître à nous, qui se révèle à nous. C’est pourquoi il a parlé à nos pères par les prophètes, sous des formes fragmentaires et variées, comme le dit l’auteur de la lettre aux Hébreux, et nous pourrions dire que tout au long de l’histoire d’Israël, depuis Abraham jusqu’à Jésus-Christ, la pédagogie de Dieu a été de se faire connaître comme une personne de relation qui ne cesse de faire alliance avec nous.

A Noël, au jour de l’Incarnation du Verbe de Dieu, au jour où nous sommes aujourd’hui, c’est celui que nul n’a jamais vu qui se donne à découvrir dans le visage de son Fils, c’est le Tout Autre qui se fait le Tout proche.

Cependant, même si l’Incarnation est la Révélation plénière de Dieu à nos vies, il faut bien reconnaître combien il nous est difficile d’accueillir cette Révélation dans la personne d’un petit enfant vulnérable. Pourquoi une telle difficulté ? Sans doute, comme l’écrit St Jean, en raison de la fermeture de notre cœur et de notre intelligence qui engendre en nous une certaine manière de vivre qui ne supporte pas la plénitude de la lumière : « Il était la lumière du monde, il est venu chez lui, et les siens ne l’ont pas reçu » (Jn 1, 11) et St Jean d’ajouter : « ils ne l’ont pas connu parce que leurs œuvres étaient mauvaises » (Jn 3, 19).

Oui, c’est difficile d’admettre que Dieu, tel qu’il s’est fait connaître, n’est pas le Dieu selon l’idée que nous en avons, selon nos fantasmes de puissance. La manière dont Dieu se fait connaître en Jésus est en décalage complet par rapport à nos attentes souvent quelque peu infantiles d’un Dieu magicien qui supprimerait nos difficultés, nos misères et qui arrangerait toutes choses par sa toute-puissance.

En contemplant l’enfant dans la crèche, force est de reconnaître que la toute-puissance de Dieu c’est celle de son seul amour manifesté en Jésus, né dans la pauvreté de la nuit de Bethléem. C’est en cet enfant que nous sommes invités à reconnaître le Dieu tout-puissant, créateur du ciel et de la terre, Sauveur de l’humanité. S’approcher de l’enfant de la crèche c’est s’approcher de la pauvreté de Celui qui est venu dans l’humilité et la discrétion et qui subira, par pur et fidèle amour pour nous, le supplice de la croix.

Ce jour de Noël est pour nous l’occasion de prendre conscience de l’originalité de la foi qui nous a été donnée et de l’espérance qui habite notre cœur. C’est l’occasion de prendre conscience de notre mission au milieu des hommes ; une mission qui consiste, à la suite de Jésus et en son nom, à témoigner de ce Dieu d’amour, de miséricorde et de réconciliation ; Pas facile de porter un tel témoignage dans notre monde qui, pourtant, en a tellement besoin…D’une certaine façon, derrière les revendications des gilets jaunes, se devine cette aspiration à une vie autre faite de relations de proximité et de dignité. Témoigner de cette dignité que Dieu nous manifeste à Noël, cela dépend de l’accueil que nous réservons à cet enfant. Lui seul a la puissance de convertir nos cœurs et de rayonner en nos vies. Le seul témoignage recevable et lisible c’est bien celui de nos vies transformées par Celui qui s’offre à nous sans défense.

C’est frère François d’Assise qui nous invite, et je le cite, « à voir l’humilité de Dieu, et à lui faire l’hommage de nos cœurs pour, ensuite, nous empresser d’entrer, nous aussi, sur les chemins d’humilité que le Seigneur a empruntés afin de pouvoir être exaltés par le très-Haut Fils de Dieu, présent dans ce tout petit enfant qui dit, par-delà les mots, l’être même de Dieu pour nous et sa proximitéSuivre jésus, c’est suivre cette humilité…

Devant cette bonne nouvelle de la naissance de Jésus, et dans la célébration de cette Eucharistie, joignons nos voix aux cris joyeux des guetteurs du prophète Isaïe. Oui, Celui que nous attendons nous est advenu ! Les temps sont accomplis ! Dieu nous visite! Le Verbe s’est fait chair, le Verbe éternel de Dieu, Celui qui a vaincu en nous le péché et la mort : … cet enfant dans la crèche ! Amen.

« Dieu, nul ne l’a jamais vu ; le Fils unique, qui est dans le sein du Père, c’est lui qui a conduit à le connaître »

 

C’est vrai que Dieu, nul ne l’a jamais vu et c’est la raison pour laquelle on ne le représente pas…sauf sous forme symbolique. Cela veut dire, fort heureusement, que nous ne pouvons pas mettre la main sur lui, que nous ne pouvons pas prendre possession de Lui. En clair, ce n’est pas nous qui connaissons Dieu c’est Dieu qui se fait connaître à nous, qui se révèle à nous. C’est pourquoi il a parlé à nos pères par les prophètes, sous des formes fragmentaires et variées, comme le dit l’auteur de la lettre aux Hébreux, et nous pourrions dire que tout au long de l’histoire d’Israël, depuis Abraham jusqu’à Jésus-Christ, la pédagogie de Dieu a été de se faire connaître comme une personne de relation qui ne cesse de faire alliance avec nous.

A Noël, au jour de l’Incarnation du Verbe de Dieu, au jour où nous sommes aujourd’hui, c’est celui que nul n’a jamais vu qui se donne à découvrir dans le visage de son Fils, c’est le Tout Autre qui se fait le Tout proche.

Cependant, même si l’Incarnation est la Révélation plénière de Dieu à nos vies, il faut bien reconnaître combien il nous est difficile d’accueillir cette Révélation dans la personne d’un petit enfant vulnérable. Pourquoi une telle difficulté ? Sans doute, comme l’écrit St Jean, en raison de la fermeture de notre cœur et de notre intelligence qui engendre en nous une certaine manière de vivre qui ne supporte pas la plénitude de la lumière : « Il était la lumière du monde, il est venu chez lui, et les siens ne l’ont pas reçu » (Jn 1, 11) et St Jean d’ajouter : « ils ne l’ont pas connu parce que leurs œuvres étaient mauvaises » (Jn 3, 19).

Oui, c’est difficile d’admettre que Dieu, tel qu’il s’est fait connaître, n’est pas le Dieu selon l’idée que nous en avons, selon nos fantasmes de puissance. La manière dont Dieu se fait connaître en Jésus est en décalage complet par rapport à nos attentes souvent quelque peu infantiles d’un Dieu magicien qui supprimerait nos difficultés, nos misères et qui arrangerait toutes choses par sa toute-puissance.

En contemplant l’enfant dans la crèche, force est de reconnaître que la toute-puissance de Dieu c’est celle de son seul amour manifesté en Jésus, né dans la pauvreté de la nuit de Bethléem. C’est en cet enfant que nous sommes invités à reconnaître le Dieu tout-puissant, créateur du ciel et de la terre, Sauveur de l’humanité. S’approcher de l’enfant de la crèche c’est s’approcher de la pauvreté de Celui qui est venu dans l’humilité et la discrétion et qui subira, par pur et fidèle amour pour nous, le supplice de la croix.

Ce jour de Noël est pour nous l’occasion de prendre conscience de l’originalité de la foi qui nous a été donnée et de l’espérance qui habite notre cœur. C’est l’occasion de prendre conscience de notre mission au milieu des hommes ; une mission qui consiste, à la suite de Jésus et en son nom, à témoigner de ce Dieu d’amour, de miséricorde et de réconciliation ; Pas facile de porter un tel témoignage dans notre monde qui, pourtant, en a tellement besoin…D’une certaine façon, derrière les revendications des gilets jaunes, se devine cette aspiration à une vie autre faite de relations de proximité et de dignité. Témoigner de cette dignité que Dieu nous manifeste à Noël, cela dépend de l’accueil que nous réservons à cet enfant. Lui seul a la puissance de convertir nos cœurs et de rayonner en nos vies. Le seul témoignage recevable et lisible c’est bien celui de nos vies transformées par Celui qui s’offre à nous sans défense.

C’est frère François d’Assise qui nous invite, et je le cite, « à voir l’humilité de Dieu, et à lui faire l’hommage de nos cœurs pour, ensuite, nous empresser d’entrer, nous aussi, sur les chemins d’humilité que le Seigneur a empruntés afin de pouvoir être exaltés par le très-Haut Fils de Dieu, présent dans ce tout petit enfant qui dit, par-delà les mots, l’être même de Dieu pour nous et sa proximitéSuivre jésus, c’est suivre cette humilité…

Devant cette bonne nouvelle de la naissance de Jésus, et dans la célébration de cette Eucharistie, joignons nos voix aux cris joyeux des guetteurs du prophète Isaïe. Oui, Celui que nous attendons nous est advenu ! Les temps sont accomplis ! Dieu nous visite! Le Verbe s’est fait chair, le Verbe éternel de Dieu, Celui qui a vaincu en nous le péché et la mort : … cet enfant dans la crèche ! Amen.

« Dieu, nul ne l’a jamais vu ; le Fils unique, qui est dans le sein du Père, c’est lui qui a conduit à le connaître »

 

C’est vrai que Dieu, nul ne l’a jamais vu et c’est la raison pour laquelle on ne le représente pas…sauf sous forme symbolique. Cela veut dire, fort heureusement, que nous ne pouvons pas mettre la main sur lui, que nous ne pouvons pas prendre possession de Lui. En clair, ce n’est pas nous qui connaissons Dieu c’est Dieu qui se fait connaître à nous, qui se révèle à nous. C’est pourquoi il a parlé à nos pères par les prophètes, sous des formes fragmentaires et variées, comme le dit l’auteur de la lettre aux Hébreux, et nous pourrions dire que tout au long de l’histoire d’Israël, depuis Abraham jusqu’à Jésus-Christ, la pédagogie de Dieu a été de se faire connaître comme une personne de relation qui ne cesse de faire alliance avec nous.

A Noël, au jour de l’Incarnation du Verbe de Dieu, au jour où nous sommes aujourd’hui, c’est celui que nul n’a jamais vu qui se donne à découvrir dans le visage de son Fils, c’est le Tout Autre qui se fait le Tout proche.

Cependant, même si l’Incarnation est la Révélation plénière de Dieu à nos vies, il faut bien reconnaître combien il nous est difficile d’accueillir cette Révélation dans la personne d’un petit enfant vulnérable. Pourquoi une telle difficulté ? Sans doute, comme l’écrit St Jean, en raison de la fermeture de notre cœur et de notre intelligence qui engendre en nous une certaine manière de vivre qui ne supporte pas la plénitude de la lumière : « Il était la lumière du monde, il est venu chez lui, et les siens ne l’ont pas reçu » (Jn 1, 11) et St Jean d’ajouter : « ils ne l’ont pas connu parce que leurs œuvres étaient mauvaises » (Jn 3, 19).

Oui, c’est difficile d’admettre que Dieu, tel qu’il s’est fait connaître, n’est pas le Dieu selon l’idée que nous en avons, selon nos fantasmes de puissance. La manière dont Dieu se fait connaître en Jésus est en décalage complet par rapport à nos attentes souvent quelque peu infantiles d’un Dieu magicien qui supprimerait nos difficultés, nos misères et qui arrangerait toutes choses par sa toute-puissance.

En contemplant l’enfant dans la crèche, force est de reconnaître que la toute-puissance de Dieu c’est celle de son seul amour manifesté en Jésus, né dans la pauvreté de la nuit de Bethléem. C’est en cet enfant que nous sommes invités à reconnaître le Dieu tout-puissant, créateur du ciel et de la terre, Sauveur de l’humanité. S’approcher de l’enfant de la crèche c’est s’approcher de la pauvreté de Celui qui est venu dans l’humilité et la discrétion et qui subira, par pur et fidèle amour pour nous, le supplice de la croix.

Ce jour de Noël est pour nous l’occasion de prendre conscience de l’originalité de la foi qui nous a été donnée et de l’espérance qui habite notre cœur. C’est l’occasion de prendre conscience de notre mission au milieu des hommes ; une mission qui consiste, à la suite de Jésus et en son nom, à témoigner de ce Dieu d’amour, de miséricorde et de réconciliation ; Pas facile de porter un tel témoignage dans notre monde qui, pourtant, en a tellement besoin…D’une certaine façon, derrière les revendications des gilets jaunes, se devine cette aspiration à une vie autre faite de relations de proximité et de dignité. Témoigner de cette dignité que Dieu nous manifeste à Noël, cela dépend de l’accueil que nous réservons à cet enfant. Lui seul a la puissance de convertir nos cœurs et de rayonner en nos vies. Le seul témoignage recevable et lisible c’est bien celui de nos vies transformées par Celui qui s’offre à nous sans défense.

C’est frère François d’Assise qui nous invite, et je le cite, « à voir l’humilité de Dieu, et à lui faire l’hommage de nos cœurs pour, ensuite, nous empresser d’entrer, nous aussi, sur les chemins d’humilité que le Seigneur a empruntés afin de pouvoir être exaltés par le très-Haut Fils de Dieu, présent dans ce tout petit enfant qui dit, par-delà les mots, l’être même de Dieu pour nous et sa proximitéSuivre jésus, c’est suivre cette humilité…

Devant cette bonne nouvelle de la naissance de Jésus, et dans la célébration de cette Eucharistie, joignons nos voix aux cris joyeux des guetteurs du prophète Isaïe. Oui, Celui que nous attendons nous est advenu ! Les temps sont accomplis ! Dieu nous visite! Le Verbe s’est fait chair, le Verbe éternel de Dieu, Celui qui a vaincu en nous le péché et la mort : … cet enfant dans la crèche ! Amen.

« Dieu, nul ne l’a jamais vu ; le Fils unique, qui est dans le sein du Père, c’est lui qui a conduit à le connaître »

 

C’est vrai que Dieu, nul ne l’a jamais vu et c’est la raison pour laquelle on ne le représente pas…sauf sous forme symbolique. Cela veut dire, fort heureusement, que nous ne pouvons pas mettre la main sur lui, que nous ne pouvons pas prendre possession de Lui. En clair, ce n’est pas nous qui connaissons Dieu c’est Dieu qui se fait connaître à nous, qui se révèle à nous. C’est pourquoi il a parlé à nos pères par les prophètes, sous des formes fragmentaires et variées, comme le dit l’auteur de la lettre aux Hébreux, et nous pourrions dire que tout au long de l’histoire d’Israël, depuis Abraham jusqu’à Jésus-Christ, la pédagogie de Dieu a été de se faire connaître comme une personne de relation qui ne cesse de faire alliance avec nous.

A Noël, au jour de l’Incarnation du Verbe de Dieu, au jour où nous sommes aujourd’hui, c’est celui que nul n’a jamais vu qui se donne à découvrir dans le visage de son Fils, c’est le Tout Autre qui se fait le Tout proche.

Cependant, même si l’Incarnation est la Révélation plénière de Dieu à nos vies, il faut bien reconnaître combien il nous est difficile d’accueillir cette Révélation dans la personne d’un petit enfant vulnérable. Pourquoi une telle difficulté ? Sans doute, comme l’écrit St Jean, en raison de la fermeture de notre cœur et de notre intelligence qui engendre en nous une certaine manière de vivre qui ne supporte pas la plénitude de la lumière : « Il était la lumière du monde, il est venu chez lui, et les siens ne l’ont pas reçu » (Jn 1, 11) et St Jean d’ajouter : « ils ne l’ont pas connu parce que leurs œuvres étaient mauvaises » (Jn 3, 19).

Oui, c’est difficile d’admettre que Dieu, tel qu’il s’est fait connaître, n’est pas le Dieu selon l’idée que nous en avons, selon nos fantasmes de puissance. La manière dont Dieu se fait connaître en Jésus est en décalage complet par rapport à nos attentes souvent quelque peu infantiles d’un Dieu magicien qui supprimerait nos difficultés, nos misères et qui arrangerait toutes choses par sa toute-puissance.

En contemplant l’enfant dans la crèche, force est de reconnaître que la toute-puissance de Dieu c’est celle de son seul amour manifesté en Jésus, né dans la pauvreté de la nuit de Bethléem. C’est en cet enfant que nous sommes invités à reconnaître le Dieu tout-puissant, créateur du ciel et de la terre, Sauveur de l’humanité. S’approcher de l’enfant de la crèche c’est s’approcher de la pauvreté de Celui qui est venu dans l’humilité et la discrétion et qui subira, par pur et fidèle amour pour nous, le supplice de la croix.

Ce jour de Noël est pour nous l’occasion de prendre conscience de l’originalité de la foi qui nous a été donnée et de l’espérance qui habite notre cœur. C’est l’occasion de prendre conscience de notre mission au milieu des hommes ; une mission qui consiste, à la suite de Jésus et en son nom, à témoigner de ce Dieu d’amour, de miséricorde et de réconciliation ; Pas facile de porter un tel témoignage dans notre monde qui, pourtant, en a tellement besoin…D’une certaine façon, derrière les revendications des gilets jaunes, se devine cette aspiration à une vie autre faite de relations de proximité et de dignité. Témoigner de cette dignité que Dieu nous manifeste à Noël, cela dépend de l’accueil que nous réservons à cet enfant. Lui seul a la puissance de convertir nos cœurs et de rayonner en nos vies. Le seul témoignage recevable et lisible c’est bien celui de nos vies transformées par Celui qui s’offre à nous sans défense.

C’est frère François d’Assise qui nous invite, et je le cite, « à voir l’humilité de Dieu, et à lui faire l’hommage de nos cœurs pour, ensuite, nous empresser d’entrer, nous aussi, sur les chemins d’humilité que le Seigneur a empruntés afin de pouvoir être exaltés par le très-Haut Fils de Dieu, présent dans ce tout petit enfant qui dit, par-delà les mots, l’être même de Dieu pour nous et sa proximitéSuivre jésus, c’est suivre cette humilité…

Devant cette bonne nouvelle de la naissance de Jésus, et dans la célébration de cette Eucharistie, joignons nos voix aux cris joyeux des guetteurs du prophète Isaïe. Oui, Celui que nous attendons nous est advenu ! Les temps sont accomplis ! Dieu nous visite! Le Verbe s’est fait chair, le Verbe éternel de Dieu, Celui qui a vaincu en nous le péché et la mort : … cet enfant dans la crèche ! Amen.

« Dieu, nul ne l’a jamais vu ; le Fils unique, qui est dans le sein du Père, c’est lui qui a conduit à le connaître »

 

C’est vrai que Dieu, nul ne l’a jamais vu et c’est la raison pour laquelle on ne le représente pas…sauf sous forme symbolique. Cela veut dire, fort heureusement, que nous ne pouvons pas mettre la main sur lui, que nous ne pouvons pas prendre possession de Lui. En clair, ce n’est pas nous qui connaissons Dieu c’est Dieu qui se fait connaître à nous, qui se révèle à nous. C’est pourquoi il a parlé à nos pères par les prophètes, sous des formes fragmentaires et variées, comme le dit l’auteur de la lettre aux Hébreux, et nous pourrions dire que tout au long de l’histoire d’Israël, depuis Abraham jusqu’à Jésus-Christ, la pédagogie de Dieu a été de se faire connaître comme une personne de relation qui ne cesse de faire alliance avec nous.

A Noël, au jour de l’Incarnation du Verbe de Dieu, au jour où nous sommes aujourd’hui, c’est celui que nul n’a jamais vu qui se donne à découvrir dans le visage de son Fils, c’est le Tout Autre qui se fait le Tout proche.

Cependant, même si l’Incarnation est la Révélation plénière de Dieu à nos vies, il faut bien reconnaître combien il nous est difficile d’accueillir cette Révélation dans la personne d’un petit enfant vulnérable. Pourquoi une telle difficulté ? Sans doute, comme l’écrit St Jean, en raison de la fermeture de notre cœur et de notre intelligence qui engendre en nous une certaine manière de vivre qui ne supporte pas la plénitude de la lumière : « Il était la lumière du monde, il est venu chez lui, et les siens ne l’ont pas reçu » (Jn 1, 11) et St Jean d’ajouter : « ils ne l’ont pas connu parce que leurs œuvres étaient mauvaises » (Jn 3, 19).

Oui, c’est difficile d’admettre que Dieu, tel qu’il s’est fait connaître, n’est pas le Dieu selon l’idée que nous en avons, selon nos fantasmes de puissance. La manière dont Dieu se fait connaître en Jésus est en décalage complet par rapport à nos attentes souvent quelque peu infantiles d’un Dieu magicien qui supprimerait nos difficultés, nos misères et qui arrangerait toutes choses par sa toute-puissance.

En contemplant l’enfant dans la crèche, force est de reconnaître que la toute-puissance de Dieu c’est celle de son seul amour manifesté en Jésus, né dans la pauvreté de la nuit de Bethléem. C’est en cet enfant que nous sommes invités à reconnaître le Dieu tout-puissant, créateur du ciel et de la terre, Sauveur de l’humanité. S’approcher de l’enfant de la crèche c’est s’approcher de la pauvreté de Celui qui est venu dans l’humilité et la discrétion et qui subira, par pur et fidèle amour pour nous, le supplice de la croix.

