Homélies des dimanches

Brive le 14 juillet

Jésus, comme souvent dans l’évangile, répond par une parabole à la question qui lui est posée : « qui est mon prochain ? ». Comme dans la plupart des paraboles, les personnages sont anonymes : il s’agit d‘un homme’ ; d’un prêtre’ ; d’un lévite’ ; d’un Samaritain’. Le but de cet anonymat c’est de nous permettre de nous identifier librement avec l’un ou l’autre de ces personnages…

Et Jésus commence : un homme descendait de Jérusalem à Jéricho. Il tombe sur des bandits qui le dépouillent et le rouent de coups, le laissant à moitié mort.’ Il faut savoir que cette route menant de Jérusalem à Jéricho était réputée pour être un véritable coupe-gorge.

Trois personnes passent par-là : un prêtre, un lévite et un Samaritain. Le prêtre et le lévite, en raison de l’observance des règles de pureté rituelle passent à côté de cet homme sans s’arrêter. Seul, le Samaritain, qui est considéré comme hérétique en raison du reproche qui est fait aux Samaritains d’adorer Dieu sur le mont Garizim et non dans le Temple de Jérusalem, seul cet étranger méprisé est saisi de compassion et prend soin du blessé…

Par cette parabole Jésus s’adresse tout à la fois à notre intelligence, à notre foi et à notre cœur pour nous faire découvrir que nous courons un grand risque : celui de penser aimer Dieu alors que nous laissons de côté notre prochain. Ce danger est plus que d’actualité quand on pense au problème, certes difficile, de l’accueil des réfugiés. Le Samaritain, lui, ne se contente pas de regarder le mourant, il se sent impliqué au plus intime de lui-même ; c’est sa compassion qui le pousse à mettre en œuvre tout ce qui est possible pour sauver l’homme. Il n’attend pas que les pouvoirs politiques aient résolu la question. De ce point de vue on peut dire que la véritable compassion n’est pas un sentiment mais plutôt une action. Une action qui conduit à prendre soin de l’autre. La compassion c’est aussi, au sens étymologique, la Passion de Jésus pour nous…

Jésus invite donc le docteur de la Loi, et nous avec, à entrer dans la logique de la parabole, c’est-à-dire à agir comme le Samaritain en nous faisant le prochain de l’autre, quel qu’il soit. Mon prochain, c’est celui dont je me fais proche…mon frère, ma sœur en humanité.

Alors bien-sûr, on peut lire avec bénéfice cette parabole du Bon Samaritain, en voyant dans le Samaritain Jésus lui-même. Jésus qui, dans son incarnation, vient prendre soin de nous. Dans l’homme tombé aux mains des brigands on peut découvrir notre propre Humanité égarée et blessée par son péché. Les Pères de l’Église ne se sont pas privés d’une telle interprétation.

Ce récit est donc celui de la miséricorde de Dieu pour nous. Ce récit nous dit que ni la Loi, ni l’offrande des sacrifices, représentés par le docteur de la Loi et le lévite, ne peuvent sauver l’homme du péché. Cette parabole nous fait comprendre que seul le Christ prenant sur lui le péché de l’Homme par son sacrifice sur la Croix, guérit toute l’Humanité de ses plaies et de son péché. Aujourd’hui encore Dieu continue à prendre soin de nous en faisant de sa Miséricorde une hôtellerie, comme celle de Saint-Antoine, c’est-à-dire un lieu d’Église où celles et ceux qui peinent et ploient sous le fardeau trouvent le repos. Vu comme cela, l’Église est bien cet hôpital de campagne dont parle le Pape François…

Il est aussi tout à fait possible de faire une lecture allégorique de cette parabole et de voir dans l’huile utilisée par le Samaritain une référence à l’huile de l’onction pour les sacrements ; dans le vin, remède de l’époque, une référence à l’Eucharistie ; dans le temps qui s’écoule avant le retour du bon Samaritain, ce temps que nous vivons entre l’Ascension du Christ et son retour promis par lui à la fin des temps.

Pour résumer et conclure, on peut dire que la compassion du Samaritain pour l’homme blessé c’est celle du Christ qui dispense sans compter compassion et guérison. Et nous qui portons le nom de chrétien, nous sommes appelés à être comme le Samaritain de la parabole. Membres du Corps du Christ qu’est l’Église, nous sommes porteurs de son amour pour toute personne rencontrée. Beaucoup de saints ont pratiqué la miséricorde, à commencer par Saint François auprès des lépreux, ces exclus de la société.

C’est donc clair : l’amour de Dieu ne peut être séparé de l’amour du prochain. Aimer comme Dieu nous aime dans la parabole de Bon Samaritain, suppose qu’on se laisse d’abord rejoindre soi-même par l’amour de Dieu. Nous pouvons aimer comme Dieu parce que Dieu lui-même nous a aimés le premier. D’où l’importance d’être ‘branché’ sur le Christ dans les épreuves comme dans les joies et je ne connais pas d’autre façon d’être branché sur le Christ que de prier, d’écouter la Parole de Dieu, de recevoir les sacrements, à commencer par l’Eucharistie, pour y puiser tout son amour et le déverser au fil des jours et de nos rencontres, Amen.

Brive, Saint-Antoine, le 14 juillet 2019,                     Fr Henri Namur, ofm

Brive le 30 juin

13ème Semaine du Temps Ordinaire

Frère David

Sainte Trinité

Brive le 16 Juin

Frère David

sixième dimanche de Pâques                                                  Brive 26 mai 2019

Frère Carlos

cinquième dimanche de Pâques                                                  Brive 19 mai 2019

Frère David

quatrième dimanche de Pâques                                                  Brive 12 mai 2019

Ce dimanche, Jésus se présente à nous comme le « bon berger ». Et il nous précise en quoi le berger est bon. Un bon berger sait se faire entendre de ses brebis, « elles écoutent sa voix, le berger les connait bien et elles le suivent ». Il ne suffit donc pas que le Berger soit bon, aussi faut-il que les brebis que nous sommes nous apprenions à le reconnaître et à le suivre afin de recevoir de lui la vie éternelle en abondance.

Ces paroles de Jésus nous aident donc à comprendre qu’être disciple c’est tout à la fois le suivre et écouter sa voix. Le suivre, en vue de conformer nos vies à la sienne, lui ressembler, afin d’être sa présence de ressuscité auprès celles et ceux vers qui il nous envoie. Quel programme ! C’est là qu’on se rend compte qu’être chrétien ce n’est pas adhérer à un parti ou à des idées mais c’est suivre quelqu’un qui est pour nous tout-à-la fois la Vie, le Chemin et la lumière.

Certes, dans le contexte de notre époque, cela n’est pas toujours facile de vivre en disciple du Christ. Nous sommes souvent affrontés d’abord à des difficultés personnelles, des doutes, des souffrances. Nous sommes aussi désorientés par bien des changements qui affectent notre société et notre Église. Il faut bien reconnaître que le rythme effréné et sans respiration des informations et le désir du « tout, tout de suite » entravent profondément notre besoin de réflexion et de discernement. De plus, ils sont nombreux ceux qui, au nom d’une conception erronée de la liberté, disent qu’ils n’ont pas besoin de Berger ou de Maître… !

C’est là que l’Évangile de ce dimanche nous fait du bien en nous montrant les liens étroits que Jésus vient nouer avec chacun de nous. Il ne nous laisse pas seuls et il veille à bien prendre soin de nous. Cela il le fait en se proposant d’être notre guide, notre Maître, notre ami, notre modèle…sans oublier qu’il est aussi et surtout notre Sauveur lorsqu’il ajoute : « Je leur donne la Vie Éternelle et personne ne les arrachera de ma main ». Quel bonheur de nous entendre dire que notre vie est pleinement à l’abri dans les mains du Père par Jésus et qu’il est celui qui ne cesse de nous manifester sa miséricorde. Comment ne pas être touchés et remplis d’action de grâce au plus profond de nous ?

Oui,  vraiment, rien ni personne ne pourra nous arracher de la main de Jésus parce que rien ni personne ne pourra vaincre son amour. L’amour de Jésus sur la croix s’est montré à jamais victorieux de toutes nos haines, nos péchés et nos morts.

Donc il est urgent que nous répondions à un tel amour en donnant à Jésus la réponse de notre cœur et, n’ayons pas peur des mots, en lui donnant notre vie à Lui qui n’a pas hésité à donner la sienne pour nous ! Quand je dis « pour nous » je ne pense pas bien-sûr aux seuls chrétiens mais bien à tous les hommes. C’est exactement ce dont témoignent Paul et Barnabé lorsque, devant l’opposition à laquelle ils sont confrontés de la part des juifs d’Antioche, ils déclarent avec force : « Eh bien ! puisque vous-mêmes ne vous jugez pas dignes de la vie éternelle, nous nous tournons vers les nations païennes. C’est le commandement que le Seigneur nous a donné : J’ai fait de toi la lumière des nations pour que, grâce à toi, le salut parvienne jusqu’aux extrémités de la terre. »

Nous savons que, pour mettre en œuvre un tel commandement, beaucoup de disciples ont témoigné de leur foi jusqu’au martyre. Aujourd’hui, encore plus qu’aux premiers siècles, des chrétiens sont assassinés à cause de leur foi en Jésus. Je lisais dans le journal « la Croix » de cette semaine que dans certaines parties du monde la persécution des chrétiens serait proche d’un génocide, selon un rapport commandé par un Secrétaire d’État britannique aux affaires étrangères. Et pourtant, dit Jésus, rien ni personne ne peut les arracher, ces martyrs, de la main du Bon Berger. C’est à cette espérance forte que veut nous encourager le livre de l’Apocalypse que nous avons entendu. Le but de ce livre est de nous rappeler qu’au coeur même des pires catastrophes, le mal n’aura pas le dernier mot et que nous connaîtrons la joie d’être avec Dieu.

Ce dimanche du Christ Bon Berger est bien-sûr consacré aux vocations. Les ouvriers sont peu nombreux et il nous faut prier le Maître de la moisson afin que nos oreilles et notre cœur s’ouvrent. Ne pensez pas d’abord aux vocations sacerdotales ou religieuses, pensez à tous ces appels (ce que veut dire le mot « vocation ») que nous recevons au titre de notre baptême chacun dans nos formes de vie différentes. Être appelé, c’est une très bonne nouvelle car cela veut dire que nous existons pour quelqu’un qui nous fait confiance et qui nous envoie donner aux autres ce que nous avons reçu de lui, à savoir son amour. Nous ne sommes pas chrétiens pour nous-mêmes mais pour travailler avec le Christ qui veut sauver tous les hommes. Personne ne doit rester sur la touche.

Dans la célébration de cette Eucharistie rendons grâce à Celui qui a donné sa vie pour nous et recevons de lui le pain de sa Parole et de son Eucharistie qui nous est nécessaire pour être ses témoins courageux, passionnés et heureux. Surtout, ne quittons pas la main du Seigneur car c’est là que nous trouvons notre pleine liberté et la plénitude d’aimer et d’être aimé ; C’est de là que nous sommes envoyés pour vivre et rayonner l’amour de Dieu qui est le premier et le dernier mot de la Création, qui est l’ultime parole de Jésus sur la croix : « Père, pardonne-leur, ils ne savent pas ce qu’ils font… !

Frère Henri

Deuxième dimanche de Pâques

Frère David

Brive, le 14 avril 2019                                                     Célébration des Rameaux  

Frères et sœurs, nous voici en plein paradoxe. Quand nous étions en bas, aux grottes, nous avons entendu l’évangile de Jésus qui entre à Jérusalem, acclamé par la foule qui se réjouit : le ton était à la joie. Et puis, à l’instant, l’Église vient de nous fait entendre la Passion du Seigneur : c’est le récit douloureux du jugement, de la condamnation et de la mise à mort de Jésus.

Comment donc cette fête des Rameaux peut-elle être marquée en même temps par la joie et la souffrance? Ce mystère de joie et de souffrance que l’Église nous fait vivre dans une unique liturgie est là pour nous faire expérimenter cette vérité de notre foi qui veut que la Croix de Jésus, tout en étant l’instrument de sa mort est en réalité la manifestation de son amour victorieux.

Cet amour, Jésus nous l’a enseigné tout au long de son Évangile en nous disant qu’il n’y a pas de plus grand amour que de donner sa vie pour ses amis. Dieu est amour, il ne peut qu’aimer même lorsque nous le faisons souffrir…! Comme le dit l’auteur de la lettre aux Romains : les dons gratuits de Dieu et son appel sont sans repentance ce qui veut dire que Dieu, en Jésus, ne revient pas sur la gratuité de son amour ! Cet amour est pour tous et donc pour nous qui sommes rassemblés ici à St Antoine.

 

En vivant librement sa Passion d’amour pour nous, Jésus a brisé la mort qui fait son oeuvre en nous et il a pardonné les péchés qui nous séparent de Lui. Du haut de sa Croix il pose sur nous un regard d’amour, un regard qui nous invite à en vivre à notre tour. Toutes les barrières qui se dressent pour nous empêcher d’aimer et de pardonner sont renversées par cet amour de Jésus sur sa croix ; La force de cet amour est telle qu’elle a puissance de pulvériser toutes les morts qui pourrissent et même détruisent nos vies..

Ce mystère d’amour nous pouvons aussi le méditer en portant notre regard sur le manteau rouge déposé par les soldats sur les épaules de Jésus au moment de son arrestation et de son jugement. C’est bien sûr en signe de moquerie que les soldats revêtent Jésus de ce manteau. Et pourtant ce vêtement rouge est prophétique. Il est signe de dignité royale. Jésus est effectivement Roi mais pas à la manière des hommes. Sa royauté c’est sa Croix, c’est-à-dire son amour fidèle pour nous.

Contempler la croix de Jésus c’est donc contempler un Roi qui règne en se faisant serviteur de nos vies. A nous de répondre à cet amour fou par nos pauvres amours balbutiants. Osons, comme le disait si bien Ste Thérèse d’Avila, « osons faire le petit peu qui dépend de nous ». Entrons à notre tour dans cette logique de la croix, une logique d’humilité et du don de soi.

Comme Jésus nous portons les croix de nos vies. Comme Jésus nous sommes promis à la résurrection. Dès maintenant nous pouvons faire l’expérience de cette plénitude de vie qui nous est promise. La croix du Christ nous permet de vivre les nôtres en trouvant du sens dans notre passé, de la joie dans le présent, et de la confiance pour aller vers l’avenir : c’est cela l’espérance chrétienne au cœur des tourmentes que nous traversons tant dans la société que dans l’Église.

La liturgie de cette Semaine Sainte est comme un « raccourci» qui nous permet d’entrer dans le mystère de la vie de Jésus. Un mystère qui veut qu’au-delà de la nuit, Jésus fait naître un jour nouveau : aucune nuit n’échappe à sa présence resplendissante.

Un dernier mot : en ce jour des Rameaux il est bon de nous rappeler que toutes les croix que nous portons autour du cou ou qui sont apposées sur nos murs ne sont pas des bijoux ou des décorations mais un rappel de l’urgence qu’il y a de les planter profondément dans notre cœur pour la vie de notre monde en manque d’amour. Soyons les mendiants de l’Espérance inouïe que nous offre la croix et, comme le soldat romain, levons les yeux vers Jésus en croix et disons avec foi et reconnaissance: « vraiment, cet homme est le Fils de Dieu ».

                                      fr Henri Namur, ofm

Brive le 7 avril 2019

Cinquième dimanche de carême

Frère Carlos

Brive le 31 mars 2019

quatrième dimanche de carême

Frère Carlos

Brive le 24 mars 2019

Troisième dimanche de carême

Père Christophe LAFAYE (Bergerac)

Brive, le 17 mars 2019

Deuxième dimanche de Carême,  

Les lectures d’aujourd’hui nous sont données pour nous encourager sur notre chemin de Carême. Elles sont une invitation pressante à regarder plus loin que le bout de notre nez, plus loin que nos déductions purement logiques, plus loin que nos peurs, plus loin que nos désespérances. Cet appel est d’autant plus pressant que, comme le dit Saint Paul, beaucoup se conduisent en ennemis de la croix du Christ n’ayant pour horizon divin que leur ventre ! D’où le vibrant appel à entrer dans l’Alliance que Dieu nous propose, comme il le fit en appelant Abraham, le Père des croyants. Cette même Alliance, c’est Jésus qui, pour nous, la scellera de façon pleine et définitive dans le don de sa vie pour nous, faisant de son sang, comme le disent les paroles de la consécration, « le sang de l’Alliance nouvelle et éternelle».

Comme Abraham, nous sommes donc appelés à être des croyants, des hommes et des femmes de foi, d’une foi de plein vent qui nous fait sortir nous aussi de nous-mêmes sur la seule Parole de Dieu et ce afin de mieux nous retrouver dans la pleine liberté des enfants de Dieu. C’est cette foi au plein vent de l’Esprit-Saint, qui fait de nous des justes, c’est-à-dire des personnes ajustée par Dieu à son propre amour. C’est bien ce qui nous est dit dans la première lecture  du livre de la Genèse : « Abraham eut foi dans le Seigneur et le Seigneur estima qu’il était juste ».

Quant au récit de la Transfiguration, il est un véritable dévoilement de la gloire qui attend Jésus par-delà sa mort prochaine. C’est, d’une certaine façon, Pâques avant l’heure ! Jésus prépare ses disciples à sa Passion et à la gloire qui l’attend. Ce récit est comme la pédagogie de Dieu envers nous aujourd’hui. Il nous prépare, nous aussi, à ne pas rester enfermés dans l’humain trop humain et à sombrer dans la déprime de nos nuits et morts multiples. La Transfiguration nous fait lever le nez pour voir plus loin que la mort de Jésus, plus loin que nos nuits et nos propres morts… On comprend que les disciples, après avoir contemplé Jésus transfiguré, voulaient s’installer dans ce bonheur en plantant des tentes sur la montagne. Ils auraient bien aimé que ça dure plus longtemps…! Mais voilà, la voix du Père vient ramener les trois disciples à la réalité en leur disant: « Celui-ci est mon Fils bien-aimé, écoutez-le ! …C’est un peu comme si la voix du Père leur disait aujourd’hui, vous voyez son visage transfiguré, dans quelques jours, vous le verrez défiguré. Écoutez-le, c’est le même Jésus. Faites-lui confiance quoi qu’il arrive et redescendez dans la plaine à la rencontre de vos frères et sœurs les hommes.

Frères et Sœurs, avec ces textes bibliques il y a vraiment de quoi orienter notre Carême.  D’abord en nous rappelant que vivre le Carême c’est prioritairement « écouter le Fils bien-aimé » en le suivant sur la « montagne » : à chacun de nous de décider dans son cœur comment faire passer au second plan ses soucis afin de prendre du temps avec Jésus sur la montagne, lieu du cœur à cœur qu’est la prière.

Deuxièmement, nous constatons que Dieu ne se laisse pas enfermer dans les tentes dont nous parle l’Évangile. Ces tentes, c’est dans notre monde qu’il nous demande de les planter, dans la vie ordinaire de tous les jours. C’est là que Dieu veut faire sa demeure. Et quand St François d’Assise, au début de sa vocation, s’ouvre auprès de Ste Claire pour savoir s’il doit se retirer dans la vie contemplative ou rester dans le monde, alors Ste Claire l’invitera à rester parmi les hommes. Ce que François traduira ainsi en s’adressant à ses frères : « notre cloître, c’est le monde ! », ce qui est une belle façon d’y planter la tente de Dieu…

Ceci étant, force est de constater que ce monde que Dieu veut habiter, ce monde où nous vivons, se trouve défiguré par les guerres, les violences et l’intolérance. L’Eglise de Jésus-Christ elle-même est défigurée par ceux qui, en son sein, se sont comportés en ennemi de la croix du Christ. Eh bien, c’est précisément au cœur de cette dure réalité que Dieu compte sur nous pour lui construire une demeure digne de lui. Cela commence par la purification de notre coeur et l’écoute de sa Parole. Et cela se poursuit en convertissant nos manières d’être et d’agir pour qu’elles soient conformes à sa sainteté et à sa bonté. C’est cela la conversion !

Enfin, nous sommes invités à rayonner cette blancheur et cette beauté du Fils bien-aimé lorsqu’il apparaît transfiguré sur la haute montagne. Que ce carême ravive en nos cœurs le rayonnement du Christ. Exposons-nous à ce rayonnement comme on s’expose aux rayons du soleil. La contemplation du visage du Christ a puissance de régénérer nos coeurs jusqu’à les faire battre au rythme même du cœur de Dieu et de sa miséricorde !

En un mot, le Carême c’est ce temps où, dans l’Esprit-Saint, nous sommes plus attentifs à notre désir d’aimer davantage Jésus et d’aimer davantage les frères et sœurs que Dieu nous donne. Pour cela, pas d’autre chemin que celui de Jésus. Ce chemin passe nécessairement par la croix qui nous dévoile la vérité de Dieu et celle de l’homme. Cette croix,  soyez bien convaincus qu’elle a le pouvoir de convertir en nous tout ce qui a besoin de l’être. Au bout du chemin, comme au bout de notre Carême, c’est la joie de Pâques qui nous attend, alors, comme nous y exhorte St Paul, aidons-nous les uns les autres à tenir bon dans le Seigneur, Amen.                                   fr Henri Namur, ofm

10 mars 2019 1er dimanche de Carême

Frère David

Homélie, du dimanche 3 mars 2019 : 8ème Dimanche du Temps Ordinaire

SI 27, 4-7 ;1 Ca 18,54-58 ; Luc 6, 39-45

Jésus a l’habitude d’employer des images très fortes pour frapper nos esprits car il sait que nos cœurs sont souvent à la fois durs et distraits. Ce que le Seigneur nous dit au sujet de l’aveuglement qui nous guette est très important car nous sommes tous appelés à être des disciples : le disciple est appelé à « voir » son maître, et pour avoir accès à la vision des choses, il nous faut la lumière, or, c’est la lumière de la foi, celle que vient éclairer l’esprit du disciple; et il est appelé en même temps à transmettre cette lumière : s’il conduit seul sa vie en ignorant la source de la lumière il deviendra un aveugle conduisant des aveugles et s’égarant avec eux. Et plus quelqu’un ignore celui qu’il ne voit pas, plus il met en danger ceux qui l’entourent et lui font confiance. Pensons à la façon dont Jésus disait aux pharisiens Malheureux êtes-vous guides aveugles… et demandait à ses disciples de s’éloigner d’eux ! Saint Paul fera plus tard les mêmes reproches à ceux qui s’improvisent guides de la communauté sans travailler sur eux-mêmes : toi qui enseignes autrui, tu ne t’enseignes pas toi-même (Rm 2,17-21).

Dans ce sens, cette question de la clairvoyance spirituelle sera un des grands enjeux de l’enseignement de Jésus ; c ’est ainsi qu’il dira à l’aveugle-né qu’il vient de guérir : Je suis venu en ce monde pour un discernement, afin que ceux qui ne voyaient pas voient et que ceux qui voyaient deviennent aveugles ! (Jn 9,39). Nous savons que le discernement précise aussi la lumière et que cette lumière appartient à l’action de l’Esprit-Saint en nous : lui seul peut nous libérer de cette sorte d’attrait des ténèbres qui reste caché en nous, comme une sorte de refus justement de la même lumière. Nous en faisons l’expérience à chaque fois que pour suivre nos désirs ou notre orgueil nous mettons plus ou moins en nous entre parenthèses la lumière de notre conscience. Tout péché est en fait le fruit d’un refus de voir, d’un regard qui se laisse détourner. Nous comprenons alors qu’une vraie tristesse s’ensuive comme si nous avions conscience en même temps de nous éloigner de ce qui nous faisait vivre.

La lumière vient donc, de la foi, la lumière vient de l’Esprit qui agit en nous, mais aussi, la lumière vient de notre prochain. C’est cela la aussi la conclusion nous pouvons tirer de l’évangile : nous avons besoin les uns des autres pour y voir clair. Sommes-nous certains d’être de bons guides ou d’être un arbre solide qui porte de bons fruits ? Il sera plus facile pour nous de répondre à cette question si nous avons trouvé nous-mêmes de bons maîtres qui soient aussi de vrais témoins. Ce n’est pas pour rien que le Seigneur nous a confiés les uns aux autres dans une communauté qui porte bien son nom d’assemblée ou d’Église où chaque membre a un rôle unique à jouer, loin du nivellement obscur de la secte. Nous sommes membres d’un même corps qui est le corps du Christ Ressuscité, animé par son Esprit. Étant membre de ce même corps nous sommes serviteurs les uns des autres et la grâce vécue de la charité partagée irrigue aussi notre foi et donne envie à ceux qui ne la connaissent pas d’en connaître davantage. Voyez comme ils s’aiment, disaient les païens en voyant vivre les premiers chrétiens. Ce n’est pas pour rien aussi que le Seigneur a institué des apôtres qui seraient les serviteurs de la communion de ce corps et qui auraient pour rôle de conserver et de faire vivre cette foi pour laquelle Il a promis son assistance jusqu’à la fin de temps. Lorsque le pape écrit une lettre à tous les fidèles pour éclairer et confirmer leur foi, lorsqu’un concile se réunit pour apporter l’éclairage de la foi aux temps qui sont les nôtres, une grande force nous est donnée car nous avons la certitude que nous ne sommes pas à la merci de guides aveugles. Même si certains sujets, demandent sans cesse un approfondissement de réflexion, les tâtonnements eux-mêmes de l’Église nous rassurent : ils nous montrent une Église en dialogue avec un monde affronté sans cesse à des questions nouvelles. Il y a les guides que l’Église nous donne et reconnait comme tels ; il y aussi ceux que nous découvrons nous-mêmes comme étant mis sur notre chemin par l’Esprit pour nous accompagner. Beaucoup de chrétiens aujourd’hui sont reconnaissants quand ils arrivent à trouver l’accompagnateur spirituel qui saura les aider discrètement à « voir » en eux les appels de l’Esprit et à discerner le chemin parfois difficile vers le Royaume.

La première lecture laisse entendre toute l’importance que peut avoir dans l’Église les véritables échanges de paroles, même si parfois ils sont aussi une épreuve : le four éprouve les vases du potier. En ce dimanche, nous sommes invités à reconnaître qu’à tout moment nous pouvons être tentés de « faire notre vie » à partir d’évidences faciles ou de ce que nous ressentons sur le moment (et parfois sous la pression de l’opinion générale que nous nous contentons de suivre). Le début d’un retour à la lumière se fera toujours dans l’humilité de l’écoute de la prière et de celle du frère (ou de la sœur) dont nous aurons discerné qu’il est à l’écoute de l’Esprit et non de lui-même.

 

Frère Carlos

Homélie, du dimanche 24 février 2019  

Pas facile, même pour les chrétiens que nous sommes, d’entendre que, si nous voulons ressembler à notre Père des Cieux, cela passe par l’amour…y compris de nos ennemis ou, ce qui revient au même, par notre pardon envers eux! Cela heurte nos conceptions et réactions spontanées, cela fait violence à notre raison et à notre sens de la justice…Et pourtant…les textes bibliques de ce dimanche nous invitent instamment à quitter nos chemins pour emprunter ceux de Dieu.

Nous vivons dans un monde où beaucoup ne savent plus se parler et ne pensent qu’à se faire justice. Comme le disait Saint François d’Assise, « l’amour n’est pas aimé » ! Or, la Parole de Dieu de ce dimanche nous appelle de façon nette à refuser la vengeance et à faire miséricorde. C’est ce dont témoigne déjà la première lecture, celle du premier livre de Samuel. Saül est en guerre avec David. Or, alors même que Saül est à la merci de David, ce dernier se refuse à porter la main sur lui parce qu’il dort et qu’il est sans défense et, surtout, parce qu’il « a reçu l’onction du Seigneur ». En refusant la vengeance, David a brisé le cycle de la violence. Cela veut dire que si nous voulons un monde plus juste et plus fraternel, il faut commencer par refuser, nous aussi, toute violence et travailler à tout ce qui contribue à la paix et au pardon.

L’Évangile nous invite également à quitter nos chemins pour emprunter ceux du Christ. Or, pas d’autre façon de suivre le Christ que de prendre sa croix, signe éminent de sa miséricorde et du grand amour dont il nous aimés.  La croix que nous portons autour du cou ou que nous plaçons sur nos murs, ne peut être qu’un rappel de l’urgence qu’il y a à la planter profondément dans notre cœur afin qu’elle en inspire toutes les pensées et les actions.

L’Évangile, qui est le livre de la miséricorde de Dieu, nous fait découvrir tout ce que Jésus dit et accomplit pour mettre en œuvre cette miséricorde du Père envers les pécheurs que nous sommes tous. Jésus accueille les exclus, il pardonne ; il vient chercher et sauver ceux qui étaient perdus. Aujourd’hui encore, dans la puissance de son Esprit-Saint, Jésus vient nous combler de la surabondance de son amour, et tout cela sans aucun mérite de notre part.

Pour comprendre cet appel à la miséricorde qui dit tout l’Évangile de Dieu, levons les yeux vers la croix de Notre-Seigneur. Avant de mourir, il a eu cette prière : « Père, pardonne-leur, ils ne savent pas ce qu’ils font » (Luc 23, 34). En fait, ce que Jésus nous demande quand il nous dit, « aimez vos ennemis » il l’a vécu jusqu’au bout de sa croix. Nous qui l’avons lâchement abandonné et qui l’abandonnons encore quand nous laissons notre cœur s’endurcir et notre péché nous aveugler, nous sommes de fait les ennemis de sa croix et de son amour. Or, cet amour inconcevable qui est dit tout entier sur la croix, Jésus attend de nous que nous le prodiguions généreusement à l’égard des bons et des méchants. N’oublions pas que la mesure que nous utilisons pour les autres servira aussi pour nous. Jugeons donc, non pour condamner mais uniquement pour discerner et nous convertir.

Et puis…comment parler de la miséricorde de Dieu si nous-mêmes nous ne pardonnons pas? D’accord, cela nous paraît impossible, mais ça ne l’est pas pour Dieu … ! C’est bien ce que nous enseigne St Paul dans la deuxième lettre aux Corinthiens quand il nous parle du premier et du dernier Adam. Le premier Adam est pétri de terre ; il est charnel. Le second vient du ciel, il  est spirituel. Face à « l’ennemi » que Jésus nous demande d’aimer, notre première réaction est souvent purement terrestre, c’est celle de la force et de la violence : « œil pour œil, dent pour dent… » Mais, Dieu merci, nous ne sommes pas que le premier Adam, nous appartenons aussi au second Adam. Nous sommes du Christ ; C’est en lui seul et par lui seul que nous pouvons être miséricordieux comme notre Père des Cieux.

Au cours de cette Eucharistie, rendons grâce à Dieu pour sa miséricorde et son humilité. Rendons grâce à notre Dieu qui ne s’impose pas à nous par la force mais par son seul amour. Un amour qui est allé jusqu’au bout de la croix de son Fils et  jusqu’au bout de nos croix. Ce n’est pas pour rien que Jésus, au moment de son arrestation, a demandé à Pierre de rengainer son épée car la seule arme de combat de Jésus c’est son amour. Un amour qui l’emporte sur la violence, une miséricorde qui se substitue à tous les jugements de condamnation. C’est de cette miséricorde dont nous sommes bénéficiaires et témoins, c’est cette miséricorde que nous sommes appelés à mettre en œuvre par notre vie et cela ne va pas sans un travail de vérité tant de notre côté que du côté des ennemis que nous sommes appelés à aimer… Quand le Seigneur nous demande de tendre l’autre joue ce n’est pas du masochisme, ce qu’il nous invite à faire c’est, au plus près du texte grec, de tendre une joue autre afin de ne pas en rester à l’œil pour œil, dent pour dent et de permettre que le dialogue se poursuive autrement avec mon ennemi!

Saint François d’Assise était conscient de nos difficultés à pardonner. C’est pourquoi, dans sa paraphrase du Notre-Père, il ajoute ceci à la demande de pardon : « ce que nous ne pardonnons pas pleinement, toi, Seigneur, fais que nous le pardonnions pleinement : que nous aimions vraiment nos ennemis à cause de toi, que nous arrivions à te prier sincèrement pour eux ; qu’à personne nous ne rendions le mal pour le mal, mais que nous tâchions de faire du bien à tous, en toi » ! 

Alors heureux sommes-nous quand nous donnons corps par notre vie à la miséricorde de Dieu car, le jour où  nous paraîtrons devant lui,  le Père des Cieux reconnaîtra en nous sa propre perfection et nous dira: « entre dans la joie de ton Maître ».

                                          Fr Henri Namur, ofm

Homélie dimanche 10 février 2019

5° dimanche du temps ordinaire année C

Dimanche dernier, nous avons entendu le récit de la vocation de Jérémie. Aujourd’hui, deux autres figures nous sont proposées: celle d’Isaïe et celle de l’apôtre Pierre dans l’Évangile selon saint Luc.

D’un côté, Dieu se présente comme le Dieu trois fois saint ; de l’autre, c’est Jésus qui va se manifester comme le maître de la création.

De part et d’autre, on réagit un peu de la même manière : Isaïe et Pierre sont saisis d’effroi. Ils se mettent à craindre la proximité de Dieu dont ils reconnaissent la sainteté. Pierre voit en Jésus quelqu’un qui n’est pas de son monde et il l’appelle « Seigneur ». C’est ainsi qu’on a l’habitude de s’adresser au Dieu d’Israël. Mais Jésus rassure ces pêcheurs et il les appelle à le suivre. Alors ces hommes laissent tout et ils se mettent à marcher à sa suite. Ils lui font confiance.

Cet Évangile nous rejoint : aujourd’hui, le Christ monte dans ma barque. Il s’invite sur mon lieu de travail, dans ma maison, là où je vis. Il est là « au cœur de nos vies » et il compte sur notre accueil et notre réponse.

Dans l’Évangile de ce dimanche, nous voyons Pierre qui a peiné toute une nuit sans rien prendre. Comme lui, nous avons, nous aussi l’expérience de ces nuits pénibles. Face à l’échec, nous risquons de nous décourager. Mais le Seigneur est toujours là, et il ne cesse de nous redire : « Avance au large! » Va vers celui qui est seul, malade ou dans la peine. « Avance en eau profonde ! » Cette eau profonde c’est l’abîme de l’accident, de la maladie, du handicap. Va vers les « périphéries », vers ceux et celles qui sont marginalisés, ceux et celles qui ne comptent pas aux yeux du monde. Il est urgent de leur faire savoir qu’ils ont la première place dans le cœur de Dieu.

Pour cette mission, Jésus n’appelle pas les plus doués ni les plus méritants. C’est ce que nous voyons avec Isaïe, Pierre, Jacques, Jean mais aussi Paul.

Les uns et les autres reconnaissent le décalage entre ce qu’ils sont et la mission qui leur est confiée. Ils se reconnaissent indignes de parler de Dieu et en son nom. Mais Dieu leur révèle qu’ils sont aimés, pardonnés et envoyés. L’apôtre Paul reconnaît que la réussite de sa mission ne vient pas de lui- même mais de la grâce de Dieu.

Aujourd’hui, tous ceux qui sont appelés à l’annonce de l’Évangile font la même expérience que tous ces personnages, une expérience d’’indignité et de peur ; et c’est tant mieux ; le contraire serait dangereux.

Nous ne devons pas imaginer que c’est notre propre parole qui fait œuvre de conversion. Nous sommes envoyés pour dire et pour témoigner, mais le principal travail c’est Dieu qui le fait dans le cœur de ceux et celles qu’il met sur notre route. La foi dont nous témoignons se transmet sans que nous nous en rendions compte : c’est là l’œuvre de l’Esprit Saint.