Ce jour de Noël est pour nous l’occasion de prendre conscience de l’originalité de la foi qui nous a été donnée et de l’espérance qui habite notre cœur. C’est l’occasion de prendre conscience de notre mission au milieu des hommes ; une mission qui consiste, à la suite de Jésus et en son nom, à témoigner de ce Dieu d’amour, de miséricorde et de réconciliation ; Pas facile de porter un tel témoignage dans notre monde qui, pourtant, en a tellement besoin…D’une certaine façon, derrière les revendications des gilets jaunes, se devine cette aspiration à une vie autre faite de relations de proximité et de dignité. Témoigner de cette dignité que Dieu nous manifeste à Noël, cela dépend de l’accueil que nous réservons à cet enfant. Lui seul a la puissance de convertir nos cœurs et de rayonner en nos vies. Le seul témoignage recevable et lisible c’est bien celui de nos vies transformées par Celui qui s’offre à nous sans défense.

C’est frère François d’Assise qui nous invite, et je le cite, « à voir l’humilité de Dieu, et à lui faire l’hommage de nos cœurs pour, ensuite, nous empresser d’entrer, nous aussi, sur les chemins d’humilité que le Seigneur a empruntés afin de pouvoir être exaltés par le très-Haut Fils de Dieu, présent dans ce tout petit enfant qui dit, par-delà les mots, l’être même de Dieu pour nous et sa proximitéSuivre jésus, c’est suivre cette humilité…

Devant cette bonne nouvelle de la naissance de Jésus, et dans la célébration de cette Eucharistie, joignons nos voix aux cris joyeux des guetteurs du prophète Isaïe. Oui, Celui que nous attendons nous est advenu ! Les temps sont accomplis ! Dieu nous visite! Le Verbe s’est fait chair, le Verbe éternel de Dieu, Celui qui a vaincu en nous le péché et la mort : … cet enfant dans la crèche ! Amen.

« Dieu, nul ne l’a jamais vu ; le Fils unique, qui est dans le sein du Père, c’est lui qui a conduit à le connaître »

 

C’est vrai que Dieu, nul ne l’a jamais vu et c’est la raison pour laquelle on ne le représente pas…sauf sous forme symbolique. Cela veut dire, fort heureusement, que nous ne pouvons pas mettre la main sur lui, que nous ne pouvons pas prendre possession de Lui. En clair, ce n’est pas nous qui connaissons Dieu c’est Dieu qui se fait connaître à nous, qui se révèle à nous. C’est pourquoi il a parlé à nos pères par les prophètes, sous des formes fragmentaires et variées, comme le dit l’auteur de la lettre aux Hébreux, et nous pourrions dire que tout au long de l’histoire d’Israël, depuis Abraham jusqu’à Jésus-Christ, la pédagogie de Dieu a été de se faire connaître comme une personne de relation qui ne cesse de faire alliance avec nous.

A Noël, au jour de l’Incarnation du Verbe de Dieu, au jour où nous sommes aujourd’hui, c’est celui que nul n’a jamais vu qui se donne à découvrir dans le visage de son Fils, c’est le Tout Autre qui se fait le Tout proche.

Cependant, même si l’Incarnation est la Révélation plénière de Dieu à nos vies, il faut bien reconnaître combien il nous est difficile d’accueillir cette Révélation dans la personne d’un petit enfant vulnérable. Pourquoi une telle difficulté ? Sans doute, comme l’écrit St Jean, en raison de la fermeture de notre cœur et de notre intelligence qui engendre en nous une certaine manière de vivre qui ne supporte pas la plénitude de la lumière : « Il était la lumière du monde, il est venu chez lui, et les siens ne l’ont pas reçu » (Jn 1, 11) et St Jean d’ajouter : « ils ne l’ont pas connu parce que leurs œuvres étaient mauvaises » (Jn 3, 19).

Oui, c’est difficile d’admettre que Dieu, tel qu’il s’est fait connaître, n’est pas le Dieu selon l’idée que nous en avons, selon nos fantasmes de puissance. La manière dont Dieu se fait connaître en Jésus est en décalage complet par rapport à nos attentes souvent quelque peu infantiles d’un Dieu magicien qui supprimerait nos difficultés, nos misères et qui arrangerait toutes choses par sa toute-puissance.

En contemplant l’enfant dans la crèche, force est de reconnaître que la toute-puissance de Dieu c’est celle de son seul amour manifesté en Jésus, né dans la pauvreté de la nuit de Bethléem. C’est en cet enfant que nous sommes invités à reconnaître le Dieu tout-puissant, créateur du ciel et de la terre, Sauveur de l’humanité. S’approcher de l’enfant de la crèche c’est s’approcher de la pauvreté de Celui qui est venu dans l’humilité et la discrétion et qui subira, par pur et fidèle amour pour nous, le supplice de la croix.

Ce jour de Noël est pour nous l’occasion de prendre conscience de l’originalité de la foi qui nous a été donnée et de l’espérance qui habite notre cœur. C’est l’occasion de prendre conscience de notre mission au milieu des hommes ; une mission qui consiste, à la suite de Jésus et en son nom, à témoigner de ce Dieu d’amour, de miséricorde et de réconciliation ; Pas facile de porter un tel témoignage dans notre monde qui, pourtant, en a tellement besoin…D’une certaine façon, derrière les revendications des gilets jaunes, se devine cette aspiration à une vie autre faite de relations de proximité et de dignité. Témoigner de cette dignité que Dieu nous manifeste à Noël, cela dépend de l’accueil que nous réservons à cet enfant. Lui seul a la puissance de convertir nos cœurs et de rayonner en nos vies. Le seul témoignage recevable et lisible c’est bien celui de nos vies transformées par Celui qui s’offre à nous sans défense.

C’est frère François d’Assise qui nous invite, et je le cite, « à voir l’humilité de Dieu, et à lui faire l’hommage de nos cœurs pour, ensuite, nous empresser d’entrer, nous aussi, sur les chemins d’humilité que le Seigneur a empruntés afin de pouvoir être exaltés par le très-Haut Fils de Dieu, présent dans ce tout petit enfant qui dit, par-delà les mots, l’être même de Dieu pour nous et sa proximitéSuivre jésus, c’est suivre cette humilité…

Devant cette bonne nouvelle de la naissance de Jésus, et dans la célébration de cette Eucharistie, joignons nos voix aux cris joyeux des guetteurs du prophète Isaïe. Oui, Celui que nous attendons nous est advenu ! Les temps sont accomplis ! Dieu nous visite! Le Verbe s’est fait chair, le Verbe éternel de Dieu, Celui qui a vaincu en nous le péché et la mort : … cet enfant dans la crèche ! Amen.

« Dieu, nul ne l’a jamais vu ; le Fils unique, qui est dans le sein du Père, c’est lui qui a conduit à le connaître »

 

C’est vrai que Dieu, nul ne l’a jamais vu et c’est la raison pour laquelle on ne le représente pas…sauf sous forme symbolique. Cela veut dire, fort heureusement, que nous ne pouvons pas mettre la main sur lui, que nous ne pouvons pas prendre possession de Lui. En clair, ce n’est pas nous qui connaissons Dieu c’est Dieu qui se fait connaître à nous, qui se révèle à nous. C’est pourquoi il a parlé à nos pères par les prophètes, sous des formes fragmentaires et variées, comme le dit l’auteur de la lettre aux Hébreux, et nous pourrions dire que tout au long de l’histoire d’Israël, depuis Abraham jusqu’à Jésus-Christ, la pédagogie de Dieu a été de se faire connaître comme une personne de relation qui ne cesse de faire alliance avec nous.

A Noël, au jour de l’Incarnation du Verbe de Dieu, au jour où nous sommes aujourd’hui, c’est celui que nul n’a jamais vu qui se donne à découvrir dans le visage de son Fils, c’est le Tout Autre qui se fait le Tout proche.

Cependant, même si l’Incarnation est la Révélation plénière de Dieu à nos vies, il faut bien reconnaître combien il nous est difficile d’accueillir cette Révélation dans la personne d’un petit enfant vulnérable. Pourquoi une telle difficulté ? Sans doute, comme l’écrit St Jean, en raison de la fermeture de notre cœur et de notre intelligence qui engendre en nous une certaine manière de vivre qui ne supporte pas la plénitude de la lumière : « Il était la lumière du monde, il est venu chez lui, et les siens ne l’ont pas reçu » (Jn 1, 11) et St Jean d’ajouter : « ils ne l’ont pas connu parce que leurs œuvres étaient mauvaises » (Jn 3, 19).

Oui, c’est difficile d’admettre que Dieu, tel qu’il s’est fait connaître, n’est pas le Dieu selon l’idée que nous en avons, selon nos fantasmes de puissance. La manière dont Dieu se fait connaître en Jésus est en décalage complet par rapport à nos attentes souvent quelque peu infantiles d’un Dieu magicien qui supprimerait nos difficultés, nos misères et qui arrangerait toutes choses par sa toute-puissance.

En contemplant l’enfant dans la crèche, force est de reconnaître que la toute-puissance de Dieu c’est celle de son seul amour manifesté en Jésus, né dans la pauvreté de la nuit de Bethléem. C’est en cet enfant que nous sommes invités à reconnaître le Dieu tout-puissant, créateur du ciel et de la terre, Sauveur de l’humanité. S’approcher de l’enfant de la crèche c’est s’approcher de la pauvreté de Celui qui est venu dans l’humilité et la discrétion et qui subira, par pur et fidèle amour pour nous, le supplice de la croix.

Ce jour de Noël est pour nous l’occasion de prendre conscience de l’originalité de la foi qui nous a été donnée et de l’espérance qui habite notre cœur. C’est l’occasion de prendre conscience de notre mission au milieu des hommes ; une mission qui consiste, à la suite de Jésus et en son nom, à témoigner de ce Dieu d’amour, de miséricorde et de réconciliation ; Pas facile de porter un tel témoignage dans notre monde qui, pourtant, en a tellement besoin…D’une certaine façon, derrière les revendications des gilets jaunes, se devine cette aspiration à une vie autre faite de relations de proximité et de dignité. Témoigner de cette dignité que Dieu nous manifeste à Noël, cela dépend de l’accueil que nous réservons à cet enfant. Lui seul a la puissance de convertir nos cœurs et de rayonner en nos vies. Le seul témoignage recevable et lisible c’est bien celui de nos vies transformées par Celui qui s’offre à nous sans défense.

C’est frère François d’Assise qui nous invite, et je le cite, « à voir l’humilité de Dieu, et à lui faire l’hommage de nos cœurs pour, ensuite, nous empresser d’entrer, nous aussi, sur les chemins d’humilité que le Seigneur a empruntés afin de pouvoir être exaltés par le très-Haut Fils de Dieu, présent dans ce tout petit enfant qui dit, par-delà les mots, l’être même de Dieu pour nous et sa proximitéSuivre jésus, c’est suivre cette humilité…

Devant cette bonne nouvelle de la naissance de Jésus, et dans la célébration de cette Eucharistie, joignons nos voix aux cris joyeux des guetteurs du prophète Isaïe. Oui, Celui que nous attendons nous est advenu ! Les temps sont accomplis ! Dieu nous visite! Le Verbe s’est fait chair, le Verbe éternel de Dieu, Celui qui a vaincu en nous le péché et la mort : … cet enfant dans la crèche ! Amen.

« Dieu, nul ne l’a jamais vu ; le Fils unique, qui est dans le sein du Père, c’est lui qui a conduit à le connaître »

 

C’est vrai que Dieu, nul ne l’a jamais vu et c’est la raison pour laquelle on ne le représente pas…sauf sous forme symbolique. Cela veut dire, fort heureusement, que nous ne pouvons pas mettre la main sur lui, que nous ne pouvons pas prendre possession de Lui. En clair, ce n’est pas nous qui connaissons Dieu c’est Dieu qui se fait connaître à nous, qui se révèle à nous. C’est pourquoi il a parlé à nos pères par les prophètes, sous des formes fragmentaires et variées, comme le dit l’auteur de la lettre aux Hébreux, et nous pourrions dire que tout au long de l’histoire d’Israël, depuis Abraham jusqu’à Jésus-Christ, la pédagogie de Dieu a été de se faire connaître comme une personne de relation qui ne cesse de faire alliance avec nous.

A Noël, au jour de l’Incarnation du Verbe de Dieu, au jour où nous sommes aujourd’hui, c’est celui que nul n’a jamais vu qui se donne à découvrir dans le visage de son Fils, c’est le Tout Autre qui se fait le Tout proche.

Cependant, même si l’Incarnation est la Révélation plénière de Dieu à nos vies, il faut bien reconnaître combien il nous est difficile d’accueillir cette Révélation dans la personne d’un petit enfant vulnérable. Pourquoi une telle difficulté ? Sans doute, comme l’écrit St Jean, en raison de la fermeture de notre cœur et de notre intelligence qui engendre en nous une certaine manière de vivre qui ne supporte pas la plénitude de la lumière : « Il était la lumière du monde, il est venu chez lui, et les siens ne l’ont pas reçu » (Jn 1, 11) et St Jean d’ajouter : « ils ne l’ont pas connu parce que leurs œuvres étaient mauvaises » (Jn 3, 19).

Oui, c’est difficile d’admettre que Dieu, tel qu’il s’est fait connaître, n’est pas le Dieu selon l’idée que nous en avons, selon nos fantasmes de puissance. La manière dont Dieu se fait connaître en Jésus est en décalage complet par rapport à nos attentes souvent quelque peu infantiles d’un Dieu magicien qui supprimerait nos difficultés, nos misères et qui arrangerait toutes choses par sa toute-puissance.

En contemplant l’enfant dans la crèche, force est de reconnaître que la toute-puissance de Dieu c’est celle de son seul amour manifesté en Jésus, né dans la pauvreté de la nuit de Bethléem. C’est en cet enfant que nous sommes invités à reconnaître le Dieu tout-puissant, créateur du ciel et de la terre, Sauveur de l’humanité. S’approcher de l’enfant de la crèche c’est s’approcher de la pauvreté de Celui qui est venu dans l’humilité et la discrétion et qui subira, par pur et fidèle amour pour nous, le supplice de la croix.

Ce jour de Noël est pour nous l’occasion de prendre conscience de l’originalité de la foi qui nous a été donnée et de l’espérance qui habite notre cœur. C’est l’occasion de prendre conscience de notre mission au milieu des hommes ; une mission qui consiste, à la suite de Jésus et en son nom, à témoigner de ce Dieu d’amour, de miséricorde et de réconciliation ; Pas facile de porter un tel témoignage dans notre monde qui, pourtant, en a tellement besoin…D’une certaine façon, derrière les revendications des gilets jaunes, se devine cette aspiration à une vie autre faite de relations de proximité et de dignité. Témoigner de cette dignité que Dieu nous manifeste à Noël, cela dépend de l’accueil que nous réservons à cet enfant. Lui seul a la puissance de convertir nos cœurs et de rayonner en nos vies. Le seul témoignage recevable et lisible c’est bien celui de nos vies transformées par Celui qui s’offre à nous sans défense.

C’est frère François d’Assise qui nous invite, et je le cite, « à voir l’humilité de Dieu, et à lui faire l’hommage de nos cœurs pour, ensuite, nous empresser d’entrer, nous aussi, sur les chemins d’humilité que le Seigneur a empruntés afin de pouvoir être exaltés par le très-Haut Fils de Dieu, présent dans ce tout petit enfant qui dit, par-delà les mots, l’être même de Dieu pour nous et sa proximitéSuivre jésus, c’est suivre cette humilité…

Devant cette bonne nouvelle de la naissance de Jésus, et dans la célébration de cette Eucharistie, joignons nos voix aux cris joyeux des guetteurs du prophète Isaïe. Oui, Celui que nous attendons nous est advenu ! Les temps sont accomplis ! Dieu nous visite! Le Verbe s’est fait chair, le Verbe éternel de Dieu, Celui qui a vaincu en nous le péché et la mort : … cet enfant dans la crèche ! Amen.

« Dieu, nul ne l’a jamais vu ; le Fils unique, qui est dans le sein du Père, c’est lui qui a conduit à le connaître »

 

C’est vrai que Dieu, nul ne l’a jamais vu et c’est la raison pour laquelle on ne le représente pas…sauf sous forme symbolique. Cela veut dire, fort heureusement, que nous ne pouvons pas mettre la main sur lui, que nous ne pouvons pas prendre possession de Lui. En clair, ce n’est pas nous qui connaissons Dieu c’est Dieu qui se fait connaître à nous, qui se révèle à nous. C’est pourquoi il a parlé à nos pères par les prophètes, sous des formes fragmentaires et variées, comme le dit l’auteur de la lettre aux Hébreux, et nous pourrions dire que tout au long de l’histoire d’Israël, depuis Abraham jusqu’à Jésus-Christ, la pédagogie de Dieu a été de se faire connaître comme une personne de relation qui ne cesse de faire alliance avec nous.

A Noël, au jour de l’Incarnation du Verbe de Dieu, au jour où nous sommes aujourd’hui, c’est celui que nul n’a jamais vu qui se donne à découvrir dans le visage de son Fils, c’est le Tout Autre qui se fait le Tout proche.

Cependant, même si l’Incarnation est la Révélation plénière de Dieu à nos vies, il faut bien reconnaître combien il nous est difficile d’accueillir cette Révélation dans la personne d’un petit enfant vulnérable. Pourquoi une telle difficulté ? Sans doute, comme l’écrit St Jean, en raison de la fermeture de notre cœur et de notre intelligence qui engendre en nous une certaine manière de vivre qui ne supporte pas la plénitude de la lumière : « Il était la lumière du monde, il est venu chez lui, et les siens ne l’ont pas reçu » (Jn 1, 11) et St Jean d’ajouter : « ils ne l’ont pas connu parce que leurs œuvres étaient mauvaises » (Jn 3, 19).

Oui, c’est difficile d’admettre que Dieu, tel qu’il s’est fait connaître, n’est pas le Dieu selon l’idée que nous en avons, selon nos fantasmes de puissance. La manière dont Dieu se fait connaître en Jésus est en décalage complet par rapport à nos attentes souvent quelque peu infantiles d’un Dieu magicien qui supprimerait nos difficultés, nos misères et qui arrangerait toutes choses par sa toute-puissance.

En contemplant l’enfant dans la crèche, force est de reconnaître que la toute-puissance de Dieu c’est celle de son seul amour manifesté en Jésus, né dans la pauvreté de la nuit de Bethléem. C’est en cet enfant que nous sommes invités à reconnaître le Dieu tout-puissant, créateur du ciel et de la terre, Sauveur de l’humanité. S’approcher de l’enfant de la crèche c’est s’approcher de la pauvreté de Celui qui est venu dans l’humilité et la discrétion et qui subira, par pur et fidèle amour pour nous, le supplice de la croix.

Ce jour de Noël est pour nous l’occasion de prendre conscience de l’originalité de la foi qui nous a été donnée et de l’espérance qui habite notre cœur. C’est l’occasion de prendre conscience de notre mission au milieu des hommes ; une mission qui consiste, à la suite de Jésus et en son nom, à témoigner de ce Dieu d’amour, de miséricorde et de réconciliation ; Pas facile de porter un tel témoignage dans notre monde qui, pourtant, en a tellement besoin…D’une certaine façon, derrière les revendications des gilets jaunes, se devine cette aspiration à une vie autre faite de relations de proximité et de dignité. Témoigner de cette dignité que Dieu nous manifeste à Noël, cela dépend de l’accueil que nous réservons à cet enfant. Lui seul a la puissance de convertir nos cœurs et de rayonner en nos vies. Le seul témoignage recevable et lisible c’est bien celui de nos vies transformées par Celui qui s’offre à nous sans défense.

C’est frère François d’Assise qui nous invite, et je le cite, « à voir l’humilité de Dieu, et à lui faire l’hommage de nos cœurs pour, ensuite, nous empresser d’entrer, nous aussi, sur les chemins d’humilité que le Seigneur a empruntés afin de pouvoir être exaltés par le très-Haut Fils de Dieu, présent dans ce tout petit enfant qui dit, par-delà les mots, l’être même de Dieu pour nous et sa proximitéSuivre jésus, c’est suivre cette humilité…

Devant cette bonne nouvelle de la naissance de Jésus, et dans la célébration de cette Eucharistie, joignons nos voix aux cris joyeux des guetteurs du prophète Isaïe. Oui, Celui que nous attendons nous est advenu ! Les temps sont accomplis ! Dieu nous visite! Le Verbe s’est fait chair, le Verbe éternel de Dieu, Celui qui a vaincu en nous le péché et la mort : … cet enfant dans la crèche ! Amen.