Un dernier point sur cet Évangile : Pierre et ses compagnons ont répondu à l’appel de Jésus qui les invitait à avancer au large. Le résultat a été tellement au-delà de leur espérance qu’ils ont dû faire appel à leurs compagnons. Sans cela, la pêche miraculeuse aurait été perdue. C’est important pour ceux qui sont appelés à être « pêcheurs d’hommes ». Ils sont envoyés ensemble. Toute Évangélisation doit être communautaire.

Nous avons eu vendredi et samedi une rencontre entre les frères et les communautés laïques de l’ordre franciscain séculier. Cette mission, nous la menons ensemble sur ce lieu, au service de tous, sans exception, parce que l’exigence de l’évangile de nous y appelle tous et pour tous.

Nous voici donc appelés à être disciples et missionnaire, à suivre le Christ et à l’annoncer au monde. C’est ensemble, les uns avec les autres que nous avons à tirer les filets.

Mais nous ne devons pas oublier que sans Jésus, ces filets resteront vides. Si nous abandonnons la prière, la charité, la bienveillance et les sacrements, nos efforts resteront vains ; on va peiner des jours et des jours pour rien.

Le Christ nous invite à nous raccrocher à lui et à accueillir la nourriture qu’il nous propose pour nourrir notre foi, notre espérance et notre amour. Lui- même nous assure de sa présence tous les jours de notre vie.

Frère David

Brive, le 03 février  2019,  4ème dimanche du temps ordinaire.

Frère David

Brive, le 27 janvier 2019,  

Toutes les lectures de ce dimanche parlent d’une seule voix pour nous dire une seule chose : l’importance de la Parole de Dieu dans notre vie. Ce que nous apprend le livre de Néhémie, qui était gouverneur du Roi de Perse Artaxerxés cinq siècles avant Jésus-Christ, c’est que la parole de Dieu a la puissance de nous rejoindre dans ce que nous vivons, y compris dans les situations les plus désespérées. Vivre cinquante ans en exil c’est, pour le peuple d’Israël, connaître une situation désespérée. Quand il revient d’exil,  les repaires religieux se sont effondrés ; le temple de Jérusalem a été détruit et les nations voisines font sentir leur pouvoir. Il y a de quoi être désorienté… D’où cette éternelle et lancinante question : où est Dieu quand les repères disparaissent ou que les malheurs vous assaillent ?

En écho à cette question qui n’est pas seulement d’hier tant elle est actuelle, le prêtre Esdras, toujours dans le livre de Néhémie, invite le peuple à l’espérance. Il les invite à ancrer leur espérance dans la Parole de Dieu. D’accord, il n’y a plus de temple, d’accord tout a foutu le camp. Ce n’est pas une raison pour désespérer ! L’heure est au rassemblement autour de la Parole de Dieu.  C’est pourquoi il convoque le peuple sur la place, il monte sur l’estrade et fait la lecture du livre de la Loi. Le texte nous dit que c’est depuis le lever du soleil jusqu’à midi que le peuple prie, écoute la lecture et ses commentaires et chante : imaginez un peu s’il en était ainsi pour nos assemblées dominicales quand on sait qu’un sermon de plus de dix minutes n’est plus écouté…!

S’il y a une telle insistance sur la Parole de Dieu c’est bien parce qu’elle vient éclairer nos chemins. Écouter la Parole de Dieu c’est rencontrer Celui  qui est source de joie et d’espérance. C’est pour cela qu’Esdras invite les gens à faire la fête. Après la dure période de l’exil, le peuple comprend que Dieu continue à l’aimer et à le bénir. Il réalise qu’en fait Dieu n’a jamais cessé de l’aimer et de le bénir. Ecouter la Parole de Dieu c’est comme prendre une nourriture pour la route : « L’homme ne vit pas seulement de pain mais de toute parole qui sort de la bouche de Dieu. » (Mt 4,4)

Peut-être vous demandez-vous ce que l’évangile vient nous dire de plus quant à l’importance de cette Parole de Dieu dans nos vies ? En fait, l’évangile ne vient pas ajouter quelque-chose, il vient plutôt nous révéler Celui en qui cette Parole s’accomplit, Celui en qui toutes les paroles de la Loi et des prophètes trouvent leur plein accomplissement. Jésus en effet vient de lire un passage du livre d’Isaïe : « L’Esprit du Seigneur est sur moi parce que le Seigneur m’a consacré par l’onction. Il m’a envoyé porter la Bonne Nouvelle aux pauvres, annoncer aux captifs leur libération, et aux aveugles qu’ils retrouveront la vue, remettre en liberté les opprimés, annoncer une année favorable accordée par le Seigneur. »

Et Jésus annonce à ses auditeurs que c’est « aujourd’hui » que cette parole s’accomplit: « Aujourd’hui s’accomplit ce passage de l’Écriture que vous venez d’entendre ». Ce qui veut dire que l’évangile et le Christ, c’est tout un. Lire l’Ecriture, c’est contempler le Christ, et le contempler c’est déchiffrer l’Ecriture puisqu’en lui les Écritures sont accomplies.

« Aujourd’hui »… cela rappelle « l’haec dies » du jour de Pâques, l’aujourd’hui de Dieu par excellence. « Aujourd’hui » … cela veut dire que cette bonne nouvelle, certes d’abord destinée aux pauvres, aux prisonniers, aux aveugles, l’est aussi pour nous aujourd’hui.  En effet, ne sommes-nous pas, de quelque façon que ce soit, des prisonniers…de nos passions, des pauvres…d’amour, des aveuglés… par les mirages ou les idoles de notre temps…? Alors c’est bien pour nous que s’accomplit cette Parole…

« Aujourd’hui »… cela veut dire aussi que l’écoute de la Parole de Dieu a puissance de nous convertir et de nous faire devenir nous-mêmes, porteurs de cette parole de Dieu. C’est ce que nous dit St Paul lorsqu’il écrit que nous sommes tous membres du Corps du Christ. Mais nous savons que cette Parole ne sera reçue que si nous sommes vraiment unis à Jésus et entre nous. La semaine de prière pour l’unité des chrétiens en a été un rappel très fort et la présence parmi nous, dimanche dernier, de Mme Élisabeth Brinkman, pasteur de Brive, nous a permis cette communion dans l’unique Parole de Dieu, dans l’unique Seigneur dont elle nous a commenté la parole avec tant de cœur…

En terminant je voudrais dire simplement qu’il est urgent d’apprendre à prier en ouvrant la Bible. C’est vrai qu’il n’y a qu’un seul pain, Jésus, mais ce pain unique nous est donné à deux tables différentes, celle de la Parole de Dieu et celle de l’Eucharistie. Faire de la Parole de Dieu notre pain quotidien c’est reprendre souffle et reprendre vie au cœur même de ce qui, à regard humain, pourrait nous désespérer. Manger la Parole de Dieu c’est acquérir une sagesse capable de résister à toute épreuve. Ce n’est pas moi qui le dit c’est le psaume 18 que nous avons entendu tout à l’heure : « La parole du Seigneur est parfaite qui redonne vie. La charte du Seigneur (pensez au Béatitudes) est sûre qui rend sages les simples. »

Vous l’avez bien compris, la sagesse dont il est question n’est pas celle des philosophes mais elle désigne le Verbe de Dieu fait chair, expression plénière de la sagesse de Dieu. Quant aux « simples » ce sont les petits suffisamment humbles pour accepter que leur intelligence soit éclairée par la Sagesse qui vient d’en-Haut.

Au cours de cette Eucharistie je vous invite à prier l’Esprit-Saint pour que ce soit lui qui nous ouvre les Écritures et nous en dévoile toute la puissance de vie ; pour que ce soit lui qui nous dévoile la Présence réelle de Jésus dans l’Eucharistie ; pour que ce soit lui qui nous révèle la Présence cachée de Jésus en toute personne, Amen.

                                                  Fr Henri Namur, ofm

Dimanche 13 janvier Baptême du Seigneur

Quelle foi et quelle espérance dans ces quatre lectures. En quelques mots je vous les résume :

Isaïe : Voici le Seigneur Dieu…Comme un berger il porte les agneaux sur son cœur. En clair, notre attente et notre désir sont comblés : le Seigneur vient…

Ps 103 : Tous comptent sur toi pour recevoir leur nourriture en temps voulu. Tu envoies ton souffle : nous sommes créés…En clair, notre attente et notre désir sont comblés : c’est du Seigneur que nous recevons la vie et le pain de notre nourriture spirituelle de chaque jour…

Tite :     Lorsque Dieu, notre Sauveur, a manifesté sa bonté et son amour pour les hommes, il nous a sauvés, non pas à cause de la justice de nos propres actes, mais par sa miséricorde. En clair, notre attente et notre désir sont comblés : le Seigneur nous sauve par sa seule miséricorde.

Luc : Dans ce passage de l’évangile de Luc les gens s’interrogent : Jean est-il le Christ ? Ils voudraient savoir à quoi s’en tenir. Non, dit Jean, le Christ ce n’est pas moi, c’est Jésus qui, lui, vous baptisera dans l’ES et le feu. Après avoir été baptisé Jésus priait, le ciel s’ouvrit, l’ES descendit sur Jésus: tu es mon fils bien-aimé, en toi je trouve ma joie.

Ce récit du baptême de Jésus vient clore le cycle du temps de Noël et nous fait entrer dans une nouvelle perception de la personne de Jésus. Ce que nous dévoile le baptême de Jésus c’est qu’il n’est pas que le Messie, l’oint de Dieu, mais qu’il est le Fils de Dieu. Cette filiation, ce n’est pas seulement l’Esprit-Saint et la voix du Père qui la révèlent. Avez-vous noté que Saint Luc nous montre Jésus en prière après qu’il ait été baptisé dans l’eau du Jourdain?  Saint Luc ne nous dit rien du contenu de cette prière mais la prière de Jésus qui se tient devant le Père, à sa disposition, nous dit tout de sa filiation divine.

Il y a un autre point sur lequel l’évangile de Luc dirige notre regard, c’est le Ciel qui s’ouvre : « Aussitôt le ciel s’ouvrit » (Lc 3, 22). En langage symbolique, le ciel c’est la voûte, c’est la frontière qui sépare le monde des hommes du monde de Dieu. Cette ouverture du ciel vient rendre possible une communication directe entre Dieu et les hommes. Et cette communication va se manifester de façon visible sous la forme d’une colombe qui est le don de l’Esprit Saint fait au Christ.

Alors, bien-sûr, on peut se demander : qu’est-ce que cela change ce baptême de Jésus? Est-ce que Jésus avait besoin d’être baptisé pour savoir qu’il était Fils de Dieu ? Derrière une telle question se cache le problème de la conscience de Jésus quant à son identité de Fils de Dieu. Ce qu’il convient de comprendre, me semble-t-il, c’est que baptême du Jésus n’est pas d’abord une manière de faire accéder Jésus à son identité de Fils de Dieu, c’est un moyen de rendre cette identité publique.

Cela nous fait réfléchir à notre propre baptême. Quand j’étais aumônier à la prison de la Santé à Paris et à Fresnes, il arrivait que des personnes détenues me disent « j’ai plongé » pour me faire comprendre leur descente aux enfers suite à leur arrestation…Or, « plonger » c’est la traduction littérale du mot « baptême ». Être baptisé au sens chrétien, c’est être plongé dans l’eau de nos nuits, de nos, peurs, de notre péché et de la mort pour en resurgir pleinement vivants. Être baptisé c’est être plongé avec le Christ dans la mort pour, avec lui, ressusciter à la vie nouvelle. Ce que vient provoquer en nous notre baptême dans l’eau et l’Esprit Saint c’est l’éclosion manifeste de ce qui était seulement en espérance dans notre existence. C’est pourquoi le baptême n’est pas simplement un acte privé. L’Esprit-Saint, qui constitue Jésus comme Fils de Dieu parmi les hommes, est celui-là même qui nous constitue de façon tangible, si j’ose dire, comme fils et filles de Dieu lors de notre baptême.

Enfin, de même que le baptême de Jésus marque le début de sa vie                 «publique », une vie publique où on le voit partir sur les routes, guérir les malades, réconforter les affligés, donner un nouvel élan aux pécheurs que nous sommes… de même, par notre baptême, nous recevons l’Esprit d’amour qui a la puissance de transformer et renouveler notre vie. Accueilli dans la foi, cet Esprit que nous recevons au baptême et au creux de notre prière, vient déclencher en nous comme de l’élan et de l’audace ; il nous pousse vers la vie et la fécondité́ ; il nous donne courage et sagesse pour agir selon Dieu. Oui c’est bien cet Esprit-Saint reçu au baptême qui inspire notre cœur et vient au secours de notre volonté pour nous faire sortir aux périphéries afin de proclamer que Dieu n’est qu’amour et miséricorde.

Ce matin, rendons grâce à Dieu qui, en nous donnant à contempler baptême du Christ, nous pousse à découvrir quelle est notre vocation personnelle, une vocation qui, dans une vie de plus en plus conforme au Fils unique, doit permettre au Père des Cieux de trouver toute sa joie en chacun de nous et dans notre communauté de Saint-Antoine …

Au fait : vous connaissez la date de votre baptême ? A la suite du Pape François je vous invite à la noter sur vos agendas pour en rendre grâce à chaque anniversaire…

Brive, le 13 janvier 2019

En la fête du baptême du Seigneur,                             Fr Henri Namur, ofm

Fête des Rois

Frère David

La Sainte Famille

Aujourd’hui nous fêtons la « Sainte Famille ». L’Évangile de St Luc nous apprend que cette famille, toute sainte qu’elle soit, n’échappe pas au désarroi et aux questions qui habitent nos propres familles humaines, notamment lorsqu’un enfant fait une fugue. Car, c’est bien une fugue que fait Jésus même si c’est pour être dans le Temple, chez son père.

Voici donc une famille composée de Marie, Joseph et Jésus qui, depuis douze ans, se rend à Jérusalem pour la fête de la Pâque. La différence, en cette année des douze ans de Jésus, c’est qu’il vient d’atteindre l’âge de la maturité religieuse. D’où les bouleversements qui vont suivre…

En effet, alors qu’ils avaient repris la route de Nazareth, Marie et Joseph s’aperçoivent de l’absence de Jésus. Ils sont obligés de rebrousser chemin et de revenir à Jérusalem. Ce n’est qu’au bout de trois longues journées qu’ils finissent par le retrouver. On imagine sans peine leur angoisse

« Mon enfant, pourquoi nous as-tu fait cela ? », dit Marie, « vois comme nous avons souffert en te cherchant ton père et moi. » Et Jésus ne s’excuse même pas. Au lieu de compatir à l’inquiétude de ses parents, comme on aurait pu s’y attendre, il leur répond de façon directe: « Comment se fait-il que vous m’ayez cherché ? Ne le saviez-vous pas ? C’est chez mon Père que je dois être ».

Marie en est toute déconcertée. « Elle ne comprend pas. » Jésus déroute sa propre famille. D’une certaine façon cette incompréhension nous rend plus proche de cette « sainte famille » car les interrogations de Marie et Joseph sont aussi les nôtres.

Ce qui est source d’étonnement c’est que nous avons
d’un côté les docteurs de la Loi qui « s’extasient sur l’intelligence » de Jésus et de l’autre côté ses parents qui ne comprennent pas. Que signifie cette fugue de Jésus dont le but est de rester à Jérusalem avec celui qu’il appelle son Père ? Un père tout autre que Joseph même si, passée cette escapade, Jésus demeurera soumis à ses parents de la terre ?

L’expérience de la sainte famille nous rappelle que l’autre, fut-il notre propre enfant, nous échappera toujours, et d’autant plus que le Père des Cieux habite son coeur ! 

Il en est de même dans nos familles humaines. Quand le comportement de nos enfants nous échappe, souvent nous sommes légitiment tentés de les rappeler à l’ordre et de leur imposer notre autorité. Tel n’est pas le comportement de Marie : « Elle gardait tous ces événements en son cœur. » Elle accueille ce qui la déroute. Elle accueille le mystère de l’Autre, le mystère de Dieu vivant chez son enfant. Cela nous aide quand nous nous trouvons nous-mêmes face au mystère de nos enfants qui, bien souvent, nous déroutent eux aussi à un moment ou l’autre de leur vie. Comme Marie, acceptons le mystère de l’autre, demeurons à l‘écoute les uns des autres, « gardons nous aussi tout ce que nous ne comprenons pas en notre cœur », acceptons d’être bien souvent dépassés. Bien-sûr, cela ne va pas sans souffrances et inquiétudes, comme pour la Sainte Famille, mais c’est le prix à payer pour que nos enfants ne soient pas le pur reflet de nous-mêmes. Accueillir le mystère de l’autre au sein de nos familles et communautés c’est faire place à Dieu et permettre à chacun d’exprimer sa différence. Si nous pouvons être unis les uns aux autres c’est bien parce que nous sommes différents les uns des autres.

Ce qu’il convient de bien comprendre c’est que nous aussi, comme Jésus, et sans pour autant renier les liens familiaux, nous sommes appelés à habiter chez Notre-Père des Cieux. Là est notre vraie maison. C’est Jésus qui dit à Nicodème que « à moins de naître d’en haut, on ne peut voir le royaume de Dieu. » Ce qui est une façon de dire que, au sein des familles, les enfants sont plus que leur naissance d’en-bas puisqu’ils ont aussi à naître d’en-haut. Nos familles ne sont pas « propriétaires » de leurs enfants mais au service de leur croissance sous le regard de Dieu de telle sorte que nous puissions dire avec St Augustin : « Seigneur, tu nous a fait pour toi et notre cœur est sans repos, tant qu’il ne demeure en toi ! » Lorsque Anne, dans la première lecture, offre son fils au Seigneur, elle se révèle pleinement mère et servante d’une vie qui ne lui appartient pas…

En attendant ce jour où nous serons chez notre Père, ouvrons nos familles à l’Esprit-Saint afin que chacun grandisse dans le respect de sa personnalité et de sa dignité d’enfant de Dieu. Alors, nos familles humaines, nos communautés religieuses, deviendront le lieu de Dieu, elles seront saintes de la sainteté de Celui qui les habite, elles seront, à leur tour, non pas « la sainte famille » qui est unique mais des familles saintes au sein desquelles l’amour de Dieu qui rend libre inspire, fonde et appelle à respirer Dieu à plein poumons…Amen,

Fr Henri Namur

Jour de Noël

« Dieu, nul ne l’a jamais vu ; le Fils unique, qui est dans le sein du Père, c’est lui qui a conduit à le connaître »

C’est vrai que Dieu, nul ne l’a jamais vu et c’est la raison pour laquelle on ne le représente pas…sauf sous forme symbolique. Cela veut dire, fort heureusement, que nous ne pouvons pas mettre la main sur lui, que nous ne pouvons pas prendre possession de Lui. En clair, ce n’est pas nous qui connaissons Dieu c’est Dieu qui se fait connaître à nous, qui se révèle à nous. C’est pourquoi il a parlé à nos pères par les prophètes, sous des formes fragmentaires et variées, comme le dit l’auteur de la lettre aux Hébreux, et nous pourrions dire que tout au long de l’histoire d’Israël, depuis Abraham jusqu’à Jésus-Christ, la pédagogie de Dieu a été de se faire connaître comme une personne de relation qui ne cesse de faire alliance avec nous.

A Noël, au jour de l’Incarnation du Verbe de Dieu, au jour où nous sommes aujourd’hui, c’est celui que nul n’a jamais vu qui se donne à découvrir dans le visage de son Fils, c’est le Tout Autre qui se fait le Tout proche.

Cependant, même si l’Incarnation est la Révélation plénière de Dieu à nos vies, il faut bien reconnaître combien il nous est difficile d’accueillir cette Révélation dans la personne d’un petit enfant vulnérable. Pourquoi une telle difficulté ? Sans doute, comme l’écrit St Jean, en raison de la fermeture de notre cœur et de notre intelligence qui engendre en nous une certaine manière de vivre qui ne supporte pas la plénitude de la lumière : « Il était la lumière du monde, il est venu chez lui, et les siens ne l’ont pas reçu » (Jn 1, 11) et St Jean d’ajouter : « ils ne l’ont pas connu parce que leurs œuvres étaient mauvaises » (Jn 3, 19).

Oui, c’est difficile d’admettre que Dieu, tel qu’il s’est fait connaître, n’est pas le Dieu selon l’idée que nous en avons, selon nos fantasmes de puissance. La manière dont Dieu se fait connaître en Jésus est en décalage complet par rapport à nos attentes souvent quelque peu infantiles d’un Dieu magicien qui supprimerait nos difficultés, nos misères et qui arrangerait toutes choses par sa toute-puissance.

En contemplant l’enfant dans la crèche, force est de reconnaître que la toute-puissance de Dieu c’est celle de son seul amour manifesté en Jésus, né dans la pauvreté de la nuit de Bethléem. C’est en cet enfant que nous sommes invités à reconnaître le Dieu tout-puissant, créateur du ciel et de la terre, Sauveur de l’humanité. S’approcher de l’enfant de la crèche c’est s’approcher de la pauvreté de Celui qui est venu dans l’humilité et la discrétion et qui subira, par pur et fidèle amour pour nous, le supplice de la croix.

Ce jour de Noël est pour nous l’occasion de prendre conscience de l’originalité de la foi qui nous a été donnée et de l’espérance qui habite notre cœur. C’est l’occasion de prendre conscience de notre mission au milieu des hommes ; une mission qui consiste, à la suite de Jésus et en son nom, à témoigner de ce Dieu d’amour, de miséricorde et de réconciliation ; Pas facile de porter un tel témoignage dans notre monde qui, pourtant, en a tellement besoin…D’une certaine façon, derrière les revendications des gilets jaunes, se devine cette aspiration à une vie autre faite de relations de proximité et de dignité. Témoigner de cette dignité que Dieu nous manifeste à Noël, cela dépend de l’accueil que nous réservons à cet enfant. Lui seul a la puissance de convertir nos cœurs et de rayonner en nos vies. Le seul témoignage recevable et lisible c’est bien celui de nos vies transformées par Celui qui s’offre à nous sans défense.

C’est frère François d’Assise qui nous invite, et je le cite, « à voir l’humilité de Dieu, et à lui faire l’hommage de nos cœurs pour, ensuite, nous empresser d’entrer, nous aussi, sur les chemins d’humilité que le Seigneur a empruntés afin de pouvoir être exaltés par le très-Haut Fils de Dieu, présent dans ce tout petit enfant qui dit, par-delà les mots, l’être même de Dieu pour nous et sa proximitéSuivre jésus, c’est suivre cette humilité…

Devant cette bonne nouvelle de la naissance de Jésus, et dans la célébration de cette Eucharistie, joignons nos voix aux cris joyeux des guetteurs du prophète Isaïe. Oui, Celui que nous attendons nous est advenu ! Les temps sont accomplis ! Dieu nous visite! Le Verbe s’est fait chair, le Verbe éternel de Dieu, Celui qui a vaincu en nous le péché et la mort : … cet enfant dans la crèche ! Amen.

« Dieu, nul ne l’a jamais vu ; le Fils unique, qui est dans le sein du Père, c’est lui qui a conduit à le connaître »

C’est vrai que Dieu, nul ne l’a jamais vu et c’est la raison pour laquelle on ne le représente pas…sauf sous forme symbolique. Cela veut dire, fort heureusement, que nous ne pouvons pas mettre la main sur lui, que nous ne pouvons pas prendre possession de Lui. En clair, ce n’est pas nous qui connaissons Dieu c’est Dieu qui se fait connaître à nous, qui se révèle à nous. C’est pourquoi il a parlé à nos pères par les prophètes, sous des formes fragmentaires et variées, comme le dit l’auteur de la lettre aux Hébreux, et nous pourrions dire que tout au long de l’histoire d’Israël, depuis Abraham jusqu’à Jésus-Christ, la pédagogie de Dieu a été de se faire connaître comme une personne de relation qui ne cesse de faire alliance avec nous.

A Noël, au jour de l’Incarnation du Verbe de Dieu, au jour où nous sommes aujourd’hui, c’est celui que nul n’a jamais vu qui se donne à découvrir dans le visage de son Fils, c’est le Tout Autre qui se fait le Tout proche.

Cependant, même si l’Incarnation est la Révélation plénière de Dieu à nos vies, il faut bien reconnaître combien il nous est difficile d’accueillir cette Révélation dans la personne d’un petit enfant vulnérable. Pourquoi une telle difficulté ? Sans doute, comme l’écrit St Jean, en raison de la fermeture de notre cœur et de notre intelligence qui engendre en nous une certaine manière de vivre qui ne supporte pas la plénitude de la lumière : « Il était la lumière du monde, il est venu chez lui, et les siens ne l’ont pas reçu » (Jn 1, 11) et St Jean d’ajouter : « ils ne l’ont pas connu parce que leurs œuvres étaient mauvaises » (Jn 3, 19).

Oui, c’est difficile d’admettre que Dieu, tel qu’il s’est fait connaître, n’est pas le Dieu selon l’idée que nous en avons, selon nos fantasmes de puissance. La manière dont Dieu se fait connaître en Jésus est en décalage complet par rapport à nos attentes souvent quelque peu infantiles d’un Dieu magicien qui supprimerait nos difficultés, nos misères et qui arrangerait toutes choses par sa toute-puissance.

En contemplant l’enfant dans la crèche, force est de reconnaître que la toute-puissance de Dieu c’est celle de son seul amour manifesté en Jésus, né dans la pauvreté de la nuit de Bethléem. C’est en cet enfant que nous sommes invités à reconnaître le Dieu tout-puissant, créateur du ciel et de la terre, Sauveur de l’humanité. S’approcher de l’enfant de la crèche c’est s’approcher de la pauvreté de Celui qui est venu dans l’humilité et la discrétion et qui subira, par pur et fidèle amour pour nous, le supplice de la croix.

Ce jour de Noël est pour nous l’occasion de prendre conscience de l’originalité de la foi qui nous a été donnée et de l’espérance qui habite notre cœur. C’est l’occasion de prendre conscience de notre mission au milieu des hommes ; une mission qui consiste, à la suite de Jésus et en son nom, à témoigner de ce Dieu d’amour, de miséricorde et de réconciliation ; Pas facile de porter un tel témoignage dans notre monde qui, pourtant, en a tellement besoin…D’une certaine façon, derrière les revendications des gilets jaunes, se devine cette aspiration à une vie autre faite de relations de proximité et de dignité. Témoigner de cette dignité que Dieu nous manifeste à Noël, cela dépend de l’accueil que nous réservons à cet enfant. Lui seul a la puissance de convertir nos cœurs et de rayonner en nos vies. Le seul témoignage recevable et lisible c’est bien celui de nos vies transformées par Celui qui s’offre à nous sans défense.

C’est frère François d’Assise qui nous invite, et je le cite, « à voir l’humilité de Dieu, et à lui faire l’hommage de nos cœurs pour, ensuite, nous empresser d’entrer, nous aussi, sur les chemins d’humilité que le Seigneur a empruntés afin de pouvoir être exaltés par le très-Haut Fils de Dieu, présent dans ce tout petit enfant qui dit, par-delà les mots, l’être même de Dieu pour nous et sa proximitéSuivre jésus, c’est suivre cette humilité…

Devant cette bonne nouvelle de la naissance de Jésus, et dans la célébration de cette Eucharistie, joignons nos voix aux cris joyeux des guetteurs du prophète Isaïe. Oui, Celui que nous attendons nous est advenu ! Les temps sont accomplis ! Dieu nous visite! Le Verbe s’est fait chair, le Verbe éternel de Dieu, Celui qui a vaincu en nous le péché et la mort : … cet enfant dans la crèche ! Amen.

« Dieu, nul ne l’a jamais vu ; le Fils unique, qui est dans le sein du Père, c’est lui qui a conduit à le connaître »

C’est vrai que Dieu, nul ne l’a jamais vu et c’est la raison pour laquelle on ne le représente pas…sauf sous forme symbolique. Cela veut dire, fort heureusement, que nous ne pouvons pas mettre la main sur lui, que nous ne pouvons pas prendre possession de Lui. En clair, ce n’est pas nous qui connaissons Dieu c’est Dieu qui se fait connaître à nous, qui se révèle à nous. C’est pourquoi il a parlé à nos pères par les prophètes, sous des formes fragmentaires et variées, comme le dit l’auteur de la lettre aux Hébreux, et nous pourrions dire que tout au long de l’histoire d’Israël, depuis Abraham jusqu’à Jésus-Christ, la pédagogie de Dieu a été de se faire connaître comme une personne de relation qui ne cesse de faire alliance avec nous.

A Noël, au jour de l’Incarnation du Verbe de Dieu, au jour où nous sommes aujourd’hui, c’est celui que nul n’a jamais vu qui se donne à découvrir dans le visage de son Fils, c’est le Tout Autre qui se fait le Tout proche.

Cependant, même si l’Incarnation est la Révélation plénière de Dieu à nos vies, il faut bien reconnaître combien il nous est difficile d’accueillir cette Révélation dans la personne d’un petit enfant vulnérable. Pourquoi une telle difficulté ? Sans doute, comme l’écrit St Jean, en raison de la fermeture de notre cœur et de notre intelligence qui engendre en nous une certaine manière de vivre qui ne supporte pas la plénitude de la lumière : « Il était la lumière du monde, il est venu chez lui, et les siens ne l’ont pas reçu » (Jn 1, 11) et St Jean d’ajouter : « ils ne l’ont pas connu parce que leurs œuvres étaient mauvaises » (Jn 3, 19).

Oui, c’est difficile d’admettre que Dieu, tel qu’il s’est fait connaître, n’est pas le Dieu selon l’idée que nous en avons, selon nos fantasmes de puissance. La manière dont Dieu se fait connaître en Jésus est en décalage complet par rapport à nos attentes souvent quelque peu infantiles d’un Dieu magicien qui supprimerait nos difficultés, nos misères et qui arrangerait toutes choses par sa toute-puissance.

En contemplant l’enfant dans la crèche, force est de reconnaître que la toute-puissance de Dieu c’est celle de son seul amour manifesté en Jésus, né dans la pauvreté de la nuit de Bethléem. C’est en cet enfant que nous sommes invités à reconnaître le Dieu tout-puissant, créateur du ciel et de la terre, Sauveur de l’humanité. S’approcher de l’enfant de la crèche c’est s’approcher de la pauvreté de Celui qui est venu dans l’humilité et la discrétion et qui subira, par pur et fidèle amour pour nous, le supplice de la croix.

Ce jour de Noël est pour nous l’occasion de prendre conscience de l’originalité de la foi qui nous a été donnée et de l’espérance qui habite notre cœur. C’est l’occasion de prendre conscience de notre mission au milieu des hommes ; une mission qui consiste, à la suite de Jésus et en son nom, à témoigner de ce Dieu d’amour, de miséricorde et de réconciliation ; Pas facile de porter un tel témoignage dans notre monde qui, pourtant, en a tellement besoin…D’une certaine façon, derrière les revendications des gilets jaunes, se devine cette aspiration à une vie autre faite de relations de proximité et de dignité. Témoigner de cette dignité que Dieu nous manifeste à Noël, cela dépend de l’accueil que nous réservons à cet enfant. Lui seul a la puissance de convertir nos cœurs et de rayonner en nos vies. Le seul témoignage recevable et lisible c’est bien celui de nos vies transformées par Celui qui s’offre à nous sans défense.

C’est frère François d’Assise qui nous invite, et je le cite, « à voir l’humilité de Dieu, et à lui faire l’hommage de nos cœurs pour, ensuite, nous empresser d’entrer, nous aussi, sur les chemins d’humilité que le Seigneur a empruntés afin de pouvoir être exaltés par le très-Haut Fils de Dieu, présent dans ce tout petit enfant qui dit, par-delà les mots, l’être même de Dieu pour nous et sa proximitéSuivre jésus, c’est suivre cette humilité…

Devant cette bonne nouvelle de la naissance de Jésus, et dans la célébration de cette Eucharistie, joignons nos voix aux cris joyeux des guetteurs du prophète Isaïe. Oui, Celui que nous attendons nous est advenu ! Les temps sont accomplis ! Dieu nous visite! Le Verbe s’est fait chair, le Verbe éternel de Dieu, Celui qui a vaincu en nous le péché et la mort : … cet enfant dans la crèche ! Amen.

« Dieu, nul ne l’a jamais vu ; le Fils unique, qui est dans le sein du Père, c’est lui qui a conduit à le connaître »

C’est vrai que Dieu, nul ne l’a jamais vu et c’est la raison pour laquelle on ne le représente pas…sauf sous forme symbolique. Cela veut dire, fort heureusement, que nous ne pouvons pas mettre la main sur lui, que nous ne pouvons pas prendre possession de Lui. En clair, ce n’est pas nous qui connaissons Dieu c’est Dieu qui se fait connaître à nous, qui se révèle à nous. C’est pourquoi il a parlé à nos pères par les prophètes, sous des formes fragmentaires et variées, comme le dit l’auteur de la lettre aux Hébreux, et nous pourrions dire que tout au long de l’histoire d’Israël, depuis Abraham jusqu’à Jésus-Christ, la pédagogie de Dieu a été de se faire connaître comme une personne de relation qui ne cesse de faire alliance avec nous.

A Noël, au jour de l’Incarnation du Verbe de Dieu, au jour où nous sommes aujourd’hui, c’est celui que nul n’a jamais vu qui se donne à découvrir dans le visage de son Fils, c’est le Tout Autre qui se fait le Tout proche.

Cependant, même si l’Incarnation est la Révélation plénière de Dieu à nos vies, il faut bien reconnaître combien il nous est difficile d’accueillir cette Révélation dans la personne d’un petit enfant vulnérable. Pourquoi une telle difficulté ? Sans doute, comme l’écrit St Jean, en raison de la fermeture de notre cœur et de notre intelligence qui engendre en nous une certaine manière de vivre qui ne supporte pas la plénitude de la lumière : « Il était la lumière du monde, il est venu chez lui, et les siens ne l’ont pas reçu » (Jn 1, 11) et St Jean d’ajouter : « ils ne l’ont pas connu parce que leurs œuvres étaient mauvaises » (Jn 3, 19).

Oui, c’est difficile d’admettre que Dieu, tel qu’il s’est fait connaître, n’est pas le Dieu selon l’idée que nous en avons, selon nos fantasmes de puissance. La manière dont Dieu se fait connaître en Jésus est en décalage complet par rapport à nos attentes souvent quelque peu infantiles d’un Dieu magicien qui supprimerait nos difficultés, nos misères et qui arrangerait toutes choses par sa toute-puissance.

En contemplant l’enfant dans la crèche, force est de reconnaître que la toute-puissance de Dieu c’est celle de son seul amour manifesté en Jésus, né dans la pauvreté de la nuit de Bethléem. C’est en cet enfant que nous sommes invités à reconnaître le Dieu tout-puissant, créateur du ciel et de la terre, Sauveur de l’humanité. S’approcher de l’enfant de la crèche c’est s’approcher de la pauvreté de Celui qui est venu dans l’humilité et la discrétion et qui subira, par pur et fidèle amour pour nous, le supplice de la croix.