« Dieu, nul ne l’a jamais vu ; le Fils unique, qui est dans le sein du Père, c’est lui qui a conduit à le connaître »

 

C’est vrai que Dieu, nul ne l’a jamais vu et c’est la raison pour laquelle on ne le représente pas…sauf sous forme symbolique. Cela veut dire, fort heureusement, que nous ne pouvons pas mettre la main sur lui, que nous ne pouvons pas prendre possession de Lui. En clair, ce n’est pas nous qui connaissons Dieu c’est Dieu qui se fait connaître à nous, qui se révèle à nous. C’est pourquoi il a parlé à nos pères par les prophètes, sous des formes fragmentaires et variées, comme le dit l’auteur de la lettre aux Hébreux, et nous pourrions dire que tout au long de l’histoire d’Israël, depuis Abraham jusqu’à Jésus-Christ, la pédagogie de Dieu a été de se faire connaître comme une personne de relation qui ne cesse de faire alliance avec nous.

A Noël, au jour de l’Incarnation du Verbe de Dieu, au jour où nous sommes aujourd’hui, c’est celui que nul n’a jamais vu qui se donne à découvrir dans le visage de son Fils, c’est le Tout Autre qui se fait le Tout proche.

Cependant, même si l’Incarnation est la Révélation plénière de Dieu à nos vies, il faut bien reconnaître combien il nous est difficile d’accueillir cette Révélation dans la personne d’un petit enfant vulnérable. Pourquoi une telle difficulté ? Sans doute, comme l’écrit St Jean, en raison de la fermeture de notre cœur et de notre intelligence qui engendre en nous une certaine manière de vivre qui ne supporte pas la plénitude de la lumière : « Il était la lumière du monde, il est venu chez lui, et les siens ne l’ont pas reçu » (Jn 1, 11) et St Jean d’ajouter : « ils ne l’ont pas connu parce que leurs œuvres étaient mauvaises » (Jn 3, 19).

Oui, c’est difficile d’admettre que Dieu, tel qu’il s’est fait connaître, n’est pas le Dieu selon l’idée que nous en avons, selon nos fantasmes de puissance. La manière dont Dieu se fait connaître en Jésus est en décalage complet par rapport à nos attentes souvent quelque peu infantiles d’un Dieu magicien qui supprimerait nos difficultés, nos misères et qui arrangerait toutes choses par sa toute-puissance.

En contemplant l’enfant dans la crèche, force est de reconnaître que la toute-puissance de Dieu c’est celle de son seul amour manifesté en Jésus, né dans la pauvreté de la nuit de Bethléem. C’est en cet enfant que nous sommes invités à reconnaître le Dieu tout-puissant, créateur du ciel et de la terre, Sauveur de l’humanité. S’approcher de l’enfant de la crèche c’est s’approcher de la pauvreté de Celui qui est venu dans l’humilité et la discrétion et qui subira, par pur et fidèle amour pour nous, le supplice de la croix.

Ce jour de Noël est pour nous l’occasion de prendre conscience de l’originalité de la foi qui nous a été donnée et de l’espérance qui habite notre cœur. C’est l’occasion de prendre conscience de notre mission au milieu des hommes ; une mission qui consiste, à la suite de Jésus et en son nom, à témoigner de ce Dieu d’amour, de miséricorde et de réconciliation ; Pas facile de porter un tel témoignage dans notre monde qui, pourtant, en a tellement besoin…D’une certaine façon, derrière les revendications des gilets jaunes, se devine cette aspiration à une vie autre faite de relations de proximité et de dignité. Témoigner de cette dignité que Dieu nous manifeste à Noël, cela dépend de l’accueil que nous réservons à cet enfant. Lui seul a la puissance de convertir nos cœurs et de rayonner en nos vies. Le seul témoignage recevable et lisible c’est bien celui de nos vies transformées par Celui qui s’offre à nous sans défense.

C’est frère François d’Assise qui nous invite, et je le cite, « à voir l’humilité de Dieu, et à lui faire l’hommage de nos cœurs pour, ensuite, nous empresser d’entrer, nous aussi, sur les chemins d’humilité que le Seigneur a empruntés afin de pouvoir être exaltés par le très-Haut Fils de Dieu, présent dans ce tout petit enfant qui dit, par-delà les mots, l’être même de Dieu pour nous et sa proximitéSuivre jésus, c’est suivre cette humilité…

Devant cette bonne nouvelle de la naissance de Jésus, et dans la célébration de cette Eucharistie, joignons nos voix aux cris joyeux des guetteurs du prophète Isaïe. Oui, Celui que nous attendons nous est advenu ! Les temps sont accomplis ! Dieu nous visite! Le Verbe s’est fait chair, le Verbe éternel de Dieu, Celui qui a vaincu en nous le péché et la mort : … cet enfant dans la crèche ! Amen.

« Dieu, nul ne l’a jamais vu ; le Fils unique, qui est dans le sein du Père, c’est lui qui a conduit à le connaître »

 

C’est vrai que Dieu, nul ne l’a jamais vu et c’est la raison pour laquelle on ne le représente pas…sauf sous forme symbolique. Cela veut dire, fort heureusement, que nous ne pouvons pas mettre la main sur lui, que nous ne pouvons pas prendre possession de Lui. En clair, ce n’est pas nous qui connaissons Dieu c’est Dieu qui se fait connaître à nous, qui se révèle à nous. C’est pourquoi il a parlé à nos pères par les prophètes, sous des formes fragmentaires et variées, comme le dit l’auteur de la lettre aux Hébreux, et nous pourrions dire que tout au long de l’histoire d’Israël, depuis Abraham jusqu’à Jésus-Christ, la pédagogie de Dieu a été de se faire connaître comme une personne de relation qui ne cesse de faire alliance avec nous.

A Noël, au jour de l’Incarnation du Verbe de Dieu, au jour où nous sommes aujourd’hui, c’est celui que nul n’a jamais vu qui se donne à découvrir dans le visage de son Fils, c’est le Tout Autre qui se fait le Tout proche.

Cependant, même si l’Incarnation est la Révélation plénière de Dieu à nos vies, il faut bien reconnaître combien il nous est difficile d’accueillir cette Révélation dans la personne d’un petit enfant vulnérable. Pourquoi une telle difficulté ? Sans doute, comme l’écrit St Jean, en raison de la fermeture de notre cœur et de notre intelligence qui engendre en nous une certaine manière de vivre qui ne supporte pas la plénitude de la lumière : « Il était la lumière du monde, il est venu chez lui, et les siens ne l’ont pas reçu » (Jn 1, 11) et St Jean d’ajouter : « ils ne l’ont pas connu parce que leurs œuvres étaient mauvaises » (Jn 3, 19).

Oui, c’est difficile d’admettre que Dieu, tel qu’il s’est fait connaître, n’est pas le Dieu selon l’idée que nous en avons, selon nos fantasmes de puissance. La manière dont Dieu se fait connaître en Jésus est en décalage complet par rapport à nos attentes souvent quelque peu infantiles d’un Dieu magicien qui supprimerait nos difficultés, nos misères et qui arrangerait toutes choses par sa toute-puissance.

En contemplant l’enfant dans la crèche, force est de reconnaître que la toute-puissance de Dieu c’est celle de son seul amour manifesté en Jésus, né dans la pauvreté de la nuit de Bethléem. C’est en cet enfant que nous sommes invités à reconnaître le Dieu tout-puissant, créateur du ciel et de la terre, Sauveur de l’humanité. S’approcher de l’enfant de la crèche c’est s’approcher de la pauvreté de Celui qui est venu dans l’humilité et la discrétion et qui subira, par pur et fidèle amour pour nous, le supplice de la croix.

Ce jour de Noël est pour nous l’occasion de prendre conscience de l’originalité de la foi qui nous a été donnée et de l’espérance qui habite notre cœur. C’est l’occasion de prendre conscience de notre mission au milieu des hommes ; une mission qui consiste, à la suite de Jésus et en son nom, à témoigner de ce Dieu d’amour, de miséricorde et de réconciliation ; Pas facile de porter un tel témoignage dans notre monde qui, pourtant, en a tellement besoin…D’une certaine façon, derrière les revendications des gilets jaunes, se devine cette aspiration à une vie autre faite de relations de proximité et de dignité. Témoigner de cette dignité que Dieu nous manifeste à Noël, cela dépend de l’accueil que nous réservons à cet enfant. Lui seul a la puissance de convertir nos cœurs et de rayonner en nos vies. Le seul témoignage recevable et lisible c’est bien celui de nos vies transformées par Celui qui s’offre à nous sans défense.

C’est frère François d’Assise qui nous invite, et je le cite, « à voir l’humilité de Dieu, et à lui faire l’hommage de nos cœurs pour, ensuite, nous empresser d’entrer, nous aussi, sur les chemins d’humilité que le Seigneur a empruntés afin de pouvoir être exaltés par le très-Haut Fils de Dieu, présent dans ce tout petit enfant qui dit, par-delà les mots, l’être même de Dieu pour nous et sa proximitéSuivre jésus, c’est suivre cette humilité…

Devant cette bonne nouvelle de la naissance de Jésus, et dans la célébration de cette Eucharistie, joignons nos voix aux cris joyeux des guetteurs du prophète Isaïe. Oui, Celui que nous attendons nous est advenu ! Les temps sont accomplis ! Dieu nous visite! Le Verbe s’est fait chair, le Verbe éternel de Dieu, Celui qui a vaincu en nous le péché et la mort : … cet enfant dans la crèche ! Amen.

« Dieu, nul ne l’a jamais vu ; le Fils unique, qui est dans le sein du Père, c’est lui qui a conduit à le connaître »

 

C’est vrai que Dieu, nul ne l’a jamais vu et c’est la raison pour laquelle on ne le représente pas…sauf sous forme symbolique. Cela veut dire, fort heureusement, que nous ne pouvons pas mettre la main sur lui, que nous ne pouvons pas prendre possession de Lui. En clair, ce n’est pas nous qui connaissons Dieu c’est Dieu qui se fait connaître à nous, qui se révèle à nous. C’est pourquoi il a parlé à nos pères par les prophètes, sous des formes fragmentaires et variées, comme le dit l’auteur de la lettre aux Hébreux, et nous pourrions dire que tout au long de l’histoire d’Israël, depuis Abraham jusqu’à Jésus-Christ, la pédagogie de Dieu a été de se faire connaître comme une personne de relation qui ne cesse de faire alliance avec nous.

A Noël, au jour de l’Incarnation du Verbe de Dieu, au jour où nous sommes aujourd’hui, c’est celui que nul n’a jamais vu qui se donne à découvrir dans le visage de son Fils, c’est le Tout Autre qui se fait le Tout proche.

Cependant, même si l’Incarnation est la Révélation plénière de Dieu à nos vies, il faut bien reconnaître combien il nous est difficile d’accueillir cette Révélation dans la personne d’un petit enfant vulnérable. Pourquoi une telle difficulté ? Sans doute, comme l’écrit St Jean, en raison de la fermeture de notre cœur et de notre intelligence qui engendre en nous une certaine manière de vivre qui ne supporte pas la plénitude de la lumière : « Il était la lumière du monde, il est venu chez lui, et les siens ne l’ont pas reçu » (Jn 1, 11) et St Jean d’ajouter : « ils ne l’ont pas connu parce que leurs œuvres étaient mauvaises » (Jn 3, 19).

Oui, c’est difficile d’admettre que Dieu, tel qu’il s’est fait connaître, n’est pas le Dieu selon l’idée que nous en avons, selon nos fantasmes de puissance. La manière dont Dieu se fait connaître en Jésus est en décalage complet par rapport à nos attentes souvent quelque peu infantiles d’un Dieu magicien qui supprimerait nos difficultés, nos misères et qui arrangerait toutes choses par sa toute-puissance.

En contemplant l’enfant dans la crèche, force est de reconnaître que la toute-puissance de Dieu c’est celle de son seul amour manifesté en Jésus, né dans la pauvreté de la nuit de Bethléem. C’est en cet enfant que nous sommes invités à reconnaître le Dieu tout-puissant, créateur du ciel et de la terre, Sauveur de l’humanité. S’approcher de l’enfant de la crèche c’est s’approcher de la pauvreté de Celui qui est venu dans l’humilité et la discrétion et qui subira, par pur et fidèle amour pour nous, le supplice de la croix.

Ce jour de Noël est pour nous l’occasion de prendre conscience de l’originalité de la foi qui nous a été donnée et de l’espérance qui habite notre cœur. C’est l’occasion de prendre conscience de notre mission au milieu des hommes ; une mission qui consiste, à la suite de Jésus et en son nom, à témoigner de ce Dieu d’amour, de miséricorde et de réconciliation ; Pas facile de porter un tel témoignage dans notre monde qui, pourtant, en a tellement besoin…D’une certaine façon, derrière les revendications des gilets jaunes, se devine cette aspiration à une vie autre faite de relations de proximité et de dignité. Témoigner de cette dignité que Dieu nous manifeste à Noël, cela dépend de l’accueil que nous réservons à cet enfant. Lui seul a la puissance de convertir nos cœurs et de rayonner en nos vies. Le seul témoignage recevable et lisible c’est bien celui de nos vies transformées par Celui qui s’offre à nous sans défense.

C’est frère François d’Assise qui nous invite, et je le cite, « à voir l’humilité de Dieu, et à lui faire l’hommage de nos cœurs pour, ensuite, nous empresser d’entrer, nous aussi, sur les chemins d’humilité que le Seigneur a empruntés afin de pouvoir être exaltés par le très-Haut Fils de Dieu, présent dans ce tout petit enfant qui dit, par-delà les mots, l’être même de Dieu pour nous et sa proximitéSuivre jésus, c’est suivre cette humilité…

Devant cette bonne nouvelle de la naissance de Jésus, et dans la célébration de cette Eucharistie, joignons nos voix aux cris joyeux des guetteurs du prophète Isaïe. Oui, Celui que nous attendons nous est advenu ! Les temps sont accomplis ! Dieu nous visite! Le Verbe s’est fait chair, le Verbe éternel de Dieu, Celui qui a vaincu en nous le péché et la mort : … cet enfant dans la crèche ! Amen.

« Dieu, nul ne l’a jamais vu ; le Fils unique, qui est dans le sein du Père, c’est lui qui a conduit à le connaître »

 

C’est vrai que Dieu, nul ne l’a jamais vu et c’est la raison pour laquelle on ne le représente pas…sauf sous forme symbolique. Cela veut dire, fort heureusement, que nous ne pouvons pas mettre la main sur lui, que nous ne pouvons pas prendre possession de Lui. En clair, ce n’est pas nous qui connaissons Dieu c’est Dieu qui se fait connaître à nous, qui se révèle à nous. C’est pourquoi il a parlé à nos pères par les prophètes, sous des formes fragmentaires et variées, comme le dit l’auteur de la lettre aux Hébreux, et nous pourrions dire que tout au long de l’histoire d’Israël, depuis Abraham jusqu’à Jésus-Christ, la pédagogie de Dieu a été de se faire connaître comme une personne de relation qui ne cesse de faire alliance avec nous.

A Noël, au jour de l’Incarnation du Verbe de Dieu, au jour où nous sommes aujourd’hui, c’est celui que nul n’a jamais vu qui se donne à découvrir dans le visage de son Fils, c’est le Tout Autre qui se fait le Tout proche.

Cependant, même si l’Incarnation est la Révélation plénière de Dieu à nos vies, il faut bien reconnaître combien il nous est difficile d’accueillir cette Révélation dans la personne d’un petit enfant vulnérable. Pourquoi une telle difficulté ? Sans doute, comme l’écrit St Jean, en raison de la fermeture de notre cœur et de notre intelligence qui engendre en nous une certaine manière de vivre qui ne supporte pas la plénitude de la lumière : « Il était la lumière du monde, il est venu chez lui, et les siens ne l’ont pas reçu » (Jn 1, 11) et St Jean d’ajouter : « ils ne l’ont pas connu parce que leurs œuvres étaient mauvaises » (Jn 3, 19).

Oui, c’est difficile d’admettre que Dieu, tel qu’il s’est fait connaître, n’est pas le Dieu selon l’idée que nous en avons, selon nos fantasmes de puissance. La manière dont Dieu se fait connaître en Jésus est en décalage complet par rapport à nos attentes souvent quelque peu infantiles d’un Dieu magicien qui supprimerait nos difficultés, nos misères et qui arrangerait toutes choses par sa toute-puissance.

En contemplant l’enfant dans la crèche, force est de reconnaître que la toute-puissance de Dieu c’est celle de son seul amour manifesté en Jésus, né dans la pauvreté de la nuit de Bethléem. C’est en cet enfant que nous sommes invités à reconnaître le Dieu tout-puissant, créateur du ciel et de la terre, Sauveur de l’humanité. S’approcher de l’enfant de la crèche c’est s’approcher de la pauvreté de Celui qui est venu dans l’humilité et la discrétion et qui subira, par pur et fidèle amour pour nous, le supplice de la croix.

Ce jour de Noël est pour nous l’occasion de prendre conscience de l’originalité de la foi qui nous a été donnée et de l’espérance qui habite notre cœur. C’est l’occasion de prendre conscience de notre mission au milieu des hommes ; une mission qui consiste, à la suite de Jésus et en son nom, à témoigner de ce Dieu d’amour, de miséricorde et de réconciliation ; Pas facile de porter un tel témoignage dans notre monde qui, pourtant, en a tellement besoin…D’une certaine façon, derrière les revendications des gilets jaunes, se devine cette aspiration à une vie autre faite de relations de proximité et de dignité. Témoigner de cette dignité que Dieu nous manifeste à Noël, cela dépend de l’accueil que nous réservons à cet enfant. Lui seul a la puissance de convertir nos cœurs et de rayonner en nos vies. Le seul témoignage recevable et lisible c’est bien celui de nos vies transformées par Celui qui s’offre à nous sans défense.

C’est frère François d’Assise qui nous invite, et je le cite, « à voir l’humilité de Dieu, et à lui faire l’hommage de nos cœurs pour, ensuite, nous empresser d’entrer, nous aussi, sur les chemins d’humilité que le Seigneur a empruntés afin de pouvoir être exaltés par le très-Haut Fils de Dieu, présent dans ce tout petit enfant qui dit, par-delà les mots, l’être même de Dieu pour nous et sa proximitéSuivre jésus, c’est suivre cette humilité…

Devant cette bonne nouvelle de la naissance de Jésus, et dans la célébration de cette Eucharistie, joignons nos voix aux cris joyeux des guetteurs du prophète Isaïe. Oui, Celui que nous attendons nous est advenu ! Les temps sont accomplis ! Dieu nous visite! Le Verbe s’est fait chair, le Verbe éternel de Dieu, Celui qui a vaincu en nous le péché et la mort : … cet enfant dans la crèche ! Amen.

« Dieu, nul ne l’a jamais vu ; le Fils unique, qui est dans le sein du Père, c’est lui qui a conduit à le connaître »

 

C’est vrai que Dieu, nul ne l’a jamais vu et c’est la raison pour laquelle on ne le représente pas…sauf sous forme symbolique. Cela veut dire, fort heureusement, que nous ne pouvons pas mettre la main sur lui, que nous ne pouvons pas prendre possession de Lui. En clair, ce n’est pas nous qui connaissons Dieu c’est Dieu qui se fait connaître à nous, qui se révèle à nous. C’est pourquoi il a parlé à nos pères par les prophètes, sous des formes fragmentaires et variées, comme le dit l’auteur de la lettre aux Hébreux, et nous pourrions dire que tout au long de l’histoire d’Israël, depuis Abraham jusqu’à Jésus-Christ, la pédagogie de Dieu a été de se faire connaître comme une personne de relation qui ne cesse de faire alliance avec nous.

A Noël, au jour de l’Incarnation du Verbe de Dieu, au jour où nous sommes aujourd’hui, c’est celui que nul n’a jamais vu qui se donne à découvrir dans le visage de son Fils, c’est le Tout Autre qui se fait le Tout proche.

Cependant, même si l’Incarnation est la Révélation plénière de Dieu à nos vies, il faut bien reconnaître combien il nous est difficile d’accueillir cette Révélation dans la personne d’un petit enfant vulnérable. Pourquoi une telle difficulté ? Sans doute, comme l’écrit St Jean, en raison de la fermeture de notre cœur et de notre intelligence qui engendre en nous une certaine manière de vivre qui ne supporte pas la plénitude de la lumière : « Il était la lumière du monde, il est venu chez lui, et les siens ne l’ont pas reçu » (Jn 1, 11) et St Jean d’ajouter : « ils ne l’ont pas connu parce que leurs œuvres étaient mauvaises » (Jn 3, 19).

Oui, c’est difficile d’admettre que Dieu, tel qu’il s’est fait connaître, n’est pas le Dieu selon l’idée que nous en avons, selon nos fantasmes de puissance. La manière dont Dieu se fait connaître en Jésus est en décalage complet par rapport à nos attentes souvent quelque peu infantiles d’un Dieu magicien qui supprimerait nos difficultés, nos misères et qui arrangerait toutes choses par sa toute-puissance.

En contemplant l’enfant dans la crèche, force est de reconnaître que la toute-puissance de Dieu c’est celle de son seul amour manifesté en Jésus, né dans la pauvreté de la nuit de Bethléem. C’est en cet enfant que nous sommes invités à reconnaître le Dieu tout-puissant, créateur du ciel et de la terre, Sauveur de l’humanité. S’approcher de l’enfant de la crèche c’est s’approcher de la pauvreté de Celui qui est venu dans l’humilité et la discrétion et qui subira, par pur et fidèle amour pour nous, le supplice de la croix.