Ce jour de Noël est pour nous l’occasion de prendre conscience de l’originalité de la foi qui nous a été donnée et de l’espérance qui habite notre cœur. C’est l’occasion de prendre conscience de notre mission au milieu des hommes ; une mission qui consiste, à la suite de Jésus et en son nom, à témoigner de ce Dieu d’amour, de miséricorde et de réconciliation ; Pas facile de porter un tel témoignage dans notre monde qui, pourtant, en a tellement besoin…D’une certaine façon, derrière les revendications des gilets jaunes, se devine cette aspiration à une vie autre faite de relations de proximité et de dignité. Témoigner de cette dignité que Dieu nous manifeste à Noël, cela dépend de l’accueil que nous réservons à cet enfant. Lui seul a la puissance de convertir nos cœurs et de rayonner en nos vies. Le seul témoignage recevable et lisible c’est bien celui de nos vies transformées par Celui qui s’offre à nous sans défense.

C’est frère François d’Assise qui nous invite, et je le cite, « à voir l’humilité de Dieu, et à lui faire l’hommage de nos cœurs pour, ensuite, nous empresser d’entrer, nous aussi, sur les chemins d’humilité que le Seigneur a empruntés afin de pouvoir être exaltés par le très-Haut Fils de Dieu, présent dans ce tout petit enfant qui dit, par-delà les mots, l’être même de Dieu pour nous et sa proximitéSuivre jésus, c’est suivre cette humilité…

Devant cette bonne nouvelle de la naissance de Jésus, et dans la célébration de cette Eucharistie, joignons nos voix aux cris joyeux des guetteurs du prophète Isaïe. Oui, Celui que nous attendons nous est advenu ! Les temps sont accomplis ! Dieu nous visite! Le Verbe s’est fait chair, le Verbe éternel de Dieu, Celui qui a vaincu en nous le péché et la mort : … cet enfant dans la crèche ! Amen.

« Dieu, nul ne l’a jamais vu ; le Fils unique, qui est dans le sein du Père, c’est lui qui a conduit à le connaître »

C’est vrai que Dieu, nul ne l’a jamais vu et c’est la raison pour laquelle on ne le représente pas…sauf sous forme symbolique. Cela veut dire, fort heureusement, que nous ne pouvons pas mettre la main sur lui, que nous ne pouvons pas prendre possession de Lui. En clair, ce n’est pas nous qui connaissons Dieu c’est Dieu qui se fait connaître à nous, qui se révèle à nous. C’est pourquoi il a parlé à nos pères par les prophètes, sous des formes fragmentaires et variées, comme le dit l’auteur de la lettre aux Hébreux, et nous pourrions dire que tout au long de l’histoire d’Israël, depuis Abraham jusqu’à Jésus-Christ, la pédagogie de Dieu a été de se faire connaître comme une personne de relation qui ne cesse de faire alliance avec nous.

A Noël, au jour de l’Incarnation du Verbe de Dieu, au jour où nous sommes aujourd’hui, c’est celui que nul n’a jamais vu qui se donne à découvrir dans le visage de son Fils, c’est le Tout Autre qui se fait le Tout proche.

Cependant, même si l’Incarnation est la Révélation plénière de Dieu à nos vies, il faut bien reconnaître combien il nous est difficile d’accueillir cette Révélation dans la personne d’un petit enfant vulnérable. Pourquoi une telle difficulté ? Sans doute, comme l’écrit St Jean, en raison de la fermeture de notre cœur et de notre intelligence qui engendre en nous une certaine manière de vivre qui ne supporte pas la plénitude de la lumière : « Il était la lumière du monde, il est venu chez lui, et les siens ne l’ont pas reçu » (Jn 1, 11) et St Jean d’ajouter : « ils ne l’ont pas connu parce que leurs œuvres étaient mauvaises » (Jn 3, 19).

Oui, c’est difficile d’admettre que Dieu, tel qu’il s’est fait connaître, n’est pas le Dieu selon l’idée que nous en avons, selon nos fantasmes de puissance. La manière dont Dieu se fait connaître en Jésus est en décalage complet par rapport à nos attentes souvent quelque peu infantiles d’un Dieu magicien qui supprimerait nos difficultés, nos misères et qui arrangerait toutes choses par sa toute-puissance.

En contemplant l’enfant dans la crèche, force est de reconnaître que la toute-puissance de Dieu c’est celle de son seul amour manifesté en Jésus, né dans la pauvreté de la nuit de Bethléem. C’est en cet enfant que nous sommes invités à reconnaître le Dieu tout-puissant, créateur du ciel et de la terre, Sauveur de l’humanité. S’approcher de l’enfant de la crèche c’est s’approcher de la pauvreté de Celui qui est venu dans l’humilité et la discrétion et qui subira, par pur et fidèle amour pour nous, le supplice de la croix.

Ce jour de Noël est pour nous l’occasion de prendre conscience de l’originalité de la foi qui nous a été donnée et de l’espérance qui habite notre cœur. C’est l’occasion de prendre conscience de notre mission au milieu des hommes ; une mission qui consiste, à la suite de Jésus et en son nom, à témoigner de ce Dieu d’amour, de miséricorde et de réconciliation ; Pas facile de porter un tel témoignage dans notre monde qui, pourtant, en a tellement besoin…D’une certaine façon, derrière les revendications des gilets jaunes, se devine cette aspiration à une vie autre faite de relations de proximité et de dignité. Témoigner de cette dignité que Dieu nous manifeste à Noël, cela dépend de l’accueil que nous réservons à cet enfant. Lui seul a la puissance de convertir nos cœurs et de rayonner en nos vies. Le seul témoignage recevable et lisible c’est bien celui de nos vies transformées par Celui qui s’offre à nous sans défense.

C’est frère François d’Assise qui nous invite, et je le cite, « à voir l’humilité de Dieu, et à lui faire l’hommage de nos cœurs pour, ensuite, nous empresser d’entrer, nous aussi, sur les chemins d’humilité que le Seigneur a empruntés afin de pouvoir être exaltés par le très-Haut Fils de Dieu, présent dans ce tout petit enfant qui dit, par-delà les mots, l’être même de Dieu pour nous et sa proximitéSuivre jésus, c’est suivre cette humilité…

Devant cette bonne nouvelle de la naissance de Jésus, et dans la célébration de cette Eucharistie, joignons nos voix aux cris joyeux des guetteurs du prophète Isaïe. Oui, Celui que nous attendons nous est advenu ! Les temps sont accomplis ! Dieu nous visite! Le Verbe s’est fait chair, le Verbe éternel de Dieu, Celui qui a vaincu en nous le péché et la mort : … cet enfant dans la crèche ! Amen.

« Dieu, nul ne l’a jamais vu ; le Fils unique, qui est dans le sein du Père, c’est lui qui a conduit à le connaître »

C’est vrai que Dieu, nul ne l’a jamais vu et c’est la raison pour laquelle on ne le représente pas…sauf sous forme symbolique. Cela veut dire, fort heureusement, que nous ne pouvons pas mettre la main sur lui, que nous ne pouvons pas prendre possession de Lui. En clair, ce n’est pas nous qui connaissons Dieu c’est Dieu qui se fait connaître à nous, qui se révèle à nous. C’est pourquoi il a parlé à nos pères par les prophètes, sous des formes fragmentaires et variées, comme le dit l’auteur de la lettre aux Hébreux, et nous pourrions dire que tout au long de l’histoire d’Israël, depuis Abraham jusqu’à Jésus-Christ, la pédagogie de Dieu a été de se faire connaître comme une personne de relation qui ne cesse de faire alliance avec nous.

A Noël, au jour de l’Incarnation du Verbe de Dieu, au jour où nous sommes aujourd’hui, c’est celui que nul n’a jamais vu qui se donne à découvrir dans le visage de son Fils, c’est le Tout Autre qui se fait le Tout proche.

Cependant, même si l’Incarnation est la Révélation plénière de Dieu à nos vies, il faut bien reconnaître combien il nous est difficile d’accueillir cette Révélation dans la personne d’un petit enfant vulnérable. Pourquoi une telle difficulté ? Sans doute, comme l’écrit St Jean, en raison de la fermeture de notre cœur et de notre intelligence qui engendre en nous une certaine manière de vivre qui ne supporte pas la plénitude de la lumière : « Il était la lumière du monde, il est venu chez lui, et les siens ne l’ont pas reçu » (Jn 1, 11) et St Jean d’ajouter : « ils ne l’ont pas connu parce que leurs œuvres étaient mauvaises » (Jn 3, 19).

Oui, c’est difficile d’admettre que Dieu, tel qu’il s’est fait connaître, n’est pas le Dieu selon l’idée que nous en avons, selon nos fantasmes de puissance. La manière dont Dieu se fait connaître en Jésus est en décalage complet par rapport à nos attentes souvent quelque peu infantiles d’un Dieu magicien qui supprimerait nos difficultés, nos misères et qui arrangerait toutes choses par sa toute-puissance.

En contemplant l’enfant dans la crèche, force est de reconnaître que la toute-puissance de Dieu c’est celle de son seul amour manifesté en Jésus, né dans la pauvreté de la nuit de Bethléem. C’est en cet enfant que nous sommes invités à reconnaître le Dieu tout-puissant, créateur du ciel et de la terre, Sauveur de l’humanité. S’approcher de l’enfant de la crèche c’est s’approcher de la pauvreté de Celui qui est venu dans l’humilité et la discrétion et qui subira, par pur et fidèle amour pour nous, le supplice de la croix.

Ce jour de Noël est pour nous l’occasion de prendre conscience de l’originalité de la foi qui nous a été donnée et de l’espérance qui habite notre cœur. C’est l’occasion de prendre conscience de notre mission au milieu des hommes ; une mission qui consiste, à la suite de Jésus et en son nom, à témoigner de ce Dieu d’amour, de miséricorde et de réconciliation ; Pas facile de porter un tel témoignage dans notre monde qui, pourtant, en a tellement besoin…D’une certaine façon, derrière les revendications des gilets jaunes, se devine cette aspiration à une vie autre faite de relations de proximité et de dignité. Témoigner de cette dignité que Dieu nous manifeste à Noël, cela dépend de l’accueil que nous réservons à cet enfant. Lui seul a la puissance de convertir nos cœurs et de rayonner en nos vies. Le seul témoignage recevable et lisible c’est bien celui de nos vies transformées par Celui qui s’offre à nous sans défense.

C’est frère François d’Assise qui nous invite, et je le cite, « à voir l’humilité de Dieu, et à lui faire l’hommage de nos cœurs pour, ensuite, nous empresser d’entrer, nous aussi, sur les chemins d’humilité que le Seigneur a empruntés afin de pouvoir être exaltés par le très-Haut Fils de Dieu, présent dans ce tout petit enfant qui dit, par-delà les mots, l’être même de Dieu pour nous et sa proximitéSuivre jésus, c’est suivre cette humilité…

Devant cette bonne nouvelle de la naissance de Jésus, et dans la célébration de cette Eucharistie, joignons nos voix aux cris joyeux des guetteurs du prophète Isaïe. Oui, Celui que nous attendons nous est advenu ! Les temps sont accomplis ! Dieu nous visite! Le Verbe s’est fait chair, le Verbe éternel de Dieu, Celui qui a vaincu en nous le péché et la mort : … cet enfant dans la crèche ! Amen.

« Dieu, nul ne l’a jamais vu ; le Fils unique, qui est dans le sein du Père, c’est lui qui a conduit à le connaître »

C’est vrai que Dieu, nul ne l’a jamais vu et c’est la raison pour laquelle on ne le représente pas…sauf sous forme symbolique. Cela veut dire, fort heureusement, que nous ne pouvons pas mettre la main sur lui, que nous ne pouvons pas prendre possession de Lui. En clair, ce n’est pas nous qui connaissons Dieu c’est Dieu qui se fait connaître à nous, qui se révèle à nous. C’est pourquoi il a parlé à nos pères par les prophètes, sous des formes fragmentaires et variées, comme le dit l’auteur de la lettre aux Hébreux, et nous pourrions dire que tout au long de l’histoire d’Israël, depuis Abraham jusqu’à Jésus-Christ, la pédagogie de Dieu a été de se faire connaître comme une personne de relation qui ne cesse de faire alliance avec nous.

A Noël, au jour de l’Incarnation du Verbe de Dieu, au jour où nous sommes aujourd’hui, c’est celui que nul n’a jamais vu qui se donne à découvrir dans le visage de son Fils, c’est le Tout Autre qui se fait le Tout proche.

Cependant, même si l’Incarnation est la Révélation plénière de Dieu à nos vies, il faut bien reconnaître combien il nous est difficile d’accueillir cette Révélation dans la personne d’un petit enfant vulnérable. Pourquoi une telle difficulté ? Sans doute, comme l’écrit St Jean, en raison de la fermeture de notre cœur et de notre intelligence qui engendre en nous une certaine manière de vivre qui ne supporte pas la plénitude de la lumière : « Il était la lumière du monde, il est venu chez lui, et les siens ne l’ont pas reçu » (Jn 1, 11) et St Jean d’ajouter : « ils ne l’ont pas connu parce que leurs œuvres étaient mauvaises » (Jn 3, 19).

Oui, c’est difficile d’admettre que Dieu, tel qu’il s’est fait connaître, n’est pas le Dieu selon l’idée que nous en avons, selon nos fantasmes de puissance. La manière dont Dieu se fait connaître en Jésus est en décalage complet par rapport à nos attentes souvent quelque peu infantiles d’un Dieu magicien qui supprimerait nos difficultés, nos misères et qui arrangerait toutes choses par sa toute-puissance.

En contemplant l’enfant dans la crèche, force est de reconnaître que la toute-puissance de Dieu c’est celle de son seul amour manifesté en Jésus, né dans la pauvreté de la nuit de Bethléem. C’est en cet enfant que nous sommes invités à reconnaître le Dieu tout-puissant, créateur du ciel et de la terre, Sauveur de l’humanité. S’approcher de l’enfant de la crèche c’est s’approcher de la pauvreté de Celui qui est venu dans l’humilité et la discrétion et qui subira, par pur et fidèle amour pour nous, le supplice de la croix.

Ce jour de Noël est pour nous l’occasion de prendre conscience de l’originalité de la foi qui nous a été donnée et de l’espérance qui habite notre cœur. C’est l’occasion de prendre conscience de notre mission au milieu des hommes ; une mission qui consiste, à la suite de Jésus et en son nom, à témoigner de ce Dieu d’amour, de miséricorde et de réconciliation ; Pas facile de porter un tel témoignage dans notre monde qui, pourtant, en a tellement besoin…D’une certaine façon, derrière les revendications des gilets jaunes, se devine cette aspiration à une vie autre faite de relations de proximité et de dignité. Témoigner de cette dignité que Dieu nous manifeste à Noël, cela dépend de l’accueil que nous réservons à cet enfant. Lui seul a la puissance de convertir nos cœurs et de rayonner en nos vies. Le seul témoignage recevable et lisible c’est bien celui de nos vies transformées par Celui qui s’offre à nous sans défense.

C’est frère François d’Assise qui nous invite, et je le cite, « à voir l’humilité de Dieu, et à lui faire l’hommage de nos cœurs pour, ensuite, nous empresser d’entrer, nous aussi, sur les chemins d’humilité que le Seigneur a empruntés afin de pouvoir être exaltés par le très-Haut Fils de Dieu, présent dans ce tout petit enfant qui dit, par-delà les mots, l’être même de Dieu pour nous et sa proximitéSuivre jésus, c’est suivre cette humilité…

Devant cette bonne nouvelle de la naissance de Jésus, et dans la célébration de cette Eucharistie, joignons nos voix aux cris joyeux des guetteurs du prophète Isaïe. Oui, Celui que nous attendons nous est advenu ! Les temps sont accomplis ! Dieu nous visite! Le Verbe s’est fait chair, le Verbe éternel de Dieu, Celui qui a vaincu en nous le péché et la mort : … cet enfant dans la crèche ! Amen.

« Dieu, nul ne l’a jamais vu ; le Fils unique, qui est dans le sein du Père, c’est lui qui a conduit à le connaître »

C’est vrai que Dieu, nul ne l’a jamais vu et c’est la raison pour laquelle on ne le représente pas…sauf sous forme symbolique. Cela veut dire, fort heureusement, que nous ne pouvons pas mettre la main sur lui, que nous ne pouvons pas prendre possession de Lui. En clair, ce n’est pas nous qui connaissons Dieu c’est Dieu qui se fait connaître à nous, qui se révèle à nous. C’est pourquoi il a parlé à nos pères par les prophètes, sous des formes fragmentaires et variées, comme le dit l’auteur de la lettre aux Hébreux, et nous pourrions dire que tout au long de l’histoire d’Israël, depuis Abraham jusqu’à Jésus-Christ, la pédagogie de Dieu a été de se faire connaître comme une personne de relation qui ne cesse de faire alliance avec nous.

A Noël, au jour de l’Incarnation du Verbe de Dieu, au jour où nous sommes aujourd’hui, c’est celui que nul n’a jamais vu qui se donne à découvrir dans le visage de son Fils, c’est le Tout Autre qui se fait le Tout proche.

Cependant, même si l’Incarnation est la Révélation plénière de Dieu à nos vies, il faut bien reconnaître combien il nous est difficile d’accueillir cette Révélation dans la personne d’un petit enfant vulnérable. Pourquoi une telle difficulté ? Sans doute, comme l’écrit St Jean, en raison de la fermeture de notre cœur et de notre intelligence qui engendre en nous une certaine manière de vivre qui ne supporte pas la plénitude de la lumière : « Il était la lumière du monde, il est venu chez lui, et les siens ne l’ont pas reçu » (Jn 1, 11) et St Jean d’ajouter : « ils ne l’ont pas connu parce que leurs œuvres étaient mauvaises » (Jn 3, 19).

Oui, c’est difficile d’admettre que Dieu, tel qu’il s’est fait connaître, n’est pas le Dieu selon l’idée que nous en avons, selon nos fantasmes de puissance. La manière dont Dieu se fait connaître en Jésus est en décalage complet par rapport à nos attentes souvent quelque peu infantiles d’un Dieu magicien qui supprimerait nos difficultés, nos misères et qui arrangerait toutes choses par sa toute-puissance.