Ce jour de Noël est pour nous l’occasion de prendre conscience de l’originalité de la foi qui nous a été donnée et de l’espérance qui habite notre cœur. C’est l’occasion de prendre conscience de notre mission au milieu des hommes ; une mission qui consiste, à la suite de Jésus et en son nom, à témoigner de ce Dieu d’amour, de miséricorde et de réconciliation ; Pas facile de porter un tel témoignage dans notre monde qui, pourtant, en a tellement besoin…D’une certaine façon, derrière les revendications des gilets jaunes, se devine cette aspiration à une vie autre faite de relations de proximité et de dignité. Témoigner de cette dignité que Dieu nous manifeste à Noël, cela dépend de l’accueil que nous réservons à cet enfant. Lui seul a la puissance de convertir nos cœurs et de rayonner en nos vies. Le seul témoignage recevable et lisible c’est bien celui de nos vies transformées par Celui qui s’offre à nous sans défense.

C’est frère François d’Assise qui nous invite, et je le cite, « à voir l’humilité de Dieu, et à lui faire l’hommage de nos cœurs pour, ensuite, nous empresser d’entrer, nous aussi, sur les chemins d’humilité que le Seigneur a empruntés afin de pouvoir être exaltés par le très-Haut Fils de Dieu, présent dans ce tout petit enfant qui dit, par-delà les mots, l’être même de Dieu pour nous et sa proximitéSuivre jésus, c’est suivre cette humilité…

Devant cette bonne nouvelle de la naissance de Jésus, et dans la célébration de cette Eucharistie, joignons nos voix aux cris joyeux des guetteurs du prophète Isaïe. Oui, Celui que nous attendons nous est advenu ! Les temps sont accomplis ! Dieu nous visite! Le Verbe s’est fait chair, le Verbe éternel de Dieu, Celui qui a vaincu en nous le péché et la mort : … cet enfant dans la crèche ! Amen.

« Dieu, nul ne l’a jamais vu ; le Fils unique, qui est dans le sein du Père, c’est lui qui a conduit à le connaître »

 

C’est vrai que Dieu, nul ne l’a jamais vu et c’est la raison pour laquelle on ne le représente pas…sauf sous forme symbolique. Cela veut dire, fort heureusement, que nous ne pouvons pas mettre la main sur lui, que nous ne pouvons pas prendre possession de Lui. En clair, ce n’est pas nous qui connaissons Dieu c’est Dieu qui se fait connaître à nous, qui se révèle à nous. C’est pourquoi il a parlé à nos pères par les prophètes, sous des formes fragmentaires et variées, comme le dit l’auteur de la lettre aux Hébreux, et nous pourrions dire que tout au long de l’histoire d’Israël, depuis Abraham jusqu’à Jésus-Christ, la pédagogie de Dieu a été de se faire connaître comme une personne de relation qui ne cesse de faire alliance avec nous.

A Noël, au jour de l’Incarnation du Verbe de Dieu, au jour où nous sommes aujourd’hui, c’est celui que nul n’a jamais vu qui se donne à découvrir dans le visage de son Fils, c’est le Tout Autre qui se fait le Tout proche.

Cependant, même si l’Incarnation est la Révélation plénière de Dieu à nos vies, il faut bien reconnaître combien il nous est difficile d’accueillir cette Révélation dans la personne d’un petit enfant vulnérable. Pourquoi une telle difficulté ? Sans doute, comme l’écrit St Jean, en raison de la fermeture de notre cœur et de notre intelligence qui engendre en nous une certaine manière de vivre qui ne supporte pas la plénitude de la lumière : « Il était la lumière du monde, il est venu chez lui, et les siens ne l’ont pas reçu » (Jn 1, 11) et St Jean d’ajouter : « ils ne l’ont pas connu parce que leurs œuvres étaient mauvaises » (Jn 3, 19).

Oui, c’est difficile d’admettre que Dieu, tel qu’il s’est fait connaître, n’est pas le Dieu selon l’idée que nous en avons, selon nos fantasmes de puissance. La manière dont Dieu se fait connaître en Jésus est en décalage complet par rapport à nos attentes souvent quelque peu infantiles d’un Dieu magicien qui supprimerait nos difficultés, nos misères et qui arrangerait toutes choses par sa toute-puissance.

En contemplant l’enfant dans la crèche, force est de reconnaître que la toute-puissance de Dieu c’est celle de son seul amour manifesté en Jésus, né dans la pauvreté de la nuit de Bethléem. C’est en cet enfant que nous sommes invités à reconnaître le Dieu tout-puissant, créateur du ciel et de la terre, Sauveur de l’humanité. S’approcher de l’enfant de la crèche c’est s’approcher de la pauvreté de Celui qui est venu dans l’humilité et la discrétion et qui subira, par pur et fidèle amour pour nous, le supplice de la croix.

Ce jour de Noël est pour nous l’occasion de prendre conscience de l’originalité de la foi qui nous a été donnée et de l’espérance qui habite notre cœur. C’est l’occasion de prendre conscience de notre mission au milieu des hommes ; une mission qui consiste, à la suite de Jésus et en son nom, à témoigner de ce Dieu d’amour, de miséricorde et de réconciliation ; Pas facile de porter un tel témoignage dans notre monde qui, pourtant, en a tellement besoin…D’une certaine façon, derrière les revendications des gilets jaunes, se devine cette aspiration à une vie autre faite de relations de proximité et de dignité. Témoigner de cette dignité que Dieu nous manifeste à Noël, cela dépend de l’accueil que nous réservons à cet enfant. Lui seul a la puissance de convertir nos cœurs et de rayonner en nos vies. Le seul témoignage recevable et lisible c’est bien celui de nos vies transformées par Celui qui s’offre à nous sans défense.

C’est frère François d’Assise qui nous invite, et je le cite, « à voir l’humilité de Dieu, et à lui faire l’hommage de nos cœurs pour, ensuite, nous empresser d’entrer, nous aussi, sur les chemins d’humilité que le Seigneur a empruntés afin de pouvoir être exaltés par le très-Haut Fils de Dieu, présent dans ce tout petit enfant qui dit, par-delà les mots, l’être même de Dieu pour nous et sa proximitéSuivre jésus, c’est suivre cette humilité…

Devant cette bonne nouvelle de la naissance de Jésus, et dans la célébration de cette Eucharistie, joignons nos voix aux cris joyeux des guetteurs du prophète Isaïe. Oui, Celui que nous attendons nous est advenu ! Les temps sont accomplis ! Dieu nous visite! Le Verbe s’est fait chair, le Verbe éternel de Dieu, Celui qui a vaincu en nous le péché et la mort : … cet enfant dans la crèche ! Amen.

« Dieu, nul ne l’a jamais vu ; le Fils unique, qui est dans le sein du Père, c’est lui qui a conduit à le connaître »

 

C’est vrai que Dieu, nul ne l’a jamais vu et c’est la raison pour laquelle on ne le représente pas…sauf sous forme symbolique. Cela veut dire, fort heureusement, que nous ne pouvons pas mettre la main sur lui, que nous ne pouvons pas prendre possession de Lui. En clair, ce n’est pas nous qui connaissons Dieu c’est Dieu qui se fait connaître à nous, qui se révèle à nous. C’est pourquoi il a parlé à nos pères par les prophètes, sous des formes fragmentaires et variées, comme le dit l’auteur de la lettre aux Hébreux, et nous pourrions dire que tout au long de l’histoire d’Israël, depuis Abraham jusqu’à Jésus-Christ, la pédagogie de Dieu a été de se faire connaître comme une personne de relation qui ne cesse de faire alliance avec nous.

A Noël, au jour de l’Incarnation du Verbe de Dieu, au jour où nous sommes aujourd’hui, c’est celui que nul n’a jamais vu qui se donne à découvrir dans le visage de son Fils, c’est le Tout Autre qui se fait le Tout proche.

Cependant, même si l’Incarnation est la Révélation plénière de Dieu à nos vies, il faut bien reconnaître combien il nous est difficile d’accueillir cette Révélation dans la personne d’un petit enfant vulnérable. Pourquoi une telle difficulté ? Sans doute, comme l’écrit St Jean, en raison de la fermeture de notre cœur et de notre intelligence qui engendre en nous une certaine manière de vivre qui ne supporte pas la plénitude de la lumière : « Il était la lumière du monde, il est venu chez lui, et les siens ne l’ont pas reçu » (Jn 1, 11) et St Jean d’ajouter : « ils ne l’ont pas connu parce que leurs œuvres étaient mauvaises » (Jn 3, 19).

Oui, c’est difficile d’admettre que Dieu, tel qu’il s’est fait connaître, n’est pas le Dieu selon l’idée que nous en avons, selon nos fantasmes de puissance. La manière dont Dieu se fait connaître en Jésus est en décalage complet par rapport à nos attentes souvent quelque peu infantiles d’un Dieu magicien qui supprimerait nos difficultés, nos misères et qui arrangerait toutes choses par sa toute-puissance.

En contemplant l’enfant dans la crèche, force est de reconnaître que la toute-puissance de Dieu c’est celle de son seul amour manifesté en Jésus, né dans la pauvreté de la nuit de Bethléem. C’est en cet enfant que nous sommes invités à reconnaître le Dieu tout-puissant, créateur du ciel et de la terre, Sauveur de l’humanité. S’approcher de l’enfant de la crèche c’est s’approcher de la pauvreté de Celui qui est venu dans l’humilité et la discrétion et qui subira, par pur et fidèle amour pour nous, le supplice de la croix.

Ce jour de Noël est pour nous l’occasion de prendre conscience de l’originalité de la foi qui nous a été donnée et de l’espérance qui habite notre cœur. C’est l’occasion de prendre conscience de notre mission au milieu des hommes ; une mission qui consiste, à la suite de Jésus et en son nom, à témoigner de ce Dieu d’amour, de miséricorde et de réconciliation ; Pas facile de porter un tel témoignage dans notre monde qui, pourtant, en a tellement besoin…D’une certaine façon, derrière les revendications des gilets jaunes, se devine cette aspiration à une vie autre faite de relations de proximité et de dignité. Témoigner de cette dignité que Dieu nous manifeste à Noël, cela dépend de l’accueil que nous réservons à cet enfant. Lui seul a la puissance de convertir nos cœurs et de rayonner en nos vies. Le seul témoignage recevable et lisible c’est bien celui de nos vies transformées par Celui qui s’offre à nous sans défense.

C’est frère François d’Assise qui nous invite, et je le cite, « à voir l’humilité de Dieu, et à lui faire l’hommage de nos cœurs pour, ensuite, nous empresser d’entrer, nous aussi, sur les chemins d’humilité que le Seigneur a empruntés afin de pouvoir être exaltés par le très-Haut Fils de Dieu, présent dans ce tout petit enfant qui dit, par-delà les mots, l’être même de Dieu pour nous et sa proximitéSuivre jésus, c’est suivre cette humilité…

Devant cette bonne nouvelle de la naissance de Jésus, et dans la célébration de cette Eucharistie, joignons nos voix aux cris joyeux des guetteurs du prophète Isaïe. Oui, Celui que nous attendons nous est advenu ! Les temps sont accomplis ! Dieu nous visite! Le Verbe s’est fait chair, le Verbe éternel de Dieu, Celui qui a vaincu en nous le péché et la mort : … cet enfant dans la crèche ! Amen.

« Dieu, nul ne l’a jamais vu ; le Fils unique, qui est dans le sein du Père, c’est lui qui a conduit à le connaître »

 

C’est vrai que Dieu, nul ne l’a jamais vu et c’est la raison pour laquelle on ne le représente pas…sauf sous forme symbolique. Cela veut dire, fort heureusement, que nous ne pouvons pas mettre la main sur lui, que nous ne pouvons pas prendre possession de Lui. En clair, ce n’est pas nous qui connaissons Dieu c’est Dieu qui se fait connaître à nous, qui se révèle à nous. C’est pourquoi il a parlé à nos pères par les prophètes, sous des formes fragmentaires et variées, comme le dit l’auteur de la lettre aux Hébreux, et nous pourrions dire que tout au long de l’histoire d’Israël, depuis Abraham jusqu’à Jésus-Christ, la pédagogie de Dieu a été de se faire connaître comme une personne de relation qui ne cesse de faire alliance avec nous.

A Noël, au jour de l’Incarnation du Verbe de Dieu, au jour où nous sommes aujourd’hui, c’est celui que nul n’a jamais vu qui se donne à découvrir dans le visage de son Fils, c’est le Tout Autre qui se fait le Tout proche.

Cependant, même si l’Incarnation est la Révélation plénière de Dieu à nos vies, il faut bien reconnaître combien il nous est difficile d’accueillir cette Révélation dans la personne d’un petit enfant vulnérable. Pourquoi une telle difficulté ? Sans doute, comme l’écrit St Jean, en raison de la fermeture de notre cœur et de notre intelligence qui engendre en nous une certaine manière de vivre qui ne supporte pas la plénitude de la lumière : « Il était la lumière du monde, il est venu chez lui, et les siens ne l’ont pas reçu » (Jn 1, 11) et St Jean d’ajouter : « ils ne l’ont pas connu parce que leurs œuvres étaient mauvaises » (Jn 3, 19).

Oui, c’est difficile d’admettre que Dieu, tel qu’il s’est fait connaître, n’est pas le Dieu selon l’idée que nous en avons, selon nos fantasmes de puissance. La manière dont Dieu se fait connaître en Jésus est en décalage complet par rapport à nos attentes souvent quelque peu infantiles d’un Dieu magicien qui supprimerait nos difficultés, nos misères et qui arrangerait toutes choses par sa toute-puissance.

En contemplant l’enfant dans la crèche, force est de reconnaître que la toute-puissance de Dieu c’est celle de son seul amour manifesté en Jésus, né dans la pauvreté de la nuit de Bethléem. C’est en cet enfant que nous sommes invités à reconnaître le Dieu tout-puissant, créateur du ciel et de la terre, Sauveur de l’humanité. S’approcher de l’enfant de la crèche c’est s’approcher de la pauvreté de Celui qui est venu dans l’humilité et la discrétion et qui subira, par pur et fidèle amour pour nous, le supplice de la croix.

Ce jour de Noël est pour nous l’occasion de prendre conscience de l’originalité de la foi qui nous a été donnée et de l’espérance qui habite notre cœur. C’est l’occasion de prendre conscience de notre mission au milieu des hommes ; une mission qui consiste, à la suite de Jésus et en son nom, à témoigner de ce Dieu d’amour, de miséricorde et de réconciliation ; Pas facile de porter un tel témoignage dans notre monde qui, pourtant, en a tellement besoin…D’une certaine façon, derrière les revendications des gilets jaunes, se devine cette aspiration à une vie autre faite de relations de proximité et de dignité. Témoigner de cette dignité que Dieu nous manifeste à Noël, cela dépend de l’accueil que nous réservons à cet enfant. Lui seul a la puissance de convertir nos cœurs et de rayonner en nos vies. Le seul témoignage recevable et lisible c’est bien celui de nos vies transformées par Celui qui s’offre à nous sans défense.

C’est frère François d’Assise qui nous invite, et je le cite, « à voir l’humilité de Dieu, et à lui faire l’hommage de nos cœurs pour, ensuite, nous empresser d’entrer, nous aussi, sur les chemins d’humilité que le Seigneur a empruntés afin de pouvoir être exaltés par le très-Haut Fils de Dieu, présent dans ce tout petit enfant qui dit, par-delà les mots, l’être même de Dieu pour nous et sa proximitéSuivre jésus, c’est suivre cette humilité…

Devant cette bonne nouvelle de la naissance de Jésus, et dans la célébration de cette Eucharistie, joignons nos voix aux cris joyeux des guetteurs du prophète Isaïe. Oui, Celui que nous attendons nous est advenu ! Les temps sont accomplis ! Dieu nous visite! Le Verbe s’est fait chair, le Verbe éternel de Dieu, Celui qui a vaincu en nous le péché et la mort : … cet enfant dans la crèche ! Amen.

« Dieu, nul ne l’a jamais vu ; le Fils unique, qui est dans le sein du Père, c’est lui qui a conduit à le connaître »

 

C’est vrai que Dieu, nul ne l’a jamais vu et c’est la raison pour laquelle on ne le représente pas…sauf sous forme symbolique. Cela veut dire, fort heureusement, que nous ne pouvons pas mettre la main sur lui, que nous ne pouvons pas prendre possession de Lui. En clair, ce n’est pas nous qui connaissons Dieu c’est Dieu qui se fait connaître à nous, qui se révèle à nous. C’est pourquoi il a parlé à nos pères par les prophètes, sous des formes fragmentaires et variées, comme le dit l’auteur de la lettre aux Hébreux, et nous pourrions dire que tout au long de l’histoire d’Israël, depuis Abraham jusqu’à Jésus-Christ, la pédagogie de Dieu a été de se faire connaître comme une personne de relation qui ne cesse de faire alliance avec nous.

A Noël, au jour de l’Incarnation du Verbe de Dieu, au jour où nous sommes aujourd’hui, c’est celui que nul n’a jamais vu qui se donne à découvrir dans le visage de son Fils, c’est le Tout Autre qui se fait le Tout proche.

Cependant, même si l’Incarnation est la Révélation plénière de Dieu à nos vies, il faut bien reconnaître combien il nous est difficile d’accueillir cette Révélation dans la personne d’un petit enfant vulnérable. Pourquoi une telle difficulté ? Sans doute, comme l’écrit St Jean, en raison de la fermeture de notre cœur et de notre intelligence qui engendre en nous une certaine manière de vivre qui ne supporte pas la plénitude de la lumière : « Il était la lumière du monde, il est venu chez lui, et les siens ne l’ont pas reçu » (Jn 1, 11) et St Jean d’ajouter : « ils ne l’ont pas connu parce que leurs œuvres étaient mauvaises » (Jn 3, 19).

Oui, c’est difficile d’admettre que Dieu, tel qu’il s’est fait connaître, n’est pas le Dieu selon l’idée que nous en avons, selon nos fantasmes de puissance. La manière dont Dieu se fait connaître en Jésus est en décalage complet par rapport à nos attentes souvent quelque peu infantiles d’un Dieu magicien qui supprimerait nos difficultés, nos misères et qui arrangerait toutes choses par sa toute-puissance.

En contemplant l’enfant dans la crèche, force est de reconnaître que la toute-puissance de Dieu c’est celle de son seul amour manifesté en Jésus, né dans la pauvreté de la nuit de Bethléem. C’est en cet enfant que nous sommes invités à reconnaître le Dieu tout-puissant, créateur du ciel et de la terre, Sauveur de l’humanité. S’approcher de l’enfant de la crèche c’est s’approcher de la pauvreté de Celui qui est venu dans l’humilité et la discrétion et qui subira, par pur et fidèle amour pour nous, le supplice de la croix.

Ce jour de Noël est pour nous l’occasion de prendre conscience de l’originalité de la foi qui nous a été donnée et de l’espérance qui habite notre cœur. C’est l’occasion de prendre conscience de notre mission au milieu des hommes ; une mission qui consiste, à la suite de Jésus et en son nom, à témoigner de ce Dieu d’amour, de miséricorde et de réconciliation ; Pas facile de porter un tel témoignage dans notre monde qui, pourtant, en a tellement besoin…D’une certaine façon, derrière les revendications des gilets jaunes, se devine cette aspiration à une vie autre faite de relations de proximité et de dignité. Témoigner de cette dignité que Dieu nous manifeste à Noël, cela dépend de l’accueil que nous réservons à cet enfant. Lui seul a la puissance de convertir nos cœurs et de rayonner en nos vies. Le seul témoignage recevable et lisible c’est bien celui de nos vies transformées par Celui qui s’offre à nous sans défense.

C’est frère François d’Assise qui nous invite, et je le cite, « à voir l’humilité de Dieu, et à lui faire l’hommage de nos cœurs pour, ensuite, nous empresser d’entrer, nous aussi, sur les chemins d’humilité que le Seigneur a empruntés afin de pouvoir être exaltés par le très-Haut Fils de Dieu, présent dans ce tout petit enfant qui dit, par-delà les mots, l’être même de Dieu pour nous et sa proximitéSuivre jésus, c’est suivre cette humilité…

Devant cette bonne nouvelle de la naissance de Jésus, et dans la célébration de cette Eucharistie, joignons nos voix aux cris joyeux des guetteurs du prophète Isaïe. Oui, Celui que nous attendons nous est advenu ! Les temps sont accomplis ! Dieu nous visite! Le Verbe s’est fait chair, le Verbe éternel de Dieu, Celui qui a vaincu en nous le péché et la mort : … cet enfant dans la crèche ! Amen.

« Dieu, nul ne l’a jamais vu ; le Fils unique, qui est dans le sein du Père, c’est lui qui a conduit à le connaître »

 

C’est vrai que Dieu, nul ne l’a jamais vu et c’est la raison pour laquelle on ne le représente pas…sauf sous forme symbolique. Cela veut dire, fort heureusement, que nous ne pouvons pas mettre la main sur lui, que nous ne pouvons pas prendre possession de Lui. En clair, ce n’est pas nous qui connaissons Dieu c’est Dieu qui se fait connaître à nous, qui se révèle à nous. C’est pourquoi il a parlé à nos pères par les prophètes, sous des formes fragmentaires et variées, comme le dit l’auteur de la lettre aux Hébreux, et nous pourrions dire que tout au long de l’histoire d’Israël, depuis Abraham jusqu’à Jésus-Christ, la pédagogie de Dieu a été de se faire connaître comme une personne de relation qui ne cesse de faire alliance avec nous.

A Noël, au jour de l’Incarnation du Verbe de Dieu, au jour où nous sommes aujourd’hui, c’est celui que nul n’a jamais vu qui se donne à découvrir dans le visage de son Fils, c’est le Tout Autre qui se fait le Tout proche.

Cependant, même si l’Incarnation est la Révélation plénière de Dieu à nos vies, il faut bien reconnaître combien il nous est difficile d’accueillir cette Révélation dans la personne d’un petit enfant vulnérable. Pourquoi une telle difficulté ? Sans doute, comme l’écrit St Jean, en raison de la fermeture de notre cœur et de notre intelligence qui engendre en nous une certaine manière de vivre qui ne supporte pas la plénitude de la lumière : « Il était la lumière du monde, il est venu chez lui, et les siens ne l’ont pas reçu » (Jn 1, 11) et St Jean d’ajouter : « ils ne l’ont pas connu parce que leurs œuvres étaient mauvaises » (Jn 3, 19).

Oui, c’est difficile d’admettre que Dieu, tel qu’il s’est fait connaître, n’est pas le Dieu selon l’idée que nous en avons, selon nos fantasmes de puissance. La manière dont Dieu se fait connaître en Jésus est en décalage complet par rapport à nos attentes souvent quelque peu infantiles d’un Dieu magicien qui supprimerait nos difficultés, nos misères et qui arrangerait toutes choses par sa toute-puissance.

En contemplant l’enfant dans la crèche, force est de reconnaître que la toute-puissance de Dieu c’est celle de son seul amour manifesté en Jésus, né dans la pauvreté de la nuit de Bethléem. C’est en cet enfant que nous sommes invités à reconnaître le Dieu tout-puissant, créateur du ciel et de la terre, Sauveur de l’humanité. S’approcher de l’enfant de la crèche c’est s’approcher de la pauvreté de Celui qui est venu dans l’humilité et la discrétion et qui subira, par pur et fidèle amour pour nous, le supplice de la croix.

Ce jour de Noël est pour nous l’occasion de prendre conscience de l’originalité de la foi qui nous a été donnée et de l’espérance qui habite notre cœur. C’est l’occasion de prendre conscience de notre mission au milieu des hommes ; une mission qui consiste, à la suite de Jésus et en son nom, à témoigner de ce Dieu d’amour, de miséricorde et de réconciliation ; Pas facile de porter un tel témoignage dans notre monde qui, pourtant, en a tellement besoin…D’une certaine façon, derrière les revendications des gilets jaunes, se devine cette aspiration à une vie autre faite de relations de proximité et de dignité. Témoigner de cette dignité que Dieu nous manifeste à Noël, cela dépend de l’accueil que nous réservons à cet enfant. Lui seul a la puissance de convertir nos cœurs et de rayonner en nos vies. Le seul témoignage recevable et lisible c’est bien celui de nos vies transformées par Celui qui s’offre à nous sans défense.

C’est frère François d’Assise qui nous invite, et je le cite, « à voir l’humilité de Dieu, et à lui faire l’hommage de nos cœurs pour, ensuite, nous empresser d’entrer, nous aussi, sur les chemins d’humilité que le Seigneur a empruntés afin de pouvoir être exaltés par le très-Haut Fils de Dieu, présent dans ce tout petit enfant qui dit, par-delà les mots, l’être même de Dieu pour nous et sa proximitéSuivre jésus, c’est suivre cette humilité…

Devant cette bonne nouvelle de la naissance de Jésus, et dans la célébration de cette Eucharistie, joignons nos voix aux cris joyeux des guetteurs du prophète Isaïe. Oui, Celui que nous attendons nous est advenu ! Les temps sont accomplis ! Dieu nous visite! Le Verbe s’est fait chair, le Verbe éternel de Dieu, Celui qui a vaincu en nous le péché et la mort : … cet enfant dans la crèche ! Amen.

« Dieu, nul ne l’a jamais vu ; le Fils unique, qui est dans le sein du Père, c’est lui qui a conduit à le connaître »

 

C’est vrai que Dieu, nul ne l’a jamais vu et c’est la raison pour laquelle on ne le représente pas…sauf sous forme symbolique. Cela veut dire, fort heureusement, que nous ne pouvons pas mettre la main sur lui, que nous ne pouvons pas prendre possession de Lui. En clair, ce n’est pas nous qui connaissons Dieu c’est Dieu qui se fait connaître à nous, qui se révèle à nous. C’est pourquoi il a parlé à nos pères par les prophètes, sous des formes fragmentaires et variées, comme le dit l’auteur de la lettre aux Hébreux, et nous pourrions dire que tout au long de l’histoire d’Israël, depuis Abraham jusqu’à Jésus-Christ, la pédagogie de Dieu a été de se faire connaître comme une personne de relation qui ne cesse de faire alliance avec nous.

A Noël, au jour de l’Incarnation du Verbe de Dieu, au jour où nous sommes aujourd’hui, c’est celui que nul n’a jamais vu qui se donne à découvrir dans le visage de son Fils, c’est le Tout Autre qui se fait le Tout proche.

Cependant, même si l’Incarnation est la Révélation plénière de Dieu à nos vies, il faut bien reconnaître combien il nous est difficile d’accueillir cette Révélation dans la personne d’un petit enfant vulnérable. Pourquoi une telle difficulté ? Sans doute, comme l’écrit St Jean, en raison de la fermeture de notre cœur et de notre intelligence qui engendre en nous une certaine manière de vivre qui ne supporte pas la plénitude de la lumière : « Il était la lumière du monde, il est venu chez lui, et les siens ne l’ont pas reçu » (Jn 1, 11) et St Jean d’ajouter : « ils ne l’ont pas connu parce que leurs œuvres étaient mauvaises » (Jn 3, 19).

Oui, c’est difficile d’admettre que Dieu, tel qu’il s’est fait connaître, n’est pas le Dieu selon l’idée que nous en avons, selon nos fantasmes de puissance. La manière dont Dieu se fait connaître en Jésus est en décalage complet par rapport à nos attentes souvent quelque peu infantiles d’un Dieu magicien qui supprimerait nos difficultés, nos misères et qui arrangerait toutes choses par sa toute-puissance.

En contemplant l’enfant dans la crèche, force est de reconnaître que la toute-puissance de Dieu c’est celle de son seul amour manifesté en Jésus, né dans la pauvreté de la nuit de Bethléem. C’est en cet enfant que nous sommes invités à reconnaître le Dieu tout-puissant, créateur du ciel et de la terre, Sauveur de l’humanité. S’approcher de l’enfant de la crèche c’est s’approcher de la pauvreté de Celui qui est venu dans l’humilité et la discrétion et qui subira, par pur et fidèle amour pour nous, le supplice de la croix.

Ce jour de Noël est pour nous l’occasion de prendre conscience de l’originalité de la foi qui nous a été donnée et de l’espérance qui habite notre cœur. C’est l’occasion de prendre conscience de notre mission au milieu des hommes ; une mission qui consiste, à la suite de Jésus et en son nom, à témoigner de ce Dieu d’amour, de miséricorde et de réconciliation ; Pas facile de porter un tel témoignage dans notre monde qui, pourtant, en a tellement besoin…D’une certaine façon, derrière les revendications des gilets jaunes, se devine cette aspiration à une vie autre faite de relations de proximité et de dignité. Témoigner de cette dignité que Dieu nous manifeste à Noël, cela dépend de l’accueil que nous réservons à cet enfant. Lui seul a la puissance de convertir nos cœurs et de rayonner en nos vies. Le seul témoignage recevable et lisible c’est bien celui de nos vies transformées par Celui qui s’offre à nous sans défense.

C’est frère François d’Assise qui nous invite, et je le cite, « à voir l’humilité de Dieu, et à lui faire l’hommage de nos cœurs pour, ensuite, nous empresser d’entrer, nous aussi, sur les chemins d’humilité que le Seigneur a empruntés afin de pouvoir être exaltés par le très-Haut Fils de Dieu, présent dans ce tout petit enfant qui dit, par-delà les mots, l’être même de Dieu pour nous et sa proximitéSuivre jésus, c’est suivre cette humilité…

Devant cette bonne nouvelle de la naissance de Jésus, et dans la célébration de cette Eucharistie, joignons nos voix aux cris joyeux des guetteurs du prophète Isaïe. Oui, Celui que nous attendons nous est advenu ! Les temps sont accomplis ! Dieu nous visite! Le Verbe s’est fait chair, le Verbe éternel de Dieu, Celui qui a vaincu en nous le péché et la mort : … cet enfant dans la crèche ! Amen.

« Dieu, nul ne l’a jamais vu ; le Fils unique, qui est dans le sein du Père, c’est lui qui a conduit à le connaître »

 

C’est vrai que Dieu, nul ne l’a jamais vu et c’est la raison pour laquelle on ne le représente pas…sauf sous forme symbolique. Cela veut dire, fort heureusement, que nous ne pouvons pas mettre la main sur lui, que nous ne pouvons pas prendre possession de Lui. En clair, ce n’est pas nous qui connaissons Dieu c’est Dieu qui se fait connaître à nous, qui se révèle à nous. C’est pourquoi il a parlé à nos pères par les prophètes, sous des formes fragmentaires et variées, comme le dit l’auteur de la lettre aux Hébreux, et nous pourrions dire que tout au long de l’histoire d’Israël, depuis Abraham jusqu’à Jésus-Christ, la pédagogie de Dieu a été de se faire connaître comme une personne de relation qui ne cesse de faire alliance avec nous.

A Noël, au jour de l’Incarnation du Verbe de Dieu, au jour où nous sommes aujourd’hui, c’est celui que nul n’a jamais vu qui se donne à découvrir dans le visage de son Fils, c’est le Tout Autre qui se fait le Tout proche.

Cependant, même si l’Incarnation est la Révélation plénière de Dieu à nos vies, il faut bien reconnaître combien il nous est difficile d’accueillir cette Révélation dans la personne d’un petit enfant vulnérable. Pourquoi une telle difficulté ? Sans doute, comme l’écrit St Jean, en raison de la fermeture de notre cœur et de notre intelligence qui engendre en nous une certaine manière de vivre qui ne supporte pas la plénitude de la lumière : « Il était la lumière du monde, il est venu chez lui, et les siens ne l’ont pas reçu » (Jn 1, 11) et St Jean d’ajouter : « ils ne l’ont pas connu parce que leurs œuvres étaient mauvaises » (Jn 3, 19).

Oui, c’est difficile d’admettre que Dieu, tel qu’il s’est fait connaître, n’est pas le Dieu selon l’idée que nous en avons, selon nos fantasmes de puissance. La manière dont Dieu se fait connaître en Jésus est en décalage complet par rapport à nos attentes souvent quelque peu infantiles d’un Dieu magicien qui supprimerait nos difficultés, nos misères et qui arrangerait toutes choses par sa toute-puissance.

En contemplant l’enfant dans la crèche, force est de reconnaître que la toute-puissance de Dieu c’est celle de son seul amour manifesté en Jésus, né dans la pauvreté de la nuit de Bethléem. C’est en cet enfant que nous sommes invités à reconnaître le Dieu tout-puissant, créateur du ciel et de la terre, Sauveur de l’humanité. S’approcher de l’enfant de la crèche c’est s’approcher de la pauvreté de Celui qui est venu dans l’humilité et la discrétion et qui subira, par pur et fidèle amour pour nous, le supplice de la croix.

Ce jour de Noël est pour nous l’occasion de prendre conscience de l’originalité de la foi qui nous a été donnée et de l’espérance qui habite notre cœur. C’est l’occasion de prendre conscience de notre mission au milieu des hommes ; une mission qui consiste, à la suite de Jésus et en son nom, à témoigner de ce Dieu d’amour, de miséricorde et de réconciliation ; Pas facile de porter un tel témoignage dans notre monde qui, pourtant, en a tellement besoin…D’une certaine façon, derrière les revendications des gilets jaunes, se devine cette aspiration à une vie autre faite de relations de proximité et de dignité. Témoigner de cette dignité que Dieu nous manifeste à Noël, cela dépend de l’accueil que nous réservons à cet enfant. Lui seul a la puissance de convertir nos cœurs et de rayonner en nos vies. Le seul témoignage recevable et lisible c’est bien celui de nos vies transformées par Celui qui s’offre à nous sans défense.

C’est frère François d’Assise qui nous invite, et je le cite, « à voir l’humilité de Dieu, et à lui faire l’hommage de nos cœurs pour, ensuite, nous empresser d’entrer, nous aussi, sur les chemins d’humilité que le Seigneur a empruntés afin de pouvoir être exaltés par le très-Haut Fils de Dieu, présent dans ce tout petit enfant qui dit, par-delà les mots, l’être même de Dieu pour nous et sa proximitéSuivre jésus, c’est suivre cette humilité…

Devant cette bonne nouvelle de la naissance de Jésus, et dans la célébration de cette Eucharistie, joignons nos voix aux cris joyeux des guetteurs du prophète Isaïe. Oui, Celui que nous attendons nous est advenu ! Les temps sont accomplis ! Dieu nous visite! Le Verbe s’est fait chair, le Verbe éternel de Dieu, Celui qui a vaincu en nous le péché et la mort : … cet enfant dans la crèche ! Amen.

« Dieu, nul ne l’a jamais vu ; le Fils unique, qui est dans le sein du Père, c’est lui qui a conduit à le connaître »

 

C’est vrai que Dieu, nul ne l’a jamais vu et c’est la raison pour laquelle on ne le représente pas…sauf sous forme symbolique. Cela veut dire, fort heureusement, que nous ne pouvons pas mettre la main sur lui, que nous ne pouvons pas prendre possession de Lui. En clair, ce n’est pas nous qui connaissons Dieu c’est Dieu qui se fait connaître à nous, qui se révèle à nous. C’est pourquoi il a parlé à nos pères par les prophètes, sous des formes fragmentaires et variées, comme le dit l’auteur de la lettre aux Hébreux, et nous pourrions dire que tout au long de l’histoire d’Israël, depuis Abraham jusqu’à Jésus-Christ, la pédagogie de Dieu a été de se faire connaître comme une personne de relation qui ne cesse de faire alliance avec nous.

A Noël, au jour de l’Incarnation du Verbe de Dieu, au jour où nous sommes aujourd’hui, c’est celui que nul n’a jamais vu qui se donne à découvrir dans le visage de son Fils, c’est le Tout Autre qui se fait le Tout proche.

Cependant, même si l’Incarnation est la Révélation plénière de Dieu à nos vies, il faut bien reconnaître combien il nous est difficile d’accueillir cette Révélation dans la personne d’un petit enfant vulnérable. Pourquoi une telle difficulté ? Sans doute, comme l’écrit St Jean, en raison de la fermeture de notre cœur et de notre intelligence qui engendre en nous une certaine manière de vivre qui ne supporte pas la plénitude de la lumière : « Il était la lumière du monde, il est venu chez lui, et les siens ne l’ont pas reçu » (Jn 1, 11) et St Jean d’ajouter : « ils ne l’ont pas connu parce que leurs œuvres étaient mauvaises » (Jn 3, 19).

Oui, c’est difficile d’admettre que Dieu, tel qu’il s’est fait connaître, n’est pas le Dieu selon l’idée que nous en avons, selon nos fantasmes de puissance. La manière dont Dieu se fait connaître en Jésus est en décalage complet par rapport à nos attentes souvent quelque peu infantiles d’un Dieu magicien qui supprimerait nos difficultés, nos misères et qui arrangerait toutes choses par sa toute-puissance.

En contemplant l’enfant dans la crèche, force est de reconnaître que la toute-puissance de Dieu c’est celle de son seul amour manifesté en Jésus, né dans la pauvreté de la nuit de Bethléem. C’est en cet enfant que nous sommes invités à reconnaître le Dieu tout-puissant, créateur du ciel et de la terre, Sauveur de l’humanité. S’approcher de l’enfant de la crèche c’est s’approcher de la pauvreté de Celui qui est venu dans l’humilité et la discrétion et qui subira, par pur et fidèle amour pour nous, le supplice de la croix.

Ce jour de Noël est pour nous l’occasion de prendre conscience de l’originalité de la foi qui nous a été donnée et de l’espérance qui habite notre cœur. C’est l’occasion de prendre conscience de notre mission au milieu des hommes ; une mission qui consiste, à la suite de Jésus et en son nom, à témoigner de ce Dieu d’amour, de miséricorde et de réconciliation ; Pas facile de porter un tel témoignage dans notre monde qui, pourtant, en a tellement besoin…D’une certaine façon, derrière les revendications des gilets jaunes, se devine cette aspiration à une vie autre faite de relations de proximité et de dignité. Témoigner de cette dignité que Dieu nous manifeste à Noël, cela dépend de l’accueil que nous réservons à cet enfant. Lui seul a la puissance de convertir nos cœurs et de rayonner en nos vies. Le seul témoignage recevable et lisible c’est bien celui de nos vies transformées par Celui qui s’offre à nous sans défense.

C’est frère François d’Assise qui nous invite, et je le cite, « à voir l’humilité de Dieu, et à lui faire l’hommage de nos cœurs pour, ensuite, nous empresser d’entrer, nous aussi, sur les chemins d’humilité que le Seigneur a empruntés afin de pouvoir être exaltés par le très-Haut Fils de Dieu, présent dans ce tout petit enfant qui dit, par-delà les mots, l’être même de Dieu pour nous et sa proximitéSuivre jésus, c’est suivre cette humilité…

Devant cette bonne nouvelle de la naissance de Jésus, et dans la célébration de cette Eucharistie, joignons nos voix aux cris joyeux des guetteurs du prophète Isaïe. Oui, Celui que nous attendons nous est advenu ! Les temps sont accomplis ! Dieu nous visite! Le Verbe s’est fait chair, le Verbe éternel de Dieu, Celui qui a vaincu en nous le péché et la mort : … cet enfant dans la crèche ! Amen.

« Dieu, nul ne l’a jamais vu ; le Fils unique, qui est dans le sein du Père, c’est lui qui a conduit à le connaître »

 

C’est vrai que Dieu, nul ne l’a jamais vu et c’est la raison pour laquelle on ne le représente pas…sauf sous forme symbolique. Cela veut dire, fort heureusement, que nous ne pouvons pas mettre la main sur lui, que nous ne pouvons pas prendre possession de Lui. En clair, ce n’est pas nous qui connaissons Dieu c’est Dieu qui se fait connaître à nous, qui se révèle à nous. C’est pourquoi il a parlé à nos pères par les prophètes, sous des formes fragmentaires et variées, comme le dit l’auteur de la lettre aux Hébreux, et nous pourrions dire que tout au long de l’histoire d’Israël, depuis Abraham jusqu’à Jésus-Christ, la pédagogie de Dieu a été de se faire connaître comme une personne de relation qui ne cesse de faire alliance avec nous.

A Noël, au jour de l’Incarnation du Verbe de Dieu, au jour où nous sommes aujourd’hui, c’est celui que nul n’a jamais vu qui se donne à découvrir dans le visage de son Fils, c’est le Tout Autre qui se fait le Tout proche.

Cependant, même si l’Incarnation est la Révélation plénière de Dieu à nos vies, il faut bien reconnaître combien il nous est difficile d’accueillir cette Révélation dans la personne d’un petit enfant vulnérable. Pourquoi une telle difficulté ? Sans doute, comme l’écrit St Jean, en raison de la fermeture de notre cœur et de notre intelligence qui engendre en nous une certaine manière de vivre qui ne supporte pas la plénitude de la lumière : « Il était la lumière du monde, il est venu chez lui, et les siens ne l’ont pas reçu » (Jn 1, 11) et St Jean d’ajouter : « ils ne l’ont pas connu parce que leurs œuvres étaient mauvaises » (Jn 3, 19).

Oui, c’est difficile d’admettre que Dieu, tel qu’il s’est fait connaître, n’est pas le Dieu selon l’idée que nous en avons, selon nos fantasmes de puissance. La manière dont Dieu se fait connaître en Jésus est en décalage complet par rapport à nos attentes souvent quelque peu infantiles d’un Dieu magicien qui supprimerait nos difficultés, nos misères et qui arrangerait toutes choses par sa toute-puissance.