En contemplant l’enfant dans la crèche, force est de reconnaître que la toute-puissance de Dieu c’est celle de son seul amour manifesté en Jésus, né dans la pauvreté de la nuit de Bethléem. C’est en cet enfant que nous sommes invités à reconnaître le Dieu tout-puissant, créateur du ciel et de la terre, Sauveur de l’humanité. S’approcher de l’enfant de la crèche c’est s’approcher de la pauvreté de Celui qui est venu dans l’humilité et la discrétion et qui subira, par pur et fidèle amour pour nous, le supplice de la croix.

Ce jour de Noël est pour nous l’occasion de prendre conscience de l’originalité de la foi qui nous a été donnée et de l’espérance qui habite notre cœur. C’est l’occasion de prendre conscience de notre mission au milieu des hommes ; une mission qui consiste, à la suite de Jésus et en son nom, à témoigner de ce Dieu d’amour, de miséricorde et de réconciliation ; Pas facile de porter un tel témoignage dans notre monde qui, pourtant, en a tellement besoin…D’une certaine façon, derrière les revendications des gilets jaunes, se devine cette aspiration à une vie autre faite de relations de proximité et de dignité. Témoigner de cette dignité que Dieu nous manifeste à Noël, cela dépend de l’accueil que nous réservons à cet enfant. Lui seul a la puissance de convertir nos cœurs et de rayonner en nos vies. Le seul témoignage recevable et lisible c’est bien celui de nos vies transformées par Celui qui s’offre à nous sans défense.

C’est frère François d’Assise qui nous invite, et je le cite, « à voir l’humilité de Dieu, et à lui faire l’hommage de nos cœurs pour, ensuite, nous empresser d’entrer, nous aussi, sur les chemins d’humilité que le Seigneur a empruntés afin de pouvoir être exaltés par le très-Haut Fils de Dieu, présent dans ce tout petit enfant qui dit, par-delà les mots, l’être même de Dieu pour nous et sa proximitéSuivre jésus, c’est suivre cette humilité…

Devant cette bonne nouvelle de la naissance de Jésus, et dans la célébration de cette Eucharistie, joignons nos voix aux cris joyeux des guetteurs du prophète Isaïe. Oui, Celui que nous attendons nous est advenu ! Les temps sont accomplis ! Dieu nous visite! Le Verbe s’est fait chair, le Verbe éternel de Dieu, Celui qui a vaincu en nous le péché et la mort : … cet enfant dans la crèche ! Amen.

« Dieu, nul ne l’a jamais vu ; le Fils unique, qui est dans le sein du Père, c’est lui qui a conduit à le connaître »

C’est vrai que Dieu, nul ne l’a jamais vu et c’est la raison pour laquelle on ne le représente pas…sauf sous forme symbolique. Cela veut dire, fort heureusement, que nous ne pouvons pas mettre la main sur lui, que nous ne pouvons pas prendre possession de Lui. En clair, ce n’est pas nous qui connaissons Dieu c’est Dieu qui se fait connaître à nous, qui se révèle à nous. C’est pourquoi il a parlé à nos pères par les prophètes, sous des formes fragmentaires et variées, comme le dit l’auteur de la lettre aux Hébreux, et nous pourrions dire que tout au long de l’histoire d’Israël, depuis Abraham jusqu’à Jésus-Christ, la pédagogie de Dieu a été de se faire connaître comme une personne de relation qui ne cesse de faire alliance avec nous.

A Noël, au jour de l’Incarnation du Verbe de Dieu, au jour où nous sommes aujourd’hui, c’est celui que nul n’a jamais vu qui se donne à découvrir dans le visage de son Fils, c’est le Tout Autre qui se fait le Tout proche.

Cependant, même si l’Incarnation est la Révélation plénière de Dieu à nos vies, il faut bien reconnaître combien il nous est difficile d’accueillir cette Révélation dans la personne d’un petit enfant vulnérable. Pourquoi une telle difficulté ? Sans doute, comme l’écrit St Jean, en raison de la fermeture de notre cœur et de notre intelligence qui engendre en nous une certaine manière de vivre qui ne supporte pas la plénitude de la lumière : « Il était la lumière du monde, il est venu chez lui, et les siens ne l’ont pas reçu » (Jn 1, 11) et St Jean d’ajouter : « ils ne l’ont pas connu parce que leurs œuvres étaient mauvaises » (Jn 3, 19).

Oui, c’est difficile d’admettre que Dieu, tel qu’il s’est fait connaître, n’est pas le Dieu selon l’idée que nous en avons, selon nos fantasmes de puissance. La manière dont Dieu se fait connaître en Jésus est en décalage complet par rapport à nos attentes souvent quelque peu infantiles d’un Dieu magicien qui supprimerait nos difficultés, nos misères et qui arrangerait toutes choses par sa toute-puissance.

En contemplant l’enfant dans la crèche, force est de reconnaître que la toute-puissance de Dieu c’est celle de son seul amour manifesté en Jésus, né dans la pauvreté de la nuit de Bethléem. C’est en cet enfant que nous sommes invités à reconnaître le Dieu tout-puissant, créateur du ciel et de la terre, Sauveur de l’humanité. S’approcher de l’enfant de la crèche c’est s’approcher de la pauvreté de Celui qui est venu dans l’humilité et la discrétion et qui subira, par pur et fidèle amour pour nous, le supplice de la croix.

Ce jour de Noël est pour nous l’occasion de prendre conscience de l’originalité de la foi qui nous a été donnée et de l’espérance qui habite notre cœur. C’est l’occasion de prendre conscience de notre mission au milieu des hommes ; une mission qui consiste, à la suite de Jésus et en son nom, à témoigner de ce Dieu d’amour, de miséricorde et de réconciliation ; Pas facile de porter un tel témoignage dans notre monde qui, pourtant, en a tellement besoin…D’une certaine façon, derrière les revendications des gilets jaunes, se devine cette aspiration à une vie autre faite de relations de proximité et de dignité. Témoigner de cette dignité que Dieu nous manifeste à Noël, cela dépend de l’accueil que nous réservons à cet enfant. Lui seul a la puissance de convertir nos cœurs et de rayonner en nos vies. Le seul témoignage recevable et lisible c’est bien celui de nos vies transformées par Celui qui s’offre à nous sans défense.

C’est frère François d’Assise qui nous invite, et je le cite, « à voir l’humilité de Dieu, et à lui faire l’hommage de nos cœurs pour, ensuite, nous empresser d’entrer, nous aussi, sur les chemins d’humilité que le Seigneur a empruntés afin de pouvoir être exaltés par le très-Haut Fils de Dieu, présent dans ce tout petit enfant qui dit, par-delà les mots, l’être même de Dieu pour nous et sa proximitéSuivre jésus, c’est suivre cette humilité…

Devant cette bonne nouvelle de la naissance de Jésus, et dans la célébration de cette Eucharistie, joignons nos voix aux cris joyeux des guetteurs du prophète Isaïe. Oui, Celui que nous attendons nous est advenu ! Les temps sont accomplis ! Dieu nous visite! Le Verbe s’est fait chair, le Verbe éternel de Dieu, Celui qui a vaincu en nous le péché et la mort : … cet enfant dans la crèche ! Amen.

« Dieu, nul ne l’a jamais vu ; le Fils unique, qui est dans le sein du Père, c’est lui qui a conduit à le connaître »

C’est vrai que Dieu, nul ne l’a jamais vu et c’est la raison pour laquelle on ne le représente pas…sauf sous forme symbolique. Cela veut dire, fort heureusement, que nous ne pouvons pas mettre la main sur lui, que nous ne pouvons pas prendre possession de Lui. En clair, ce n’est pas nous qui connaissons Dieu c’est Dieu qui se fait connaître à nous, qui se révèle à nous. C’est pourquoi il a parlé à nos pères par les prophètes, sous des formes fragmentaires et variées, comme le dit l’auteur de la lettre aux Hébreux, et nous pourrions dire que tout au long de l’histoire d’Israël, depuis Abraham jusqu’à Jésus-Christ, la pédagogie de Dieu a été de se faire connaître comme une personne de relation qui ne cesse de faire alliance avec nous.

A Noël, au jour de l’Incarnation du Verbe de Dieu, au jour où nous sommes aujourd’hui, c’est celui que nul n’a jamais vu qui se donne à découvrir dans le visage de son Fils, c’est le Tout Autre qui se fait le Tout proche.

Cependant, même si l’Incarnation est la Révélation plénière de Dieu à nos vies, il faut bien reconnaître combien il nous est difficile d’accueillir cette Révélation dans la personne d’un petit enfant vulnérable. Pourquoi une telle difficulté ? Sans doute, comme l’écrit St Jean, en raison de la fermeture de notre cœur et de notre intelligence qui engendre en nous une certaine manière de vivre qui ne supporte pas la plénitude de la lumière : « Il était la lumière du monde, il est venu chez lui, et les siens ne l’ont pas reçu » (Jn 1, 11) et St Jean d’ajouter : « ils ne l’ont pas connu parce que leurs œuvres étaient mauvaises » (Jn 3, 19).

Oui, c’est difficile d’admettre que Dieu, tel qu’il s’est fait connaître, n’est pas le Dieu selon l’idée que nous en avons, selon nos fantasmes de puissance. La manière dont Dieu se fait connaître en Jésus est en décalage complet par rapport à nos attentes souvent quelque peu infantiles d’un Dieu magicien qui supprimerait nos difficultés, nos misères et qui arrangerait toutes choses par sa toute-puissance.

En contemplant l’enfant dans la crèche, force est de reconnaître que la toute-puissance de Dieu c’est celle de son seul amour manifesté en Jésus, né dans la pauvreté de la nuit de Bethléem. C’est en cet enfant que nous sommes invités à reconnaître le Dieu tout-puissant, créateur du ciel et de la terre, Sauveur de l’humanité. S’approcher de l’enfant de la crèche c’est s’approcher de la pauvreté de Celui qui est venu dans l’humilité et la discrétion et qui subira, par pur et fidèle amour pour nous, le supplice de la croix.

Ce jour de Noël est pour nous l’occasion de prendre conscience de l’originalité de la foi qui nous a été donnée et de l’espérance qui habite notre cœur. C’est l’occasion de prendre conscience de notre mission au milieu des hommes ; une mission qui consiste, à la suite de Jésus et en son nom, à témoigner de ce Dieu d’amour, de miséricorde et de réconciliation ; Pas facile de porter un tel témoignage dans notre monde qui, pourtant, en a tellement besoin…D’une certaine façon, derrière les revendications des gilets jaunes, se devine cette aspiration à une vie autre faite de relations de proximité et de dignité. Témoigner de cette dignité que Dieu nous manifeste à Noël, cela dépend de l’accueil que nous réservons à cet enfant. Lui seul a la puissance de convertir nos cœurs et de rayonner en nos vies. Le seul témoignage recevable et lisible c’est bien celui de nos vies transformées par Celui qui s’offre à nous sans défense.

C’est frère François d’Assise qui nous invite, et je le cite, « à voir l’humilité de Dieu, et à lui faire l’hommage de nos cœurs pour, ensuite, nous empresser d’entrer, nous aussi, sur les chemins d’humilité que le Seigneur a empruntés afin de pouvoir être exaltés par le très-Haut Fils de Dieu, présent dans ce tout petit enfant qui dit, par-delà les mots, l’être même de Dieu pour nous et sa proximitéSuivre jésus, c’est suivre cette humilité…

Devant cette bonne nouvelle de la naissance de Jésus, et dans la célébration de cette Eucharistie, joignons nos voix aux cris joyeux des guetteurs du prophète Isaïe. Oui, Celui que nous attendons nous est advenu ! Les temps sont accomplis ! Dieu nous visite! Le Verbe s’est fait chair, le Verbe éternel de Dieu, Celui qui a vaincu en nous le péché et la mort : … cet enfant dans la crèche ! Amen.

« Dieu, nul ne l’a jamais vu ; le Fils unique, qui est dans le sein du Père, c’est lui qui a conduit à le connaître »

C’est vrai que Dieu, nul ne l’a jamais vu et c’est la raison pour laquelle on ne le représente pas…sauf sous forme symbolique. Cela veut dire, fort heureusement, que nous ne pouvons pas mettre la main sur lui, que nous ne pouvons pas prendre possession de Lui. En clair, ce n’est pas nous qui connaissons Dieu c’est Dieu qui se fait connaître à nous, qui se révèle à nous. C’est pourquoi il a parlé à nos pères par les prophètes, sous des formes fragmentaires et variées, comme le dit l’auteur de la lettre aux Hébreux, et nous pourrions dire que tout au long de l’histoire d’Israël, depuis Abraham jusqu’à Jésus-Christ, la pédagogie de Dieu a été de se faire connaître comme une personne de relation qui ne cesse de faire alliance avec nous.

A Noël, au jour de l’Incarnation du Verbe de Dieu, au jour où nous sommes aujourd’hui, c’est celui que nul n’a jamais vu qui se donne à découvrir dans le visage de son Fils, c’est le Tout Autre qui se fait le Tout proche.

Cependant, même si l’Incarnation est la Révélation plénière de Dieu à nos vies, il faut bien reconnaître combien il nous est difficile d’accueillir cette Révélation dans la personne d’un petit enfant vulnérable. Pourquoi une telle difficulté ? Sans doute, comme l’écrit St Jean, en raison de la fermeture de notre cœur et de notre intelligence qui engendre en nous une certaine manière de vivre qui ne supporte pas la plénitude de la lumière : « Il était la lumière du monde, il est venu chez lui, et les siens ne l’ont pas reçu » (Jn 1, 11) et St Jean d’ajouter : « ils ne l’ont pas connu parce que leurs œuvres étaient mauvaises » (Jn 3, 19).

Oui, c’est difficile d’admettre que Dieu, tel qu’il s’est fait connaître, n’est pas le Dieu selon l’idée que nous en avons, selon nos fantasmes de puissance. La manière dont Dieu se fait connaître en Jésus est en décalage complet par rapport à nos attentes souvent quelque peu infantiles d’un Dieu magicien qui supprimerait nos difficultés, nos misères et qui arrangerait toutes choses par sa toute-puissance.

En contemplant l’enfant dans la crèche, force est de reconnaître que la toute-puissance de Dieu c’est celle de son seul amour manifesté en Jésus, né dans la pauvreté de la nuit de Bethléem. C’est en cet enfant que nous sommes invités à reconnaître le Dieu tout-puissant, créateur du ciel et de la terre, Sauveur de l’humanité. S’approcher de l’enfant de la crèche c’est s’approcher de la pauvreté de Celui qui est venu dans l’humilité et la discrétion et qui subira, par pur et fidèle amour pour nous, le supplice de la croix.

Ce jour de Noël est pour nous l’occasion de prendre conscience de l’originalité de la foi qui nous a été donnée et de l’espérance qui habite notre cœur. C’est l’occasion de prendre conscience de notre mission au milieu des hommes ; une mission qui consiste, à la suite de Jésus et en son nom, à témoigner de ce Dieu d’amour, de miséricorde et de réconciliation ; Pas facile de porter un tel témoignage dans notre monde qui, pourtant, en a tellement besoin…D’une certaine façon, derrière les revendications des gilets jaunes, se devine cette aspiration à une vie autre faite de relations de proximité et de dignité. Témoigner de cette dignité que Dieu nous manifeste à Noël, cela dépend de l’accueil que nous réservons à cet enfant. Lui seul a la puissance de convertir nos cœurs et de rayonner en nos vies. Le seul témoignage recevable et lisible c’est bien celui de nos vies transformées par Celui qui s’offre à nous sans défense.

C’est frère François d’Assise qui nous invite, et je le cite, « à voir l’humilité de Dieu, et à lui faire l’hommage de nos cœurs pour, ensuite, nous empresser d’entrer, nous aussi, sur les chemins d’humilité que le Seigneur a empruntés afin de pouvoir être exaltés par le très-Haut Fils de Dieu, présent dans ce tout petit enfant qui dit, par-delà les mots, l’être même de Dieu pour nous et sa proximitéSuivre jésus, c’est suivre cette humilité…

Devant cette bonne nouvelle de la naissance de Jésus, et dans la célébration de cette Eucharistie, joignons nos voix aux cris joyeux des guetteurs du prophète Isaïe. Oui, Celui que nous attendons nous est advenu ! Les temps sont accomplis ! Dieu nous visite! Le Verbe s’est fait chair, le Verbe éternel de Dieu, Celui qui a vaincu en nous le péché et la mort : … cet enfant dans la crèche ! Amen.

« Dieu, nul ne l’a jamais vu ; le Fils unique, qui est dans le sein du Père, c’est lui qui a conduit à le connaître »

C’est vrai que Dieu, nul ne l’a jamais vu et c’est la raison pour laquelle on ne le représente pas…sauf sous forme symbolique. Cela veut dire, fort heureusement, que nous ne pouvons pas mettre la main sur lui, que nous ne pouvons pas prendre possession de Lui. En clair, ce n’est pas nous qui connaissons Dieu c’est Dieu qui se fait connaître à nous, qui se révèle à nous. C’est pourquoi il a parlé à nos pères par les prophètes, sous des formes fragmentaires et variées, comme le dit l’auteur de la lettre aux Hébreux, et nous pourrions dire que tout au long de l’histoire d’Israël, depuis Abraham jusqu’à Jésus-Christ, la pédagogie de Dieu a été de se faire connaître comme une personne de relation qui ne cesse de faire alliance avec nous.

A Noël, au jour de l’Incarnation du Verbe de Dieu, au jour où nous sommes aujourd’hui, c’est celui que nul n’a jamais vu qui se donne à découvrir dans le visage de son Fils, c’est le Tout Autre qui se fait le Tout proche.