En contemplant l’enfant dans la crèche, force est de reconnaître que la toute-puissance de Dieu c’est celle de son seul amour manifesté en Jésus, né dans la pauvreté de la nuit de Bethléem. C’est en cet enfant que nous sommes invités à reconnaître le Dieu tout-puissant, créateur du ciel et de la terre, Sauveur de l’humanité. S’approcher de l’enfant de la crèche c’est s’approcher de la pauvreté de Celui qui est venu dans l’humilité et la discrétion et qui subira, par pur et fidèle amour pour nous, le supplice de la croix.

Ce jour de Noël est pour nous l’occasion de prendre conscience de l’originalité de la foi qui nous a été donnée et de l’espérance qui habite notre cœur. C’est l’occasion de prendre conscience de notre mission au milieu des hommes ; une mission qui consiste, à la suite de Jésus et en son nom, à témoigner de ce Dieu d’amour, de miséricorde et de réconciliation ; Pas facile de porter un tel témoignage dans notre monde qui, pourtant, en a tellement besoin…D’une certaine façon, derrière les revendications des gilets jaunes, se devine cette aspiration à une vie autre faite de relations de proximité et de dignité. Témoigner de cette dignité que Dieu nous manifeste à Noël, cela dépend de l’accueil que nous réservons à cet enfant. Lui seul a la puissance de convertir nos cœurs et de rayonner en nos vies. Le seul témoignage recevable et lisible c’est bien celui de nos vies transformées par Celui qui s’offre à nous sans défense.

C’est frère François d’Assise qui nous invite, et je le cite, « à voir l’humilité de Dieu, et à lui faire l’hommage de nos cœurs pour, ensuite, nous empresser d’entrer, nous aussi, sur les chemins d’humilité que le Seigneur a empruntés afin de pouvoir être exaltés par le très-Haut Fils de Dieu, présent dans ce tout petit enfant qui dit, par-delà les mots, l’être même de Dieu pour nous et sa proximitéSuivre jésus, c’est suivre cette humilité…

Devant cette bonne nouvelle de la naissance de Jésus, et dans la célébration de cette Eucharistie, joignons nos voix aux cris joyeux des guetteurs du prophète Isaïe. Oui, Celui que nous attendons nous est advenu ! Les temps sont accomplis ! Dieu nous visite! Le Verbe s’est fait chair, le Verbe éternel de Dieu, Celui qui a vaincu en nous le péché et la mort : … cet enfant dans la crèche ! Amen.

« Dieu, nul ne l’a jamais vu ; le Fils unique, qui est dans le sein du Père, c’est lui qui a conduit à le connaître »

 

C’est vrai que Dieu, nul ne l’a jamais vu et c’est la raison pour laquelle on ne le représente pas…sauf sous forme symbolique. Cela veut dire, fort heureusement, que nous ne pouvons pas mettre la main sur lui, que nous ne pouvons pas prendre possession de Lui. En clair, ce n’est pas nous qui connaissons Dieu c’est Dieu qui se fait connaître à nous, qui se révèle à nous. C’est pourquoi il a parlé à nos pères par les prophètes, sous des formes fragmentaires et variées, comme le dit l’auteur de la lettre aux Hébreux, et nous pourrions dire que tout au long de l’histoire d’Israël, depuis Abraham jusqu’à Jésus-Christ, la pédagogie de Dieu a été de se faire connaître comme une personne de relation qui ne cesse de faire alliance avec nous.

A Noël, au jour de l’Incarnation du Verbe de Dieu, au jour où nous sommes aujourd’hui, c’est celui que nul n’a jamais vu qui se donne à découvrir dans le visage de son Fils, c’est le Tout Autre qui se fait le Tout proche.

Cependant, même si l’Incarnation est la Révélation plénière de Dieu à nos vies, il faut bien reconnaître combien il nous est difficile d’accueillir cette Révélation dans la personne d’un petit enfant vulnérable. Pourquoi une telle difficulté ? Sans doute, comme l’écrit St Jean, en raison de la fermeture de notre cœur et de notre intelligence qui engendre en nous une certaine manière de vivre qui ne supporte pas la plénitude de la lumière : « Il était la lumière du monde, il est venu chez lui, et les siens ne l’ont pas reçu » (Jn 1, 11) et St Jean d’ajouter : « ils ne l’ont pas connu parce que leurs œuvres étaient mauvaises » (Jn 3, 19).

Oui, c’est difficile d’admettre que Dieu, tel qu’il s’est fait connaître, n’est pas le Dieu selon l’idée que nous en avons, selon nos fantasmes de puissance. La manière dont Dieu se fait connaître en Jésus est en décalage complet par rapport à nos attentes souvent quelque peu infantiles d’un Dieu magicien qui supprimerait nos difficultés, nos misères et qui arrangerait toutes choses par sa toute-puissance.

En contemplant l’enfant dans la crèche, force est de reconnaître que la toute-puissance de Dieu c’est celle de son seul amour manifesté en Jésus, né dans la pauvreté de la nuit de Bethléem. C’est en cet enfant que nous sommes invités à reconnaître le Dieu tout-puissant, créateur du ciel et de la terre, Sauveur de l’humanité. S’approcher de l’enfant de la crèche c’est s’approcher de la pauvreté de Celui qui est venu dans l’humilité et la discrétion et qui subira, par pur et fidèle amour pour nous, le supplice de la croix.

Ce jour de Noël est pour nous l’occasion de prendre conscience de l’originalité de la foi qui nous a été donnée et de l’espérance qui habite notre cœur. C’est l’occasion de prendre conscience de notre mission au milieu des hommes ; une mission qui consiste, à la suite de Jésus et en son nom, à témoigner de ce Dieu d’amour, de miséricorde et de réconciliation ; Pas facile de porter un tel témoignage dans notre monde qui, pourtant, en a tellement besoin…D’une certaine façon, derrière les revendications des gilets jaunes, se devine cette aspiration à une vie autre faite de relations de proximité et de dignité. Témoigner de cette dignité que Dieu nous manifeste à Noël, cela dépend de l’accueil que nous réservons à cet enfant. Lui seul a la puissance de convertir nos cœurs et de rayonner en nos vies. Le seul témoignage recevable et lisible c’est bien celui de nos vies transformées par Celui qui s’offre à nous sans défense.

C’est frère François d’Assise qui nous invite, et je le cite, « à voir l’humilité de Dieu, et à lui faire l’hommage de nos cœurs pour, ensuite, nous empresser d’entrer, nous aussi, sur les chemins d’humilité que le Seigneur a empruntés afin de pouvoir être exaltés par le très-Haut Fils de Dieu, présent dans ce tout petit enfant qui dit, par-delà les mots, l’être même de Dieu pour nous et sa proximitéSuivre jésus, c’est suivre cette humilité…

Devant cette bonne nouvelle de la naissance de Jésus, et dans la célébration de cette Eucharistie, joignons nos voix aux cris joyeux des guetteurs du prophète Isaïe. Oui, Celui que nous attendons nous est advenu ! Les temps sont accomplis ! Dieu nous visite! Le Verbe s’est fait chair, le Verbe éternel de Dieu, Celui qui a vaincu en nous le péché et la mort : … cet enfant dans la crèche ! Amen.

« Dieu, nul ne l’a jamais vu ; le Fils unique, qui est dans le sein du Père, c’est lui qui a conduit à le connaître »

 

C’est vrai que Dieu, nul ne l’a jamais vu et c’est la raison pour laquelle on ne le représente pas…sauf sous forme symbolique. Cela veut dire, fort heureusement, que nous ne pouvons pas mettre la main sur lui, que nous ne pouvons pas prendre possession de Lui. En clair, ce n’est pas nous qui connaissons Dieu c’est Dieu qui se fait connaître à nous, qui se révèle à nous. C’est pourquoi il a parlé à nos pères par les prophètes, sous des formes fragmentaires et variées, comme le dit l’auteur de la lettre aux Hébreux, et nous pourrions dire que tout au long de l’histoire d’Israël, depuis Abraham jusqu’à Jésus-Christ, la pédagogie de Dieu a été de se faire connaître comme une personne de relation qui ne cesse de faire alliance avec nous.

A Noël, au jour de l’Incarnation du Verbe de Dieu, au jour où nous sommes aujourd’hui, c’est celui que nul n’a jamais vu qui se donne à découvrir dans le visage de son Fils, c’est le Tout Autre qui se fait le Tout proche.

Cependant, même si l’Incarnation est la Révélation plénière de Dieu à nos vies, il faut bien reconnaître combien il nous est difficile d’accueillir cette Révélation dans la personne d’un petit enfant vulnérable. Pourquoi une telle difficulté ? Sans doute, comme l’écrit St Jean, en raison de la fermeture de notre cœur et de notre intelligence qui engendre en nous une certaine manière de vivre qui ne supporte pas la plénitude de la lumière : « Il était la lumière du monde, il est venu chez lui, et les siens ne l’ont pas reçu » (Jn 1, 11) et St Jean d’ajouter : « ils ne l’ont pas connu parce que leurs œuvres étaient mauvaises » (Jn 3, 19).

Oui, c’est difficile d’admettre que Dieu, tel qu’il s’est fait connaître, n’est pas le Dieu selon l’idée que nous en avons, selon nos fantasmes de puissance. La manière dont Dieu se fait connaître en Jésus est en décalage complet par rapport à nos attentes souvent quelque peu infantiles d’un Dieu magicien qui supprimerait nos difficultés, nos misères et qui arrangerait toutes choses par sa toute-puissance.

En contemplant l’enfant dans la crèche, force est de reconnaître que la toute-puissance de Dieu c’est celle de son seul amour manifesté en Jésus, né dans la pauvreté de la nuit de Bethléem. C’est en cet enfant que nous sommes invités à reconnaître le Dieu tout-puissant, créateur du ciel et de la terre, Sauveur de l’humanité. S’approcher de l’enfant de la crèche c’est s’approcher de la pauvreté de Celui qui est venu dans l’humilité et la discrétion et qui subira, par pur et fidèle amour pour nous, le supplice de la croix.

Ce jour de Noël est pour nous l’occasion de prendre conscience de l’originalité de la foi qui nous a été donnée et de l’espérance qui habite notre cœur. C’est l’occasion de prendre conscience de notre mission au milieu des hommes ; une mission qui consiste, à la suite de Jésus et en son nom, à témoigner de ce Dieu d’amour, de miséricorde et de réconciliation ; Pas facile de porter un tel témoignage dans notre monde qui, pourtant, en a tellement besoin…D’une certaine façon, derrière les revendications des gilets jaunes, se devine cette aspiration à une vie autre faite de relations de proximité et de dignité. Témoigner de cette dignité que Dieu nous manifeste à Noël, cela dépend de l’accueil que nous réservons à cet enfant. Lui seul a la puissance de convertir nos cœurs et de rayonner en nos vies. Le seul témoignage recevable et lisible c’est bien celui de nos vies transformées par Celui qui s’offre à nous sans défense.

C’est frère François d’Assise qui nous invite, et je le cite, « à voir l’humilité de Dieu, et à lui faire l’hommage de nos cœurs pour, ensuite, nous empresser d’entrer, nous aussi, sur les chemins d’humilité que le Seigneur a empruntés afin de pouvoir être exaltés par le très-Haut Fils de Dieu, présent dans ce tout petit enfant qui dit, par-delà les mots, l’être même de Dieu pour nous et sa proximitéSuivre jésus, c’est suivre cette humilité…

Devant cette bonne nouvelle de la naissance de Jésus, et dans la célébration de cette Eucharistie, joignons nos voix aux cris joyeux des guetteurs du prophète Isaïe. Oui, Celui que nous attendons nous est advenu ! Les temps sont accomplis ! Dieu nous visite! Le Verbe s’est fait chair, le Verbe éternel de Dieu, Celui qui a vaincu en nous le péché et la mort : … cet enfant dans la crèche ! Amen.

« Dieu, nul ne l’a jamais vu ; le Fils unique, qui est dans le sein du Père, c’est lui qui a conduit à le connaître »

 

C’est vrai que Dieu, nul ne l’a jamais vu et c’est la raison pour laquelle on ne le représente pas…sauf sous forme symbolique. Cela veut dire, fort heureusement, que nous ne pouvons pas mettre la main sur lui, que nous ne pouvons pas prendre possession de Lui. En clair, ce n’est pas nous qui connaissons Dieu c’est Dieu qui se fait connaître à nous, qui se révèle à nous. C’est pourquoi il a parlé à nos pères par les prophètes, sous des formes fragmentaires et variées, comme le dit l’auteur de la lettre aux Hébreux, et nous pourrions dire que tout au long de l’histoire d’Israël, depuis Abraham jusqu’à Jésus-Christ, la pédagogie de Dieu a été de se faire connaître comme une personne de relation qui ne cesse de faire alliance avec nous.

A Noël, au jour de l’Incarnation du Verbe de Dieu, au jour où nous sommes aujourd’hui, c’est celui que nul n’a jamais vu qui se donne à découvrir dans le visage de son Fils, c’est le Tout Autre qui se fait le Tout proche.

Cependant, même si l’Incarnation est la Révélation plénière de Dieu à nos vies, il faut bien reconnaître combien il nous est difficile d’accueillir cette Révélation dans la personne d’un petit enfant vulnérable. Pourquoi une telle difficulté ? Sans doute, comme l’écrit St Jean, en raison de la fermeture de notre cœur et de notre intelligence qui engendre en nous une certaine manière de vivre qui ne supporte pas la plénitude de la lumière : « Il était la lumière du monde, il est venu chez lui, et les siens ne l’ont pas reçu » (Jn 1, 11) et St Jean d’ajouter : « ils ne l’ont pas connu parce que leurs œuvres étaient mauvaises » (Jn 3, 19).

Oui, c’est difficile d’admettre que Dieu, tel qu’il s’est fait connaître, n’est pas le Dieu selon l’idée que nous en avons, selon nos fantasmes de puissance. La manière dont Dieu se fait connaître en Jésus est en décalage complet par rapport à nos attentes souvent quelque peu infantiles d’un Dieu magicien qui supprimerait nos difficultés, nos misères et qui arrangerait toutes choses par sa toute-puissance.

En contemplant l’enfant dans la crèche, force est de reconnaître que la toute-puissance de Dieu c’est celle de son seul amour manifesté en Jésus, né dans la pauvreté de la nuit de Bethléem. C’est en cet enfant que nous sommes invités à reconnaître le Dieu tout-puissant, créateur du ciel et de la terre, Sauveur de l’humanité. S’approcher de l’enfant de la crèche c’est s’approcher de la pauvreté de Celui qui est venu dans l’humilité et la discrétion et qui subira, par pur et fidèle amour pour nous, le supplice de la croix.

Ce jour de Noël est pour nous l’occasion de prendre conscience de l’originalité de la foi qui nous a été donnée et de l’espérance qui habite notre cœur. C’est l’occasion de prendre conscience de notre mission au milieu des hommes ; une mission qui consiste, à la suite de Jésus et en son nom, à témoigner de ce Dieu d’amour, de miséricorde et de réconciliation ; Pas facile de porter un tel témoignage dans notre monde qui, pourtant, en a tellement besoin…D’une certaine façon, derrière les revendications des gilets jaunes, se devine cette aspiration à une vie autre faite de relations de proximité et de dignité. Témoigner de cette dignité que Dieu nous manifeste à Noël, cela dépend de l’accueil que nous réservons à cet enfant. Lui seul a la puissance de convertir nos cœurs et de rayonner en nos vies. Le seul témoignage recevable et lisible c’est bien celui de nos vies transformées par Celui qui s’offre à nous sans défense.

C’est frère François d’Assise qui nous invite, et je le cite, « à voir l’humilité de Dieu, et à lui faire l’hommage de nos cœurs pour, ensuite, nous empresser d’entrer, nous aussi, sur les chemins d’humilité que le Seigneur a empruntés afin de pouvoir être exaltés par le très-Haut Fils de Dieu, présent dans ce tout petit enfant qui dit, par-delà les mots, l’être même de Dieu pour nous et sa proximitéSuivre jésus, c’est suivre cette humilité…

Devant cette bonne nouvelle de la naissance de Jésus, et dans la célébration de cette Eucharistie, joignons nos voix aux cris joyeux des guetteurs du prophète Isaïe. Oui, Celui que nous attendons nous est advenu ! Les temps sont accomplis ! Dieu nous visite! Le Verbe s’est fait chair, le Verbe éternel de Dieu, Celui qui a vaincu en nous le péché et la mort : … cet enfant dans la crèche ! Amen.

« Dieu, nul ne l’a jamais vu ; le Fils unique, qui est dans le sein du Père, c’est lui qui a conduit à le connaître »

 

C’est vrai que Dieu, nul ne l’a jamais vu et c’est la raison pour laquelle on ne le représente pas…sauf sous forme symbolique. Cela veut dire, fort heureusement, que nous ne pouvons pas mettre la main sur lui, que nous ne pouvons pas prendre possession de Lui. En clair, ce n’est pas nous qui connaissons Dieu c’est Dieu qui se fait connaître à nous, qui se révèle à nous. C’est pourquoi il a parlé à nos pères par les prophètes, sous des formes fragmentaires et variées, comme le dit l’auteur de la lettre aux Hébreux, et nous pourrions dire que tout au long de l’histoire d’Israël, depuis Abraham jusqu’à Jésus-Christ, la pédagogie de Dieu a été de se faire connaître comme une personne de relation qui ne cesse de faire alliance avec nous.

A Noël, au jour de l’Incarnation du Verbe de Dieu, au jour où nous sommes aujourd’hui, c’est celui que nul n’a jamais vu qui se donne à découvrir dans le visage de son Fils, c’est le Tout Autre qui se fait le Tout proche.

Cependant, même si l’Incarnation est la Révélation plénière de Dieu à nos vies, il faut bien reconnaître combien il nous est difficile d’accueillir cette Révélation dans la personne d’un petit enfant vulnérable. Pourquoi une telle difficulté ? Sans doute, comme l’écrit St Jean, en raison de la fermeture de notre cœur et de notre intelligence qui engendre en nous une certaine manière de vivre qui ne supporte pas la plénitude de la lumière : « Il était la lumière du monde, il est venu chez lui, et les siens ne l’ont pas reçu » (Jn 1, 11) et St Jean d’ajouter : « ils ne l’ont pas connu parce que leurs œuvres étaient mauvaises » (Jn 3, 19).

Oui, c’est difficile d’admettre que Dieu, tel qu’il s’est fait connaître, n’est pas le Dieu selon l’idée que nous en avons, selon nos fantasmes de puissance. La manière dont Dieu se fait connaître en Jésus est en décalage complet par rapport à nos attentes souvent quelque peu infantiles d’un Dieu magicien qui supprimerait nos difficultés, nos misères et qui arrangerait toutes choses par sa toute-puissance.

En contemplant l’enfant dans la crèche, force est de reconnaître que la toute-puissance de Dieu c’est celle de son seul amour manifesté en Jésus, né dans la pauvreté de la nuit de Bethléem. C’est en cet enfant que nous sommes invités à reconnaître le Dieu tout-puissant, créateur du ciel et de la terre, Sauveur de l’humanité. S’approcher de l’enfant de la crèche c’est s’approcher de la pauvreté de Celui qui est venu dans l’humilité et la discrétion et qui subira, par pur et fidèle amour pour nous, le supplice de la croix.

Ce jour de Noël est pour nous l’occasion de prendre conscience de l’originalité de la foi qui nous a été donnée et de l’espérance qui habite notre cœur. C’est l’occasion de prendre conscience de notre mission au milieu des hommes ; une mission qui consiste, à la suite de Jésus et en son nom, à témoigner de ce Dieu d’amour, de miséricorde et de réconciliation ; Pas facile de porter un tel témoignage dans notre monde qui, pourtant, en a tellement besoin…D’une certaine façon, derrière les revendications des gilets jaunes, se devine cette aspiration à une vie autre faite de relations de proximité et de dignité. Témoigner de cette dignité que Dieu nous manifeste à Noël, cela dépend de l’accueil que nous réservons à cet enfant. Lui seul a la puissance de convertir nos cœurs et de rayonner en nos vies. Le seul témoignage recevable et lisible c’est bien celui de nos vies transformées par Celui qui s’offre à nous sans défense.

C’est frère François d’Assise qui nous invite, et je le cite, « à voir l’humilité de Dieu, et à lui faire l’hommage de nos cœurs pour, ensuite, nous empresser d’entrer, nous aussi, sur les chemins d’humilité que le Seigneur a empruntés afin de pouvoir être exaltés par le très-Haut Fils de Dieu, présent dans ce tout petit enfant qui dit, par-delà les mots, l’être même de Dieu pour nous et sa proximitéSuivre jésus, c’est suivre cette humilité…

Devant cette bonne nouvelle de la naissance de Jésus, et dans la célébration de cette Eucharistie, joignons nos voix aux cris joyeux des guetteurs du prophète Isaïe. Oui, Celui que nous attendons nous est advenu ! Les temps sont accomplis ! Dieu nous visite! Le Verbe s’est fait chair, le Verbe éternel de Dieu, Celui qui a vaincu en nous le péché et la mort : … cet enfant dans la crèche ! Amen.