Cependant, même si l’Incarnation est la Révélation plénière de Dieu à nos vies, il faut bien reconnaître combien il nous est difficile d’accueillir cette Révélation dans la personne d’un petit enfant vulnérable. Pourquoi une telle difficulté ? Sans doute, comme l’écrit St Jean, en raison de la fermeture de notre cœur et de notre intelligence qui engendre en nous une certaine manière de vivre qui ne supporte pas la plénitude de la lumière : « Il était la lumière du monde, il est venu chez lui, et les siens ne l’ont pas reçu » (Jn 1, 11) et St Jean d’ajouter : « ils ne l’ont pas connu parce que leurs œuvres étaient mauvaises » (Jn 3, 19).

Oui, c’est difficile d’admettre que Dieu, tel qu’il s’est fait connaître, n’est pas le Dieu selon l’idée que nous en avons, selon nos fantasmes de puissance. La manière dont Dieu se fait connaître en Jésus est en décalage complet par rapport à nos attentes souvent quelque peu infantiles d’un Dieu magicien qui supprimerait nos difficultés, nos misères et qui arrangerait toutes choses par sa toute-puissance.

En contemplant l’enfant dans la crèche, force est de reconnaître que la toute-puissance de Dieu c’est celle de son seul amour manifesté en Jésus, né dans la pauvreté de la nuit de Bethléem. C’est en cet enfant que nous sommes invités à reconnaître le Dieu tout-puissant, créateur du ciel et de la terre, Sauveur de l’humanité. S’approcher de l’enfant de la crèche c’est s’approcher de la pauvreté de Celui qui est venu dans l’humilité et la discrétion et qui subira, par pur et fidèle amour pour nous, le supplice de la croix.

Ce jour de Noël est pour nous l’occasion de prendre conscience de l’originalité de la foi qui nous a été donnée et de l’espérance qui habite notre cœur. C’est l’occasion de prendre conscience de notre mission au milieu des hommes ; une mission qui consiste, à la suite de Jésus et en son nom, à témoigner de ce Dieu d’amour, de miséricorde et de réconciliation ; Pas facile de porter un tel témoignage dans notre monde qui, pourtant, en a tellement besoin…D’une certaine façon, derrière les revendications des gilets jaunes, se devine cette aspiration à une vie autre faite de relations de proximité et de dignité. Témoigner de cette dignité que Dieu nous manifeste à Noël, cela dépend de l’accueil que nous réservons à cet enfant. Lui seul a la puissance de convertir nos cœurs et de rayonner en nos vies. Le seul témoignage recevable et lisible c’est bien celui de nos vies transformées par Celui qui s’offre à nous sans défense.

C’est frère François d’Assise qui nous invite, et je le cite, « à voir l’humilité de Dieu, et à lui faire l’hommage de nos cœurs pour, ensuite, nous empresser d’entrer, nous aussi, sur les chemins d’humilité que le Seigneur a empruntés afin de pouvoir être exaltés par le très-Haut Fils de Dieu, présent dans ce tout petit enfant qui dit, par-delà les mots, l’être même de Dieu pour nous et sa proximitéSuivre jésus, c’est suivre cette humilité…

Devant cette bonne nouvelle de la naissance de Jésus, et dans la célébration de cette Eucharistie, joignons nos voix aux cris joyeux des guetteurs du prophète Isaïe. Oui, Celui que nous attendons nous est advenu ! Les temps sont accomplis ! Dieu nous visite! Le Verbe s’est fait chair, le Verbe éternel de Dieu, Celui qui a vaincu en nous le péché et la mort : … cet enfant dans la crèche ! Amen.

« Dieu, nul ne l’a jamais vu ; le Fils unique, qui est dans le sein du Père, c’est lui qui a conduit à le connaître »

C’est vrai que Dieu, nul ne l’a jamais vu et c’est la raison pour laquelle on ne le représente pas…sauf sous forme symbolique. Cela veut dire, fort heureusement, que nous ne pouvons pas mettre la main sur lui, que nous ne pouvons pas prendre possession de Lui. En clair, ce n’est pas nous qui connaissons Dieu c’est Dieu qui se fait connaître à nous, qui se révèle à nous. C’est pourquoi il a parlé à nos pères par les prophètes, sous des formes fragmentaires et variées, comme le dit l’auteur de la lettre aux Hébreux, et nous pourrions dire que tout au long de l’histoire d’Israël, depuis Abraham jusqu’à Jésus-Christ, la pédagogie de Dieu a été de se faire connaître comme une personne de relation qui ne cesse de faire alliance avec nous.

A Noël, au jour de l’Incarnation du Verbe de Dieu, au jour où nous sommes aujourd’hui, c’est celui que nul n’a jamais vu qui se donne à découvrir dans le visage de son Fils, c’est le Tout Autre qui se fait le Tout proche.

Cependant, même si l’Incarnation est la Révélation plénière de Dieu à nos vies, il faut bien reconnaître combien il nous est difficile d’accueillir cette Révélation dans la personne d’un petit enfant vulnérable. Pourquoi une telle difficulté ? Sans doute, comme l’écrit St Jean, en raison de la fermeture de notre cœur et de notre intelligence qui engendre en nous une certaine manière de vivre qui ne supporte pas la plénitude de la lumière : « Il était la lumière du monde, il est venu chez lui, et les siens ne l’ont pas reçu » (Jn 1, 11) et St Jean d’ajouter : « ils ne l’ont pas connu parce que leurs œuvres étaient mauvaises » (Jn 3, 19).

Oui, c’est difficile d’admettre que Dieu, tel qu’il s’est fait connaître, n’est pas le Dieu selon l’idée que nous en avons, selon nos fantasmes de puissance. La manière dont Dieu se fait connaître en Jésus est en décalage complet par rapport à nos attentes souvent quelque peu infantiles d’un Dieu magicien qui supprimerait nos difficultés, nos misères et qui arrangerait toutes choses par sa toute-puissance.

En contemplant l’enfant dans la crèche, force est de reconnaître que la toute-puissance de Dieu c’est celle de son seul amour manifesté en Jésus, né dans la pauvreté de la nuit de Bethléem. C’est en cet enfant que nous sommes invités à reconnaître le Dieu tout-puissant, créateur du ciel et de la terre, Sauveur de l’humanité. S’approcher de l’enfant de la crèche c’est s’approcher de la pauvreté de Celui qui est venu dans l’humilité et la discrétion et qui subira, par pur et fidèle amour pour nous, le supplice de la croix.

Ce jour de Noël est pour nous l’occasion de prendre conscience de l’originalité de la foi qui nous a été donnée et de l’espérance qui habite notre cœur. C’est l’occasion de prendre conscience de notre mission au milieu des hommes ; une mission qui consiste, à la suite de Jésus et en son nom, à témoigner de ce Dieu d’amour, de miséricorde et de réconciliation ; Pas facile de porter un tel témoignage dans notre monde qui, pourtant, en a tellement besoin…D’une certaine façon, derrière les revendications des gilets jaunes, se devine cette aspiration à une vie autre faite de relations de proximité et de dignité. Témoigner de cette dignité que Dieu nous manifeste à Noël, cela dépend de l’accueil que nous réservons à cet enfant. Lui seul a la puissance de convertir nos cœurs et de rayonner en nos vies. Le seul témoignage recevable et lisible c’est bien celui de nos vies transformées par Celui qui s’offre à nous sans défense.

C’est frère François d’Assise qui nous invite, et je le cite, « à voir l’humilité de Dieu, et à lui faire l’hommage de nos cœurs pour, ensuite, nous empresser d’entrer, nous aussi, sur les chemins d’humilité que le Seigneur a empruntés afin de pouvoir être exaltés par le très-Haut Fils de Dieu, présent dans ce tout petit enfant qui dit, par-delà les mots, l’être même de Dieu pour nous et sa proximitéSuivre jésus, c’est suivre cette humilité…

Devant cette bonne nouvelle de la naissance de Jésus, et dans la célébration de cette Eucharistie, joignons nos voix aux cris joyeux des guetteurs du prophète Isaïe. Oui, Celui que nous attendons nous est advenu ! Les temps sont accomplis ! Dieu nous visite! Le Verbe s’est fait chair, le Verbe éternel de Dieu, Celui qui a vaincu en nous le péché et la mort : … cet enfant dans la crèche ! Amen.

« Dieu, nul ne l’a jamais vu ; le Fils unique, qui est dans le sein du Père, c’est lui qui a conduit à le connaître »

C’est vrai que Dieu, nul ne l’a jamais vu et c’est la raison pour laquelle on ne le représente pas…sauf sous forme symbolique. Cela veut dire, fort heureusement, que nous ne pouvons pas mettre la main sur lui, que nous ne pouvons pas prendre possession de Lui. En clair, ce n’est pas nous qui connaissons Dieu c’est Dieu qui se fait connaître à nous, qui se révèle à nous. C’est pourquoi il a parlé à nos pères par les prophètes, sous des formes fragmentaires et variées, comme le dit l’auteur de la lettre aux Hébreux, et nous pourrions dire que tout au long de l’histoire d’Israël, depuis Abraham jusqu’à Jésus-Christ, la pédagogie de Dieu a été de se faire connaître comme une personne de relation qui ne cesse de faire alliance avec nous.

A Noël, au jour de l’Incarnation du Verbe de Dieu, au jour où nous sommes aujourd’hui, c’est celui que nul n’a jamais vu qui se donne à découvrir dans le visage de son Fils, c’est le Tout Autre qui se fait le Tout proche.

Cependant, même si l’Incarnation est la Révélation plénière de Dieu à nos vies, il faut bien reconnaître combien il nous est difficile d’accueillir cette Révélation dans la personne d’un petit enfant vulnérable. Pourquoi une telle difficulté ? Sans doute, comme l’écrit St Jean, en raison de la fermeture de notre cœur et de notre intelligence qui engendre en nous une certaine manière de vivre qui ne supporte pas la plénitude de la lumière : « Il était la lumière du monde, il est venu chez lui, et les siens ne l’ont pas reçu » (Jn 1, 11) et St Jean d’ajouter : « ils ne l’ont pas connu parce que leurs œuvres étaient mauvaises » (Jn 3, 19).

Oui, c’est difficile d’admettre que Dieu, tel qu’il s’est fait connaître, n’est pas le Dieu selon l’idée que nous en avons, selon nos fantasmes de puissance. La manière dont Dieu se fait connaître en Jésus est en décalage complet par rapport à nos attentes souvent quelque peu infantiles d’un Dieu magicien qui supprimerait nos difficultés, nos misères et qui arrangerait toutes choses par sa toute-puissance.

En contemplant l’enfant dans la crèche, force est de reconnaître que la toute-puissance de Dieu c’est celle de son seul amour manifesté en Jésus, né dans la pauvreté de la nuit de Bethléem. C’est en cet enfant que nous sommes invités à reconnaître le Dieu tout-puissant, créateur du ciel et de la terre, Sauveur de l’humanité. S’approcher de l’enfant de la crèche c’est s’approcher de la pauvreté de Celui qui est venu dans l’humilité et la discrétion et qui subira, par pur et fidèle amour pour nous, le supplice de la croix.

Ce jour de Noël est pour nous l’occasion de prendre conscience de l’originalité de la foi qui nous a été donnée et de l’espérance qui habite notre cœur. C’est l’occasion de prendre conscience de notre mission au milieu des hommes ; une mission qui consiste, à la suite de Jésus et en son nom, à témoigner de ce Dieu d’amour, de miséricorde et de réconciliation ; Pas facile de porter un tel témoignage dans notre monde qui, pourtant, en a tellement besoin…D’une certaine façon, derrière les revendications des gilets jaunes, se devine cette aspiration à une vie autre faite de relations de proximité et de dignité. Témoigner de cette dignité que Dieu nous manifeste à Noël, cela dépend de l’accueil que nous réservons à cet enfant. Lui seul a la puissance de convertir nos cœurs et de rayonner en nos vies. Le seul témoignage recevable et lisible c’est bien celui de nos vies transformées par Celui qui s’offre à nous sans défense.

C’est frère François d’Assise qui nous invite, et je le cite, « à voir l’humilité de Dieu, et à lui faire l’hommage de nos cœurs pour, ensuite, nous empresser d’entrer, nous aussi, sur les chemins d’humilité que le Seigneur a empruntés afin de pouvoir être exaltés par le très-Haut Fils de Dieu, présent dans ce tout petit enfant qui dit, par-delà les mots, l’être même de Dieu pour nous et sa proximitéSuivre jésus, c’est suivre cette humilité…

Devant cette bonne nouvelle de la naissance de Jésus, et dans la célébration de cette Eucharistie, joignons nos voix aux cris joyeux des guetteurs du prophète Isaïe. Oui, Celui que nous attendons nous est advenu ! Les temps sont accomplis ! Dieu nous visite! Le Verbe s’est fait chair, le Verbe éternel de Dieu, Celui qui a vaincu en nous le péché et la mort : … cet enfant dans la crèche ! Amen.

« Dieu, nul ne l’a jamais vu ; le Fils unique, qui est dans le sein du Père, c’est lui qui a conduit à le connaître »

C’est vrai que Dieu, nul ne l’a jamais vu et c’est la raison pour laquelle on ne le représente pas…sauf sous forme symbolique. Cela veut dire, fort heureusement, que nous ne pouvons pas mettre la main sur lui, que nous ne pouvons pas prendre possession de Lui. En clair, ce n’est pas nous qui connaissons Dieu c’est Dieu qui se fait connaître à nous, qui se révèle à nous. C’est pourquoi il a parlé à nos pères par les prophètes, sous des formes fragmentaires et variées, comme le dit l’auteur de la lettre aux Hébreux, et nous pourrions dire que tout au long de l’histoire d’Israël, depuis Abraham jusqu’à Jésus-Christ, la pédagogie de Dieu a été de se faire connaître comme une personne de relation qui ne cesse de faire alliance avec nous.

A Noël, au jour de l’Incarnation du Verbe de Dieu, au jour où nous sommes aujourd’hui, c’est celui que nul n’a jamais vu qui se donne à découvrir dans le visage de son Fils, c’est le Tout Autre qui se fait le Tout proche.

Cependant, même si l’Incarnation est la Révélation plénière de Dieu à nos vies, il faut bien reconnaître combien il nous est difficile d’accueillir cette Révélation dans la personne d’un petit enfant vulnérable. Pourquoi une telle difficulté ? Sans doute, comme l’écrit St Jean, en raison de la fermeture de notre cœur et de notre intelligence qui engendre en nous une certaine manière de vivre qui ne supporte pas la plénitude de la lumière : « Il était la lumière du monde, il est venu chez lui, et les siens ne l’ont pas reçu » (Jn 1, 11) et St Jean d’ajouter : « ils ne l’ont pas connu parce que leurs œuvres étaient mauvaises » (Jn 3, 19).

Oui, c’est difficile d’admettre que Dieu, tel qu’il s’est fait connaître, n’est pas le Dieu selon l’idée que nous en avons, selon nos fantasmes de puissance. La manière dont Dieu se fait connaître en Jésus est en décalage complet par rapport à nos attentes souvent quelque peu infantiles d’un Dieu magicien qui supprimerait nos difficultés, nos misères et qui arrangerait toutes choses par sa toute-puissance.

En contemplant l’enfant dans la crèche, force est de reconnaître que la toute-puissance de Dieu c’est celle de son seul amour manifesté en Jésus, né dans la pauvreté de la nuit de Bethléem. C’est en cet enfant que nous sommes invités à reconnaître le Dieu tout-puissant, créateur du ciel et de la terre, Sauveur de l’humanité. S’approcher de l’enfant de la crèche c’est s’approcher de la pauvreté de Celui qui est venu dans l’humilité et la discrétion et qui subira, par pur et fidèle amour pour nous, le supplice de la croix.

Ce jour de Noël est pour nous l’occasion de prendre conscience de l’originalité de la foi qui nous a été donnée et de l’espérance qui habite notre cœur. C’est l’occasion de prendre conscience de notre mission au milieu des hommes ; une mission qui consiste, à la suite de Jésus et en son nom, à témoigner de ce Dieu d’amour, de miséricorde et de réconciliation ; Pas facile de porter un tel témoignage dans notre monde qui, pourtant, en a tellement besoin…D’une certaine façon, derrière les revendications des gilets jaunes, se devine cette aspiration à une vie autre faite de relations de proximité et de dignité. Témoigner de cette dignité que Dieu nous manifeste à Noël, cela dépend de l’accueil que nous réservons à cet enfant. Lui seul a la puissance de convertir nos cœurs et de rayonner en nos vies. Le seul témoignage recevable et lisible c’est bien celui de nos vies transformées par Celui qui s’offre à nous sans défense.

C’est frère François d’Assise qui nous invite, et je le cite, « à voir l’humilité de Dieu, et à lui faire l’hommage de nos cœurs pour, ensuite, nous empresser d’entrer, nous aussi, sur les chemins d’humilité que le Seigneur a empruntés afin de pouvoir être exaltés par le très-Haut Fils de Dieu, présent dans ce tout petit enfant qui dit, par-delà les mots, l’être même de Dieu pour nous et sa proximitéSuivre jésus, c’est suivre cette humilité…

Devant cette bonne nouvelle de la naissance de Jésus, et dans la célébration de cette Eucharistie, joignons nos voix aux cris joyeux des guetteurs du prophète Isaïe. Oui, Celui que nous attendons nous est advenu ! Les temps sont accomplis ! Dieu nous visite! Le Verbe s’est fait chair, le Verbe éternel de Dieu, Celui qui a vaincu en nous le péché et la mort : … cet enfant dans la crèche ! Amen.

« Dieu, nul ne l’a jamais vu ; le Fils unique, qui est dans le sein du Père, c’est lui qui a conduit à le connaître »

C’est vrai que Dieu, nul ne l’a jamais vu et c’est la raison pour laquelle on ne le représente pas…sauf sous forme symbolique. Cela veut dire, fort heureusement, que nous ne pouvons pas mettre la main sur lui, que nous ne pouvons pas prendre possession de Lui. En clair, ce n’est pas nous qui connaissons Dieu c’est Dieu qui se fait connaître à nous, qui se révèle à nous. C’est pourquoi il a parlé à nos pères par les prophètes, sous des formes fragmentaires et variées, comme le dit l’auteur de la lettre aux Hébreux, et nous pourrions dire que tout au long de l’histoire d’Israël, depuis Abraham jusqu’à Jésus-Christ, la pédagogie de Dieu a été de se faire connaître comme une personne de relation qui ne cesse de faire alliance avec nous.