« Dieu, nul ne l’a jamais vu ; le Fils unique, qui est dans le sein du Père, c’est lui qui a conduit à le connaître »

 

C’est vrai que Dieu, nul ne l’a jamais vu et c’est la raison pour laquelle on ne le représente pas…sauf sous forme symbolique. Cela veut dire, fort heureusement, que nous ne pouvons pas mettre la main sur lui, que nous ne pouvons pas prendre possession de Lui. En clair, ce n’est pas nous qui connaissons Dieu c’est Dieu qui se fait connaître à nous, qui se révèle à nous. C’est pourquoi il a parlé à nos pères par les prophètes, sous des formes fragmentaires et variées, comme le dit l’auteur de la lettre aux Hébreux, et nous pourrions dire que tout au long de l’histoire d’Israël, depuis Abraham jusqu’à Jésus-Christ, la pédagogie de Dieu a été de se faire connaître comme une personne de relation qui ne cesse de faire alliance avec nous.

A Noël, au jour de l’Incarnation du Verbe de Dieu, au jour où nous sommes aujourd’hui, c’est celui que nul n’a jamais vu qui se donne à découvrir dans le visage de son Fils, c’est le Tout Autre qui se fait le Tout proche.

Cependant, même si l’Incarnation est la Révélation plénière de Dieu à nos vies, il faut bien reconnaître combien il nous est difficile d’accueillir cette Révélation dans la personne d’un petit enfant vulnérable. Pourquoi une telle difficulté ? Sans doute, comme l’écrit St Jean, en raison de la fermeture de notre cœur et de notre intelligence qui engendre en nous une certaine manière de vivre qui ne supporte pas la plénitude de la lumière : « Il était la lumière du monde, il est venu chez lui, et les siens ne l’ont pas reçu » (Jn 1, 11) et St Jean d’ajouter : « ils ne l’ont pas connu parce que leurs œuvres étaient mauvaises » (Jn 3, 19).

Oui, c’est difficile d’admettre que Dieu, tel qu’il s’est fait connaître, n’est pas le Dieu selon l’idée que nous en avons, selon nos fantasmes de puissance. La manière dont Dieu se fait connaître en Jésus est en décalage complet par rapport à nos attentes souvent quelque peu infantiles d’un Dieu magicien qui supprimerait nos difficultés, nos misères et qui arrangerait toutes choses par sa toute-puissance.

En contemplant l’enfant dans la crèche, force est de reconnaître que la toute-puissance de Dieu c’est celle de son seul amour manifesté en Jésus, né dans la pauvreté de la nuit de Bethléem. C’est en cet enfant que nous sommes invités à reconnaître le Dieu tout-puissant, créateur du ciel et de la terre, Sauveur de l’humanité. S’approcher de l’enfant de la crèche c’est s’approcher de la pauvreté de Celui qui est venu dans l’humilité et la discrétion et qui subira, par pur et fidèle amour pour nous, le supplice de la croix.

Ce jour de Noël est pour nous l’occasion de prendre conscience de l’originalité de la foi qui nous a été donnée et de l’espérance qui habite notre cœur. C’est l’occasion de prendre conscience de notre mission au milieu des hommes ; une mission qui consiste, à la suite de Jésus et en son nom, à témoigner de ce Dieu d’amour, de miséricorde et de réconciliation ; Pas facile de porter un tel témoignage dans notre monde qui, pourtant, en a tellement besoin…D’une certaine façon, derrière les revendications des gilets jaunes, se devine cette aspiration à une vie autre faite de relations de proximité et de dignité. Témoigner de cette dignité que Dieu nous manifeste à Noël, cela dépend de l’accueil que nous réservons à cet enfant. Lui seul a la puissance de convertir nos cœurs et de rayonner en nos vies. Le seul témoignage recevable et lisible c’est bien celui de nos vies transformées par Celui qui s’offre à nous sans défense.

C’est frère François d’Assise qui nous invite, et je le cite, « à voir l’humilité de Dieu, et à lui faire l’hommage de nos cœurs pour, ensuite, nous empresser d’entrer, nous aussi, sur les chemins d’humilité que le Seigneur a empruntés afin de pouvoir être exaltés par le très-Haut Fils de Dieu, présent dans ce tout petit enfant qui dit, par-delà les mots, l’être même de Dieu pour nous et sa proximitéSuivre jésus, c’est suivre cette humilité…

Devant cette bonne nouvelle de la naissance de Jésus, et dans la célébration de cette Eucharistie, joignons nos voix aux cris joyeux des guetteurs du prophète Isaïe. Oui, Celui que nous attendons nous est advenu ! Les temps sont accomplis ! Dieu nous visite! Le Verbe s’est fait chair, le Verbe éternel de Dieu, Celui qui a vaincu en nous le péché et la mort : … cet enfant dans la crèche ! Amen.

« Dieu, nul ne l’a jamais vu ; le Fils unique, qui est dans le sein du Père, c’est lui qui a conduit à le connaître »

 

C’est vrai que Dieu, nul ne l’a jamais vu et c’est la raison pour laquelle on ne le représente pas…sauf sous forme symbolique. Cela veut dire, fort heureusement, que nous ne pouvons pas mettre la main sur lui, que nous ne pouvons pas prendre possession de Lui. En clair, ce n’est pas nous qui connaissons Dieu c’est Dieu qui se fait connaître à nous, qui se révèle à nous. C’est pourquoi il a parlé à nos pères par les prophètes, sous des formes fragmentaires et variées, comme le dit l’auteur de la lettre aux Hébreux, et nous pourrions dire que tout au long de l’histoire d’Israël, depuis Abraham jusqu’à Jésus-Christ, la pédagogie de Dieu a été de se faire connaître comme une personne de relation qui ne cesse de faire alliance avec nous.

A Noël, au jour de l’Incarnation du Verbe de Dieu, au jour où nous sommes aujourd’hui, c’est celui que nul n’a jamais vu qui se donne à découvrir dans le visage de son Fils, c’est le Tout Autre qui se fait le Tout proche.

Cependant, même si l’Incarnation est la Révélation plénière de Dieu à nos vies, il faut bien reconnaître combien il nous est difficile d’accueillir cette Révélation dans la personne d’un petit enfant vulnérable. Pourquoi une telle difficulté ? Sans doute, comme l’écrit St Jean, en raison de la fermeture de notre cœur et de notre intelligence qui engendre en nous une certaine manière de vivre qui ne supporte pas la plénitude de la lumière : « Il était la lumière du monde, il est venu chez lui, et les siens ne l’ont pas reçu » (Jn 1, 11) et St Jean d’ajouter : « ils ne l’ont pas connu parce que leurs œuvres étaient mauvaises » (Jn 3, 19).

Oui, c’est difficile d’admettre que Dieu, tel qu’il s’est fait connaître, n’est pas le Dieu selon l’idée que nous en avons, selon nos fantasmes de puissance. La manière dont Dieu se fait connaître en Jésus est en décalage complet par rapport à nos attentes souvent quelque peu infantiles d’un Dieu magicien qui supprimerait nos difficultés, nos misères et qui arrangerait toutes choses par sa toute-puissance.

En contemplant l’enfant dans la crèche, force est de reconnaître que la toute-puissance de Dieu c’est celle de son seul amour manifesté en Jésus, né dans la pauvreté de la nuit de Bethléem. C’est en cet enfant que nous sommes invités à reconnaître le Dieu tout-puissant, créateur du ciel et de la terre, Sauveur de l’humanité. S’approcher de l’enfant de la crèche c’est s’approcher de la pauvreté de Celui qui est venu dans l’humilité et la discrétion et qui subira, par pur et fidèle amour pour nous, le supplice de la croix.

Ce jour de Noël est pour nous l’occasion de prendre conscience de l’originalité de la foi qui nous a été donnée et de l’espérance qui habite notre cœur. C’est l’occasion de prendre conscience de notre mission au milieu des hommes ; une mission qui consiste, à la suite de Jésus et en son nom, à témoigner de ce Dieu d’amour, de miséricorde et de réconciliation ; Pas facile de porter un tel témoignage dans notre monde qui, pourtant, en a tellement besoin…D’une certaine façon, derrière les revendications des gilets jaunes, se devine cette aspiration à une vie autre faite de relations de proximité et de dignité. Témoigner de cette dignité que Dieu nous manifeste à Noël, cela dépend de l’accueil que nous réservons à cet enfant. Lui seul a la puissance de convertir nos cœurs et de rayonner en nos vies. Le seul témoignage recevable et lisible c’est bien celui de nos vies transformées par Celui qui s’offre à nous sans défense.

C’est frère François d’Assise qui nous invite, et je le cite, « à voir l’humilité de Dieu, et à lui faire l’hommage de nos cœurs pour, ensuite, nous empresser d’entrer, nous aussi, sur les chemins d’humilité que le Seigneur a empruntés afin de pouvoir être exaltés par le très-Haut Fils de Dieu, présent dans ce tout petit enfant qui dit, par-delà les mots, l’être même de Dieu pour nous et sa proximitéSuivre jésus, c’est suivre cette humilité…

Devant cette bonne nouvelle de la naissance de Jésus, et dans la célébration de cette Eucharistie, joignons nos voix aux cris joyeux des guetteurs du prophète Isaïe. Oui, Celui que nous attendons nous est advenu ! Les temps sont accomplis ! Dieu nous visite! Le Verbe s’est fait chair, le Verbe éternel de Dieu, Celui qui a vaincu en nous le péché et la mort : … cet enfant dans la crèche ! Amen.

« Dieu, nul ne l’a jamais vu ; le Fils unique, qui est dans le sein du Père, c’est lui qui a conduit à le connaître »

 

C’est vrai que Dieu, nul ne l’a jamais vu et c’est la raison pour laquelle on ne le représente pas…sauf sous forme symbolique. Cela veut dire, fort heureusement, que nous ne pouvons pas mettre la main sur lui, que nous ne pouvons pas prendre possession de Lui. En clair, ce n’est pas nous qui connaissons Dieu c’est Dieu qui se fait connaître à nous, qui se révèle à nous. C’est pourquoi il a parlé à nos pères par les prophètes, sous des formes fragmentaires et variées, comme le dit l’auteur de la lettre aux Hébreux, et nous pourrions dire que tout au long de l’histoire d’Israël, depuis Abraham jusqu’à Jésus-Christ, la pédagogie de Dieu a été de se faire connaître comme une personne de relation qui ne cesse de faire alliance avec nous.

A Noël, au jour de l’Incarnation du Verbe de Dieu, au jour où nous sommes aujourd’hui, c’est celui que nul n’a jamais vu qui se donne à découvrir dans le visage de son Fils, c’est le Tout Autre qui se fait le Tout proche.

Cependant, même si l’Incarnation est la Révélation plénière de Dieu à nos vies, il faut bien reconnaître combien il nous est difficile d’accueillir cette Révélation dans la personne d’un petit enfant vulnérable. Pourquoi une telle difficulté ? Sans doute, comme l’écrit St Jean, en raison de la fermeture de notre cœur et de notre intelligence qui engendre en nous une certaine manière de vivre qui ne supporte pas la plénitude de la lumière : « Il était la lumière du monde, il est venu chez lui, et les siens ne l’ont pas reçu » (Jn 1, 11) et St Jean d’ajouter : « ils ne l’ont pas connu parce que leurs œuvres étaient mauvaises » (Jn 3, 19).

Oui, c’est difficile d’admettre que Dieu, tel qu’il s’est fait connaître, n’est pas le Dieu selon l’idée que nous en avons, selon nos fantasmes de puissance. La manière dont Dieu se fait connaître en Jésus est en décalage complet par rapport à nos attentes souvent quelque peu infantiles d’un Dieu magicien qui supprimerait nos difficultés, nos misères et qui arrangerait toutes choses par sa toute-puissance.

En contemplant l’enfant dans la crèche, force est de reconnaître que la toute-puissance de Dieu c’est celle de son seul amour manifesté en Jésus, né dans la pauvreté de la nuit de Bethléem. C’est en cet enfant que nous sommes invités à reconnaître le Dieu tout-puissant, créateur du ciel et de la terre, Sauveur de l’humanité. S’approcher de l’enfant de la crèche c’est s’approcher de la pauvreté de Celui qui est venu dans l’humilité et la discrétion et qui subira, par pur et fidèle amour pour nous, le supplice de la croix.

Ce jour de Noël est pour nous l’occasion de prendre conscience de l’originalité de la foi qui nous a été donnée et de l’espérance qui habite notre cœur. C’est l’occasion de prendre conscience de notre mission au milieu des hommes ; une mission qui consiste, à la suite de Jésus et en son nom, à témoigner de ce Dieu d’amour, de miséricorde et de réconciliation ; Pas facile de porter un tel témoignage dans notre monde qui, pourtant, en a tellement besoin…D’une certaine façon, derrière les revendications des gilets jaunes, se devine cette aspiration à une vie autre faite de relations de proximité et de dignité. Témoigner de cette dignité que Dieu nous manifeste à Noël, cela dépend de l’accueil que nous réservons à cet enfant. Lui seul a la puissance de convertir nos cœurs et de rayonner en nos vies. Le seul témoignage recevable et lisible c’est bien celui de nos vies transformées par Celui qui s’offre à nous sans défense.

C’est frère François d’Assise qui nous invite, et je le cite, « à voir l’humilité de Dieu, et à lui faire l’hommage de nos cœurs pour, ensuite, nous empresser d’entrer, nous aussi, sur les chemins d’humilité que le Seigneur a empruntés afin de pouvoir être exaltés par le très-Haut Fils de Dieu, présent dans ce tout petit enfant qui dit, par-delà les mots, l’être même de Dieu pour nous et sa proximitéSuivre jésus, c’est suivre cette humilité…

Devant cette bonne nouvelle de la naissance de Jésus, et dans la célébration de cette Eucharistie, joignons nos voix aux cris joyeux des guetteurs du prophète Isaïe. Oui, Celui que nous attendons nous est advenu ! Les temps sont accomplis ! Dieu nous visite! Le Verbe s’est fait chair, le Verbe éternel de Dieu, Celui qui a vaincu en nous le péché et la mort : … cet enfant dans la crèche ! Amen.

« Dieu, nul ne l’a jamais vu ; le Fils unique, qui est dans le sein du Père, c’est lui qui a conduit à le connaître »

 

C’est vrai que Dieu, nul ne l’a jamais vu et c’est la raison pour laquelle on ne le représente pas…sauf sous forme symbolique. Cela veut dire, fort heureusement, que nous ne pouvons pas mettre la main sur lui, que nous ne pouvons pas prendre possession de Lui. En clair, ce n’est pas nous qui connaissons Dieu c’est Dieu qui se fait connaître à nous, qui se révèle à nous. C’est pourquoi il a parlé à nos pères par les prophètes, sous des formes fragmentaires et variées, comme le dit l’auteur de la lettre aux Hébreux, et nous pourrions dire que tout au long de l’histoire d’Israël, depuis Abraham jusqu’à Jésus-Christ, la pédagogie de Dieu a été de se faire connaître comme une personne de relation qui ne cesse de faire alliance avec nous.

A Noël, au jour de l’Incarnation du Verbe de Dieu, au jour où nous sommes aujourd’hui, c’est celui que nul n’a jamais vu qui se donne à découvrir dans le visage de son Fils, c’est le Tout Autre qui se fait le Tout proche.

Cependant, même si l’Incarnation est la Révélation plénière de Dieu à nos vies, il faut bien reconnaître combien il nous est difficile d’accueillir cette Révélation dans la personne d’un petit enfant vulnérable. Pourquoi une telle difficulté ? Sans doute, comme l’écrit St Jean, en raison de la fermeture de notre cœur et de notre intelligence qui engendre en nous une certaine manière de vivre qui ne supporte pas la plénitude de la lumière : « Il était la lumière du monde, il est venu chez lui, et les siens ne l’ont pas reçu » (Jn 1, 11) et St Jean d’ajouter : « ils ne l’ont pas connu parce que leurs œuvres étaient mauvaises » (Jn 3, 19).

Oui, c’est difficile d’admettre que Dieu, tel qu’il s’est fait connaître, n’est pas le Dieu selon l’idée que nous en avons, selon nos fantasmes de puissance. La manière dont Dieu se fait connaître en Jésus est en décalage complet par rapport à nos attentes souvent quelque peu infantiles d’un Dieu magicien qui supprimerait nos difficultés, nos misères et qui arrangerait toutes choses par sa toute-puissance.

En contemplant l’enfant dans la crèche, force est de reconnaître que la toute-puissance de Dieu c’est celle de son seul amour manifesté en Jésus, né dans la pauvreté de la nuit de Bethléem. C’est en cet enfant que nous sommes invités à reconnaître le Dieu tout-puissant, créateur du ciel et de la terre, Sauveur de l’humanité. S’approcher de l’enfant de la crèche c’est s’approcher de la pauvreté de Celui qui est venu dans l’humilité et la discrétion et qui subira, par pur et fidèle amour pour nous, le supplice de la croix.

Ce jour de Noël est pour nous l’occasion de prendre conscience de l’originalité de la foi qui nous a été donnée et de l’espérance qui habite notre cœur. C’est l’occasion de prendre conscience de notre mission au milieu des hommes ; une mission qui consiste, à la suite de Jésus et en son nom, à témoigner de ce Dieu d’amour, de miséricorde et de réconciliation ; Pas facile de porter un tel témoignage dans notre monde qui, pourtant, en a tellement besoin…D’une certaine façon, derrière les revendications des gilets jaunes, se devine cette aspiration à une vie autre faite de relations de proximité et de dignité. Témoigner de cette dignité que Dieu nous manifeste à Noël, cela dépend de l’accueil que nous réservons à cet enfant. Lui seul a la puissance de convertir nos cœurs et de rayonner en nos vies. Le seul témoignage recevable et lisible c’est bien celui de nos vies transformées par Celui qui s’offre à nous sans défense.

C’est frère François d’Assise qui nous invite, et je le cite, « à voir l’humilité de Dieu, et à lui faire l’hommage de nos cœurs pour, ensuite, nous empresser d’entrer, nous aussi, sur les chemins d’humilité que le Seigneur a empruntés afin de pouvoir être exaltés par le très-Haut Fils de Dieu, présent dans ce tout petit enfant qui dit, par-delà les mots, l’être même de Dieu pour nous et sa proximitéSuivre jésus, c’est suivre cette humilité…

Devant cette bonne nouvelle de la naissance de Jésus, et dans la célébration de cette Eucharistie, joignons nos voix aux cris joyeux des guetteurs du prophète Isaïe. Oui, Celui que nous attendons nous est advenu ! Les temps sont accomplis ! Dieu nous visite! Le Verbe s’est fait chair, le Verbe éternel de Dieu, Celui qui a vaincu en nous le péché et la mort : … cet enfant dans la crèche ! Amen.

« Dieu, nul ne l’a jamais vu ; le Fils unique, qui est dans le sein du Père, c’est lui qui a conduit à le connaître »

 

C’est vrai que Dieu, nul ne l’a jamais vu et c’est la raison pour laquelle on ne le représente pas…sauf sous forme symbolique. Cela veut dire, fort heureusement, que nous ne pouvons pas mettre la main sur lui, que nous ne pouvons pas prendre possession de Lui. En clair, ce n’est pas nous qui connaissons Dieu c’est Dieu qui se fait connaître à nous, qui se révèle à nous. C’est pourquoi il a parlé à nos pères par les prophètes, sous des formes fragmentaires et variées, comme le dit l’auteur de la lettre aux Hébreux, et nous pourrions dire que tout au long de l’histoire d’Israël, depuis Abraham jusqu’à Jésus-Christ, la pédagogie de Dieu a été de se faire connaître comme une personne de relation qui ne cesse de faire alliance avec nous.

A Noël, au jour de l’Incarnation du Verbe de Dieu, au jour où nous sommes aujourd’hui, c’est celui que nul n’a jamais vu qui se donne à découvrir dans le visage de son Fils, c’est le Tout Autre qui se fait le Tout proche.

Cependant, même si l’Incarnation est la Révélation plénière de Dieu à nos vies, il faut bien reconnaître combien il nous est difficile d’accueillir cette Révélation dans la personne d’un petit enfant vulnérable. Pourquoi une telle difficulté ? Sans doute, comme l’écrit St Jean, en raison de la fermeture de notre cœur et de notre intelligence qui engendre en nous une certaine manière de vivre qui ne supporte pas la plénitude de la lumière : « Il était la lumière du monde, il est venu chez lui, et les siens ne l’ont pas reçu » (Jn 1, 11) et St Jean d’ajouter : « ils ne l’ont pas connu parce que leurs œuvres étaient mauvaises » (Jn 3, 19).

Oui, c’est difficile d’admettre que Dieu, tel qu’il s’est fait connaître, n’est pas le Dieu selon l’idée que nous en avons, selon nos fantasmes de puissance. La manière dont Dieu se fait connaître en Jésus est en décalage complet par rapport à nos attentes souvent quelque peu infantiles d’un Dieu magicien qui supprimerait nos difficultés, nos misères et qui arrangerait toutes choses par sa toute-puissance.

En contemplant l’enfant dans la crèche, force est de reconnaître que la toute-puissance de Dieu c’est celle de son seul amour manifesté en Jésus, né dans la pauvreté de la nuit de Bethléem. C’est en cet enfant que nous sommes invités à reconnaître le Dieu tout-puissant, créateur du ciel et de la terre, Sauveur de l’humanité. S’approcher de l’enfant de la crèche c’est s’approcher de la pauvreté de Celui qui est venu dans l’humilité et la discrétion et qui subira, par pur et fidèle amour pour nous, le supplice de la croix.

Ce jour de Noël est pour nous l’occasion de prendre conscience de l’originalité de la foi qui nous a été donnée et de l’espérance qui habite notre cœur. C’est l’occasion de prendre conscience de notre mission au milieu des hommes ; une mission qui consiste, à la suite de Jésus et en son nom, à témoigner de ce Dieu d’amour, de miséricorde et de réconciliation ; Pas facile de porter un tel témoignage dans notre monde qui, pourtant, en a tellement besoin…D’une certaine façon, derrière les revendications des gilets jaunes, se devine cette aspiration à une vie autre faite de relations de proximité et de dignité. Témoigner de cette dignité que Dieu nous manifeste à Noël, cela dépend de l’accueil que nous réservons à cet enfant. Lui seul a la puissance de convertir nos cœurs et de rayonner en nos vies. Le seul témoignage recevable et lisible c’est bien celui de nos vies transformées par Celui qui s’offre à nous sans défense.

C’est frère François d’Assise qui nous invite, et je le cite, « à voir l’humilité de Dieu, et à lui faire l’hommage de nos cœurs pour, ensuite, nous empresser d’entrer, nous aussi, sur les chemins d’humilité que le Seigneur a empruntés afin de pouvoir être exaltés par le très-Haut Fils de Dieu, présent dans ce tout petit enfant qui dit, par-delà les mots, l’être même de Dieu pour nous et sa proximitéSuivre jésus, c’est suivre cette humilité…

Devant cette bonne nouvelle de la naissance de Jésus, et dans la célébration de cette Eucharistie, joignons nos voix aux cris joyeux des guetteurs du prophète Isaïe. Oui, Celui que nous attendons nous est advenu ! Les temps sont accomplis ! Dieu nous visite! Le Verbe s’est fait chair, le Verbe éternel de Dieu, Celui qui a vaincu en nous le péché et la mort : … cet enfant dans la crèche ! Amen.

« Dieu, nul ne l’a jamais vu ; le Fils unique, qui est dans le sein du Père, c’est lui qui a conduit à le connaître »

 

C’est vrai que Dieu, nul ne l’a jamais vu et c’est la raison pour laquelle on ne le représente pas…sauf sous forme symbolique. Cela veut dire, fort heureusement, que nous ne pouvons pas mettre la main sur lui, que nous ne pouvons pas prendre possession de Lui. En clair, ce n’est pas nous qui connaissons Dieu c’est Dieu qui se fait connaître à nous, qui se révèle à nous. C’est pourquoi il a parlé à nos pères par les prophètes, sous des formes fragmentaires et variées, comme le dit l’auteur de la lettre aux Hébreux, et nous pourrions dire que tout au long de l’histoire d’Israël, depuis Abraham jusqu’à Jésus-Christ, la pédagogie de Dieu a été de se faire connaître comme une personne de relation qui ne cesse de faire alliance avec nous.

A Noël, au jour de l’Incarnation du Verbe de Dieu, au jour où nous sommes aujourd’hui, c’est celui que nul n’a jamais vu qui se donne à découvrir dans le visage de son Fils, c’est le Tout Autre qui se fait le Tout proche.

Cependant, même si l’Incarnation est la Révélation plénière de Dieu à nos vies, il faut bien reconnaître combien il nous est difficile d’accueillir cette Révélation dans la personne d’un petit enfant vulnérable. Pourquoi une telle difficulté ? Sans doute, comme l’écrit St Jean, en raison de la fermeture de notre cœur et de notre intelligence qui engendre en nous une certaine manière de vivre qui ne supporte pas la plénitude de la lumière : « Il était la lumière du monde, il est venu chez lui, et les siens ne l’ont pas reçu » (Jn 1, 11) et St Jean d’ajouter : « ils ne l’ont pas connu parce que leurs œuvres étaient mauvaises » (Jn 3, 19).

Oui, c’est difficile d’admettre que Dieu, tel qu’il s’est fait connaître, n’est pas le Dieu selon l’idée que nous en avons, selon nos fantasmes de puissance. La manière dont Dieu se fait connaître en Jésus est en décalage complet par rapport à nos attentes souvent quelque peu infantiles d’un Dieu magicien qui supprimerait nos difficultés, nos misères et qui arrangerait toutes choses par sa toute-puissance.

En contemplant l’enfant dans la crèche, force est de reconnaître que la toute-puissance de Dieu c’est celle de son seul amour manifesté en Jésus, né dans la pauvreté de la nuit de Bethléem. C’est en cet enfant que nous sommes invités à reconnaître le Dieu tout-puissant, créateur du ciel et de la terre, Sauveur de l’humanité. S’approcher de l’enfant de la crèche c’est s’approcher de la pauvreté de Celui qui est venu dans l’humilité et la discrétion et qui subira, par pur et fidèle amour pour nous, le supplice de la croix.

Ce jour de Noël est pour nous l’occasion de prendre conscience de l’originalité de la foi qui nous a été donnée et de l’espérance qui habite notre cœur. C’est l’occasion de prendre conscience de notre mission au milieu des hommes ; une mission qui consiste, à la suite de Jésus et en son nom, à témoigner de ce Dieu d’amour, de miséricorde et de réconciliation ; Pas facile de porter un tel témoignage dans notre monde qui, pourtant, en a tellement besoin…D’une certaine façon, derrière les revendications des gilets jaunes, se devine cette aspiration à une vie autre faite de relations de proximité et de dignité. Témoigner de cette dignité que Dieu nous manifeste à Noël, cela dépend de l’accueil que nous réservons à cet enfant. Lui seul a la puissance de convertir nos cœurs et de rayonner en nos vies. Le seul témoignage recevable et lisible c’est bien celui de nos vies transformées par Celui qui s’offre à nous sans défense.

C’est frère François d’Assise qui nous invite, et je le cite, « à voir l’humilité de Dieu, et à lui faire l’hommage de nos cœurs pour, ensuite, nous empresser d’entrer, nous aussi, sur les chemins d’humilité que le Seigneur a empruntés afin de pouvoir être exaltés par le très-Haut Fils de Dieu, présent dans ce tout petit enfant qui dit, par-delà les mots, l’être même de Dieu pour nous et sa proximitéSuivre jésus, c’est suivre cette humilité…

Devant cette bonne nouvelle de la naissance de Jésus, et dans la célébration de cette Eucharistie, joignons nos voix aux cris joyeux des guetteurs du prophète Isaïe. Oui, Celui que nous attendons nous est advenu ! Les temps sont accomplis ! Dieu nous visite! Le Verbe s’est fait chair, le Verbe éternel de Dieu, Celui qui a vaincu en nous le péché et la mort : … cet enfant dans la crèche ! Amen.

« Dieu, nul ne l’a jamais vu ; le Fils unique, qui est dans le sein du Père, c’est lui qui a conduit à le connaître »

 

C’est vrai que Dieu, nul ne l’a jamais vu et c’est la raison pour laquelle on ne le représente pas…sauf sous forme symbolique. Cela veut dire, fort heureusement, que nous ne pouvons pas mettre la main sur lui, que nous ne pouvons pas prendre possession de Lui. En clair, ce n’est pas nous qui connaissons Dieu c’est Dieu qui se fait connaître à nous, qui se révèle à nous. C’est pourquoi il a parlé à nos pères par les prophètes, sous des formes fragmentaires et variées, comme le dit l’auteur de la lettre aux Hébreux, et nous pourrions dire que tout au long de l’histoire d’Israël, depuis Abraham jusqu’à Jésus-Christ, la pédagogie de Dieu a été de se faire connaître comme une personne de relation qui ne cesse de faire alliance avec nous.

A Noël, au jour de l’Incarnation du Verbe de Dieu, au jour où nous sommes aujourd’hui, c’est celui que nul n’a jamais vu qui se donne à découvrir dans le visage de son Fils, c’est le Tout Autre qui se fait le Tout proche.

Cependant, même si l’Incarnation est la Révélation plénière de Dieu à nos vies, il faut bien reconnaître combien il nous est difficile d’accueillir cette Révélation dans la personne d’un petit enfant vulnérable. Pourquoi une telle difficulté ? Sans doute, comme l’écrit St Jean, en raison de la fermeture de notre cœur et de notre intelligence qui engendre en nous une certaine manière de vivre qui ne supporte pas la plénitude de la lumière : « Il était la lumière du monde, il est venu chez lui, et les siens ne l’ont pas reçu » (Jn 1, 11) et St Jean d’ajouter : « ils ne l’ont pas connu parce que leurs œuvres étaient mauvaises » (Jn 3, 19).

Oui, c’est difficile d’admettre que Dieu, tel qu’il s’est fait connaître, n’est pas le Dieu selon l’idée que nous en avons, selon nos fantasmes de puissance. La manière dont Dieu se fait connaître en Jésus est en décalage complet par rapport à nos attentes souvent quelque peu infantiles d’un Dieu magicien qui supprimerait nos difficultés, nos misères et qui arrangerait toutes choses par sa toute-puissance.

En contemplant l’enfant dans la crèche, force est de reconnaître que la toute-puissance de Dieu c’est celle de son seul amour manifesté en Jésus, né dans la pauvreté de la nuit de Bethléem. C’est en cet enfant que nous sommes invités à reconnaître le Dieu tout-puissant, créateur du ciel et de la terre, Sauveur de l’humanité. S’approcher de l’enfant de la crèche c’est s’approcher de la pauvreté de Celui qui est venu dans l’humilité et la discrétion et qui subira, par pur et fidèle amour pour nous, le supplice de la croix.

Ce jour de Noël est pour nous l’occasion de prendre conscience de l’originalité de la foi qui nous a été donnée et de l’espérance qui habite notre cœur. C’est l’occasion de prendre conscience de notre mission au milieu des hommes ; une mission qui consiste, à la suite de Jésus et en son nom, à témoigner de ce Dieu d’amour, de miséricorde et de réconciliation ; Pas facile de porter un tel témoignage dans notre monde qui, pourtant, en a tellement besoin…D’une certaine façon, derrière les revendications des gilets jaunes, se devine cette aspiration à une vie autre faite de relations de proximité et de dignité. Témoigner de cette dignité que Dieu nous manifeste à Noël, cela dépend de l’accueil que nous réservons à cet enfant. Lui seul a la puissance de convertir nos cœurs et de rayonner en nos vies. Le seul témoignage recevable et lisible c’est bien celui de nos vies transformées par Celui qui s’offre à nous sans défense.

C’est frère François d’Assise qui nous invite, et je le cite, « à voir l’humilité de Dieu, et à lui faire l’hommage de nos cœurs pour, ensuite, nous empresser d’entrer, nous aussi, sur les chemins d’humilité que le Seigneur a empruntés afin de pouvoir être exaltés par le très-Haut Fils de Dieu, présent dans ce tout petit enfant qui dit, par-delà les mots, l’être même de Dieu pour nous et sa proximitéSuivre jésus, c’est suivre cette humilité…

Devant cette bonne nouvelle de la naissance de Jésus, et dans la célébration de cette Eucharistie, joignons nos voix aux cris joyeux des guetteurs du prophète Isaïe. Oui, Celui que nous attendons nous est advenu ! Les temps sont accomplis ! Dieu nous visite! Le Verbe s’est fait chair, le Verbe éternel de Dieu, Celui qui a vaincu en nous le péché et la mort : … cet enfant dans la crèche ! Amen.

frère Henri

Veillée de Noël

Frère David

24 décembre 2018 Veillée de Noël

23 décembre 2018

Frère David

4éme Dimanche de l’Avent — Année C

16 décembre 2018

3éme Dimanche de l’Avent — Année C

Aujourd’hui, le prophète Sophonie et Saint Paul se tiennent la main, si j’ose dire, pour nous booster à la joie, non pas une joie éphémère mais cette joie profonde qui naît de la venue de Dieu en nos vies. Premier pas à accomplir pour accueillir cette joie et la laisser rayonner c’est, nous dit Sophonie, de commencer par chasser les peurs. Ecoutez-le : « Ne crains pas, ne laisse pas tes mains défaillir ! Le Seigneur ton Dieu est en toi, c’est lui qui apporte le salut. Il aura en toi sa joie et son allégresse, il te renouvellera par son amour ; il exultera pour toi et se réjouira, comme aux jours de fête. »
Saint Paul, dans sa lettre aux chrétiens de Philippe ne dit pas autre chose mais il place cette joie dans Celui qui en est l’origine et l’accomplissement, notre Seigneur Jésus : « Soyez toujours dans la joie du Seigneur. Le Seigneur est proche. Ne soyez inquiets de rien et la paix de Dieu, qui dépasse tout ce qu’on peut concevoir, gardera vos coeurs et vos pensées dans le Christ Jésus ».
C’est Charles Trenet qui chantait « Y’a de l’a joie », et on peut dire qu’effectivement ce dimanche est vraiment celui de la joie, celle qui naît en nous à la vue du Seigneur qui choisit librement de faire sa demeure parmi nous et en nos coeurs. Une telle joie, vous le comprenez bien, n’est pas superficielle. Ce n’est pas la joie insouciante de la nationale 7 chantée par Trenet même si cette joie-la est tout à fait respectable. La joie qui nous vient du Seigneur est une joie qui traverse nos nuits et nos morts. C’est une joie qui s’enracine dans la Pâques de Jésus et qui demeure en nos vies malgré les épreuves et les incertitudes de l’avenir.
Quant à Saint Paul, il en rajoute une couche comme on dit, lorsqu’il nous invite à : « n’entretenir aucun souci ». Un peu facile tout de même car ce ne sont pas les soucis qui nous manquent ! En fait, ce que Saint Paul nous demande, c’est de ne pas les entretenir ces soucis. Ce qui veut dire faire confiance. Ce n’est pas facile de faire confiance car cela suppose de ne pas tout maîtriser et de s’abandonner. Faire confiance c’est ne pas rester seuls avec nos soucis mais les parler avec Dieu. C’est ce compagnonnage amical avec le Seigneur qui va rendre nos coeurs tout brûlant de la joie qui vient de Dieu. C’est cette joie qui a la puissance d’imprégner nos vies et donc nos soucis. Saint Paul ajoute une remarque précieuse lorsqu’il dit que la paix qui vient de Jésus va « monter la garde » à l’entrée de notre coeur pour maintenir nos pensées « dans le Christ Jésus » et dans sa joie…
Dans l’Évangile, curieusement, nous ne trouvons pas le mot joie, du moins explicitement. Ce que nous trouvons, c’est Jean-Baptiste qui est confronté à une question que lui posent trois groupes différents. Ces trois groupes sont 1) les gens ordinaires, 2) les collecteurs, d’impôts, 3) les soldats. Ils sont venus à Jean pour être plongés par lui dans l’eau du repentir, l’eau de la conversion. Et après ce baptême ils se demandent à juste titre comment ils doivent vivre maintenant ? D’où leur question à Jean-Baptiste « Que devons-nous faire ? » Et la réponse de Jean c’est de leur dire « Portez des fruits dignes de votre repentir », dignes du baptême que vous venez de recevoir. Puis, s’adressant aux gens de la foule, Jean les invite à « partager ! », aux collecteurs d’impôts, il leur demande de ne pas chercher à s’enrichir en faisant payer au contribuable plus que l’occupant ne l’exige. Quant aux militaires il leur demande de ne pas profiter de leur force et de leurs armes pour vivre aux dépens des habitants.
Ce serait mal connaître Jean-Baptiste que d’en rester là. Ce n’est là qu’une première étape. Il passe de la parole au geste en désignant un autre que lui. Cet autre est Celui-là même pour lequel Jean avait déjà bondi de joie dans le sein de sa mère : « Voici l’Agneau de Dieu, lui vous vous baptisera dans l’Esprit Saint ». Ce qui est admirable c’est de voir combien Jean reste humblement à sa place en détournant le projecteur de sa personne pour le diriger sur Jésus qu’il désigne comme le Messie attendu, Celui qui est la source de toute vraie joie.
Cette joie c’est la nôtre ce matin! De grâce, ne l’étouffons pas mais accueillons-la dans un coeur pauvre et libre, un coeur où Dieu peut venir habiter. Et n’oublions pas, cette joie qui nous vient de Dieu-avec-nous,
c’est à nous de la mettre en oeuvre dans ce monde en souffrance, un monde souvent froid et triste.
Oui, frères et soeurs, réjouissons-nous dans le Seigneur car il est proche : avec lui nous sont données la paix, la joie et la confiance… Amen.
Brive, le 16 décembre 2018,
Fr Henri Namur, ofm

Visite virtuelle de la chapelle

 

 

9 décembre 2018

2éme Dimanche de l’Avent — Année C

Fr David

2 décembre 2018

1er Dimanche de l’Avent — Année C

Bien que nous soyons le premier dimanche de l’Avent, les lectures nous parlent encore, comme dimanche dernier, de la fin des temps, c’est-à-dire de la venue du Seigneur : c’est le thème charnière entre la fin de l’année liturgique et son début.  Mais cette fois-ci c’est pour nous avertir de la nécessité de veiller, notamment à notre cœur, afin être prêts à accueillir le Seigneur quand il viendra, que ce soit à Noël, dans notre vie de tous les jours, au jour de notre mort ou à la fin des temps.

Le Temps de l’Avent dans lequel nous entrons aujourd’hui est précisément un temps fait pour nous secouer et faire de nous des veilleurs efficaces.

« Avent », cela veut dire venue, et plus précisément « ce qui nous advient ». Le temps de l’Avent c’est un peu comme quand on rencontre quelqu’un et que nous lui disons: « tu sais ce qui m’arrive ? »  Entrer dans le temps de l’avent c’est effectivement accueillir ce qui nous arrive et Celui qui nous arrive, et c’est aussi nous exercer à l’art de veiller, de regarder, d’attendre.

« Veillez, nous dit Jésus, car vous ne savez ni le jour ni l’heure ! » D’accord, nous ne savons ni le jour ni l’heure mais ce qui est sûr c’est qu’il y aura un jour et une heure pour la venue du Seigneur.

Il ne faut pas avoir peur du « jour du Seigneur », simplement, il ne faut pas le rater ! Le jour du Seigneur c’est l’accomplissement de la promesse, cette promesse que Dieu nous fait dans la première lecture, celle de Jérémie : Voici venir des jours – oracle du Seigneur – où j’accomplirai la promesse de bonheur que j’ai prononcée sur la maison d’Israël et sur la maison de Juda… (Jérémie 33, 14). Cette promesse de bonheur,  voilà le fondement de toute notre espérance et c’est pourquoi il est important d’attendre activement Celui en qui cette promesse se réalise, que ce soit Noël, dans notre vie de tous les jours ou à la fin des temps.

Au moment où nous nous mettons en route vers Noël et la crèche, c’est bien cette promesse de bonheur et d’habitation de Dieu en nos cœurs qu’il nous faut revivifier par notre foi.  Certes, le paysage social et politique de notre pays est plutôt agité et parfois sombre, certes, nos histoires personnelles sont souvent traversées de questions, de doutes, d’épreuves, mais au cœur de ce réel souvent laborieux et douloureux il y a la présence active du Seigneur qui est toujours en train de venir au-devant de nos attentes. Le temps de l’Avent nous est donné pour que nous puissions nous éveiller à la prévenance de Dieu qui est en chemin pour nous rejoindre.

Ce qui importe, pour accueillir le Seigneur qui vient,  c’est d’être debout et de relever la tête. Être debout, c’est s’être débarrassé de tout ce qui nous alourdit et nous fait pencher vers le sol. Être debout c’est ne pas céder au désespoir, être debout c’est voir plus loin que le bout de son nez.

Le dernier mot du livre de l’Apocalypse que nous lisions hier, dernier jour de l’année liturgique, était « Viens Seigneur ». Notre première tâche en ce premier jour de l’année c’est précisément  d’entretenir en nous ce désir de la venue du Seigneur en nos vies et pour cela pas d’autre moyen que la veille et la prière. C’est ainsi que nous pourrons alléger nos cœurs afin qu’ils puissent se tourner vers le Seigneur.

Dans la célébration de cette Eucharistie, prions les uns pour les autres afin que se fortifie en nous l’homme intérieur et que nous demeurions vigilants à percevoir la présence du Seigneur à nos vies. Ainsi, le jour où il se présentera, aujourd’hui, demain, à la fin des temps, nous pourrons le reconnaître…et Lui aussi nous reconnaîtra à l’amour que nous aurons eu les uns pour les autres. N’oublions pas, seul l’amour reconnaît l’amour et cela vaut dans un sens comme dans l’autre…Viens Seigneur Jésus !

Brive, le 2 décembre 2018,

Fr Henri Namur, ofm

Fr David

 25 décembre 2018 Jour de Noël