A Noël, au jour de l’Incarnation du Verbe de Dieu, au jour où nous sommes aujourd’hui, c’est celui que nul n’a jamais vu qui se donne à découvrir dans le visage de son Fils, c’est le Tout Autre qui se fait le Tout proche.

Cependant, même si l’Incarnation est la Révélation plénière de Dieu à nos vies, il faut bien reconnaître combien il nous est difficile d’accueillir cette Révélation dans la personne d’un petit enfant vulnérable. Pourquoi une telle difficulté ? Sans doute, comme l’écrit St Jean, en raison de la fermeture de notre cœur et de notre intelligence qui engendre en nous une certaine manière de vivre qui ne supporte pas la plénitude de la lumière : « Il était la lumière du monde, il est venu chez lui, et les siens ne l’ont pas reçu » (Jn 1, 11) et St Jean d’ajouter : « ils ne l’ont pas connu parce que leurs œuvres étaient mauvaises » (Jn 3, 19).

Oui, c’est difficile d’admettre que Dieu, tel qu’il s’est fait connaître, n’est pas le Dieu selon l’idée que nous en avons, selon nos fantasmes de puissance. La manière dont Dieu se fait connaître en Jésus est en décalage complet par rapport à nos attentes souvent quelque peu infantiles d’un Dieu magicien qui supprimerait nos difficultés, nos misères et qui arrangerait toutes choses par sa toute-puissance.

En contemplant l’enfant dans la crèche, force est de reconnaître que la toute-puissance de Dieu c’est celle de son seul amour manifesté en Jésus, né dans la pauvreté de la nuit de Bethléem. C’est en cet enfant que nous sommes invités à reconnaître le Dieu tout-puissant, créateur du ciel et de la terre, Sauveur de l’humanité. S’approcher de l’enfant de la crèche c’est s’approcher de la pauvreté de Celui qui est venu dans l’humilité et la discrétion et qui subira, par pur et fidèle amour pour nous, le supplice de la croix.

Ce jour de Noël est pour nous l’occasion de prendre conscience de l’originalité de la foi qui nous a été donnée et de l’espérance qui habite notre cœur. C’est l’occasion de prendre conscience de notre mission au milieu des hommes ; une mission qui consiste, à la suite de Jésus et en son nom, à témoigner de ce Dieu d’amour, de miséricorde et de réconciliation ; Pas facile de porter un tel témoignage dans notre monde qui, pourtant, en a tellement besoin…D’une certaine façon, derrière les revendications des gilets jaunes, se devine cette aspiration à une vie autre faite de relations de proximité et de dignité. Témoigner de cette dignité que Dieu nous manifeste à Noël, cela dépend de l’accueil que nous réservons à cet enfant. Lui seul a la puissance de convertir nos cœurs et de rayonner en nos vies. Le seul témoignage recevable et lisible c’est bien celui de nos vies transformées par Celui qui s’offre à nous sans défense.

C’est frère François d’Assise qui nous invite, et je le cite, « à voir l’humilité de Dieu, et à lui faire l’hommage de nos cœurs pour, ensuite, nous empresser d’entrer, nous aussi, sur les chemins d’humilité que le Seigneur a empruntés afin de pouvoir être exaltés par le très-Haut Fils de Dieu, présent dans ce tout petit enfant qui dit, par-delà les mots, l’être même de Dieu pour nous et sa proximitéSuivre jésus, c’est suivre cette humilité…

Devant cette bonne nouvelle de la naissance de Jésus, et dans la célébration de cette Eucharistie, joignons nos voix aux cris joyeux des guetteurs du prophète Isaïe. Oui, Celui que nous attendons nous est advenu ! Les temps sont accomplis ! Dieu nous visite! Le Verbe s’est fait chair, le Verbe éternel de Dieu, Celui qui a vaincu en nous le péché et la mort : … cet enfant dans la crèche ! Amen.

« Dieu, nul ne l’a jamais vu ; le Fils unique, qui est dans le sein du Père, c’est lui qui a conduit à le connaître »

C’est vrai que Dieu, nul ne l’a jamais vu et c’est la raison pour laquelle on ne le représente pas…sauf sous forme symbolique. Cela veut dire, fort heureusement, que nous ne pouvons pas mettre la main sur lui, que nous ne pouvons pas prendre possession de Lui. En clair, ce n’est pas nous qui connaissons Dieu c’est Dieu qui se fait connaître à nous, qui se révèle à nous. C’est pourquoi il a parlé à nos pères par les prophètes, sous des formes fragmentaires et variées, comme le dit l’auteur de la lettre aux Hébreux, et nous pourrions dire que tout au long de l’histoire d’Israël, depuis Abraham jusqu’à Jésus-Christ, la pédagogie de Dieu a été de se faire connaître comme une personne de relation qui ne cesse de faire alliance avec nous.

A Noël, au jour de l’Incarnation du Verbe de Dieu, au jour où nous sommes aujourd’hui, c’est celui que nul n’a jamais vu qui se donne à découvrir dans le visage de son Fils, c’est le Tout Autre qui se fait le Tout proche.

Cependant, même si l’Incarnation est la Révélation plénière de Dieu à nos vies, il faut bien reconnaître combien il nous est difficile d’accueillir cette Révélation dans la personne d’un petit enfant vulnérable. Pourquoi une telle difficulté ? Sans doute, comme l’écrit St Jean, en raison de la fermeture de notre cœur et de notre intelligence qui engendre en nous une certaine manière de vivre qui ne supporte pas la plénitude de la lumière : « Il était la lumière du monde, il est venu chez lui, et les siens ne l’ont pas reçu » (Jn 1, 11) et St Jean d’ajouter : « ils ne l’ont pas connu parce que leurs œuvres étaient mauvaises » (Jn 3, 19).

Oui, c’est difficile d’admettre que Dieu, tel qu’il s’est fait connaître, n’est pas le Dieu selon l’idée que nous en avons, selon nos fantasmes de puissance. La manière dont Dieu se fait connaître en Jésus est en décalage complet par rapport à nos attentes souvent quelque peu infantiles d’un Dieu magicien qui supprimerait nos difficultés, nos misères et qui arrangerait toutes choses par sa toute-puissance.

En contemplant l’enfant dans la crèche, force est de reconnaître que la toute-puissance de Dieu c’est celle de son seul amour manifesté en Jésus, né dans la pauvreté de la nuit de Bethléem. C’est en cet enfant que nous sommes invités à reconnaître le Dieu tout-puissant, créateur du ciel et de la terre, Sauveur de l’humanité. S’approcher de l’enfant de la crèche c’est s’approcher de la pauvreté de Celui qui est venu dans l’humilité et la discrétion et qui subira, par pur et fidèle amour pour nous, le supplice de la croix.

Ce jour de Noël est pour nous l’occasion de prendre conscience de l’originalité de la foi qui nous a été donnée et de l’espérance qui habite notre cœur. C’est l’occasion de prendre conscience de notre mission au milieu des hommes ; une mission qui consiste, à la suite de Jésus et en son nom, à témoigner de ce Dieu d’amour, de miséricorde et de réconciliation ; Pas facile de porter un tel témoignage dans notre monde qui, pourtant, en a tellement besoin…D’une certaine façon, derrière les revendications des gilets jaunes, se devine cette aspiration à une vie autre faite de relations de proximité et de dignité. Témoigner de cette dignité que Dieu nous manifeste à Noël, cela dépend de l’accueil que nous réservons à cet enfant. Lui seul a la puissance de convertir nos cœurs et de rayonner en nos vies. Le seul témoignage recevable et lisible c’est bien celui de nos vies transformées par Celui qui s’offre à nous sans défense.

C’est frère François d’Assise qui nous invite, et je le cite, « à voir l’humilité de Dieu, et à lui faire l’hommage de nos cœurs pour, ensuite, nous empresser d’entrer, nous aussi, sur les chemins d’humilité que le Seigneur a empruntés afin de pouvoir être exaltés par le très-Haut Fils de Dieu, présent dans ce tout petit enfant qui dit, par-delà les mots, l’être même de Dieu pour nous et sa proximitéSuivre jésus, c’est suivre cette humilité…

Devant cette bonne nouvelle de la naissance de Jésus, et dans la célébration de cette Eucharistie, joignons nos voix aux cris joyeux des guetteurs du prophète Isaïe. Oui, Celui que nous attendons nous est advenu ! Les temps sont accomplis ! Dieu nous visite! Le Verbe s’est fait chair, le Verbe éternel de Dieu, Celui qui a vaincu en nous le péché et la mort : … cet enfant dans la crèche ! Amen.

« Dieu, nul ne l’a jamais vu ; le Fils unique, qui est dans le sein du Père, c’est lui qui a conduit à le connaître »

C’est vrai que Dieu, nul ne l’a jamais vu et c’est la raison pour laquelle on ne le représente pas…sauf sous forme symbolique. Cela veut dire, fort heureusement, que nous ne pouvons pas mettre la main sur lui, que nous ne pouvons pas prendre possession de Lui. En clair, ce n’est pas nous qui connaissons Dieu c’est Dieu qui se fait connaître à nous, qui se révèle à nous. C’est pourquoi il a parlé à nos pères par les prophètes, sous des formes fragmentaires et variées, comme le dit l’auteur de la lettre aux Hébreux, et nous pourrions dire que tout au long de l’histoire d’Israël, depuis Abraham jusqu’à Jésus-Christ, la pédagogie de Dieu a été de se faire connaître comme une personne de relation qui ne cesse de faire alliance avec nous.

A Noël, au jour de l’Incarnation du Verbe de Dieu, au jour où nous sommes aujourd’hui, c’est celui que nul n’a jamais vu qui se donne à découvrir dans le visage de son Fils, c’est le Tout Autre qui se fait le Tout proche.

Cependant, même si l’Incarnation est la Révélation plénière de Dieu à nos vies, il faut bien reconnaître combien il nous est difficile d’accueillir cette Révélation dans la personne d’un petit enfant vulnérable. Pourquoi une telle difficulté ? Sans doute, comme l’écrit St Jean, en raison de la fermeture de notre cœur et de notre intelligence qui engendre en nous une certaine manière de vivre qui ne supporte pas la plénitude de la lumière : « Il était la lumière du monde, il est venu chez lui, et les siens ne l’ont pas reçu » (Jn 1, 11) et St Jean d’ajouter : « ils ne l’ont pas connu parce que leurs œuvres étaient mauvaises » (Jn 3, 19).

Oui, c’est difficile d’admettre que Dieu, tel qu’il s’est fait connaître, n’est pas le Dieu selon l’idée que nous en avons, selon nos fantasmes de puissance. La manière dont Dieu se fait connaître en Jésus est en décalage complet par rapport à nos attentes souvent quelque peu infantiles d’un Dieu magicien qui supprimerait nos difficultés, nos misères et qui arrangerait toutes choses par sa toute-puissance.

En contemplant l’enfant dans la crèche, force est de reconnaître que la toute-puissance de Dieu c’est celle de son seul amour manifesté en Jésus, né dans la pauvreté de la nuit de Bethléem. C’est en cet enfant que nous sommes invités à reconnaître le Dieu tout-puissant, créateur du ciel et de la terre, Sauveur de l’humanité. S’approcher de l’enfant de la crèche c’est s’approcher de la pauvreté de Celui qui est venu dans l’humilité et la discrétion et qui subira, par pur et fidèle amour pour nous, le supplice de la croix.

Ce jour de Noël est pour nous l’occasion de prendre conscience de l’originalité de la foi qui nous a été donnée et de l’espérance qui habite notre cœur. C’est l’occasion de prendre conscience de notre mission au milieu des hommes ; une mission qui consiste, à la suite de Jésus et en son nom, à témoigner de ce Dieu d’amour, de miséricorde et de réconciliation ; Pas facile de porter un tel témoignage dans notre monde qui, pourtant, en a tellement besoin…D’une certaine façon, derrière les revendications des gilets jaunes, se devine cette aspiration à une vie autre faite de relations de proximité et de dignité. Témoigner de cette dignité que Dieu nous manifeste à Noël, cela dépend de l’accueil que nous réservons à cet enfant. Lui seul a la puissance de convertir nos cœurs et de rayonner en nos vies. Le seul témoignage recevable et lisible c’est bien celui de nos vies transformées par Celui qui s’offre à nous sans défense.

C’est frère François d’Assise qui nous invite, et je le cite, « à voir l’humilité de Dieu, et à lui faire l’hommage de nos cœurs pour, ensuite, nous empresser d’entrer, nous aussi, sur les chemins d’humilité que le Seigneur a empruntés afin de pouvoir être exaltés par le très-Haut Fils de Dieu, présent dans ce tout petit enfant qui dit, par-delà les mots, l’être même de Dieu pour nous et sa proximitéSuivre jésus, c’est suivre cette humilité…

Devant cette bonne nouvelle de la naissance de Jésus, et dans la célébration de cette Eucharistie, joignons nos voix aux cris joyeux des guetteurs du prophète Isaïe. Oui, Celui que nous attendons nous est advenu ! Les temps sont accomplis ! Dieu nous visite! Le Verbe s’est fait chair, le Verbe éternel de Dieu, Celui qui a vaincu en nous le péché et la mort : … cet enfant dans la crèche ! Amen.

« Dieu, nul ne l’a jamais vu ; le Fils unique, qui est dans le sein du Père, c’est lui qui a conduit à le connaître »

C’est vrai que Dieu, nul ne l’a jamais vu et c’est la raison pour laquelle on ne le représente pas…sauf sous forme symbolique. Cela veut dire, fort heureusement, que nous ne pouvons pas mettre la main sur lui, que nous ne pouvons pas prendre possession de Lui. En clair, ce n’est pas nous qui connaissons Dieu c’est Dieu qui se fait connaître à nous, qui se révèle à nous. C’est pourquoi il a parlé à nos pères par les prophètes, sous des formes fragmentaires et variées, comme le dit l’auteur de la lettre aux Hébreux, et nous pourrions dire que tout au long de l’histoire d’Israël, depuis Abraham jusqu’à Jésus-Christ, la pédagogie de Dieu a été de se faire connaître comme une personne de relation qui ne cesse de faire alliance avec nous.

A Noël, au jour de l’Incarnation du Verbe de Dieu, au jour où nous sommes aujourd’hui, c’est celui que nul n’a jamais vu qui se donne à découvrir dans le visage de son Fils, c’est le Tout Autre qui se fait le Tout proche.

Cependant, même si l’Incarnation est la Révélation plénière de Dieu à nos vies, il faut bien reconnaître combien il nous est difficile d’accueillir cette Révélation dans la personne d’un petit enfant vulnérable. Pourquoi une telle difficulté ? Sans doute, comme l’écrit St Jean, en raison de la fermeture de notre cœur et de notre intelligence qui engendre en nous une certaine manière de vivre qui ne supporte pas la plénitude de la lumière : « Il était la lumière du monde, il est venu chez lui, et les siens ne l’ont pas reçu » (Jn 1, 11) et St Jean d’ajouter : « ils ne l’ont pas connu parce que leurs œuvres étaient mauvaises » (Jn 3, 19).

Oui, c’est difficile d’admettre que Dieu, tel qu’il s’est fait connaître, n’est pas le Dieu selon l’idée que nous en avons, selon nos fantasmes de puissance. La manière dont Dieu se fait connaître en Jésus est en décalage complet par rapport à nos attentes souvent quelque peu infantiles d’un Dieu magicien qui supprimerait nos difficultés, nos misères et qui arrangerait toutes choses par sa toute-puissance.

En contemplant l’enfant dans la crèche, force est de reconnaître que la toute-puissance de Dieu c’est celle de son seul amour manifesté en Jésus, né dans la pauvreté de la nuit de Bethléem. C’est en cet enfant que nous sommes invités à reconnaître le Dieu tout-puissant, créateur du ciel et de la terre, Sauveur de l’humanité. S’approcher de l’enfant de la crèche c’est s’approcher de la pauvreté de Celui qui est venu dans l’humilité et la discrétion et qui subira, par pur et fidèle amour pour nous, le supplice de la croix.

Ce jour de Noël est pour nous l’occasion de prendre conscience de l’originalité de la foi qui nous a été donnée et de l’espérance qui habite notre cœur. C’est l’occasion de prendre conscience de notre mission au milieu des hommes ; une mission qui consiste, à la suite de Jésus et en son nom, à témoigner de ce Dieu d’amour, de miséricorde et de réconciliation ; Pas facile de porter un tel témoignage dans notre monde qui, pourtant, en a tellement besoin…D’une certaine façon, derrière les revendications des gilets jaunes, se devine cette aspiration à une vie autre faite de relations de proximité et de dignité. Témoigner de cette dignité que Dieu nous manifeste à Noël, cela dépend de l’accueil que nous réservons à cet enfant. Lui seul a la puissance de convertir nos cœurs et de rayonner en nos vies. Le seul témoignage recevable et lisible c’est bien celui de nos vies transformées par Celui qui s’offre à nous sans défense.

C’est frère François d’Assise qui nous invite, et je le cite, « à voir l’humilité de Dieu, et à lui faire l’hommage de nos cœurs pour, ensuite, nous empresser d’entrer, nous aussi, sur les chemins d’humilité que le Seigneur a empruntés afin de pouvoir être exaltés par le très-Haut Fils de Dieu, présent dans ce tout petit enfant qui dit, par-delà les mots, l’être même de Dieu pour nous et sa proximitéSuivre jésus, c’est suivre cette humilité…

Devant cette bonne nouvelle de la naissance de Jésus, et dans la célébration de cette Eucharistie, joignons nos voix aux cris joyeux des guetteurs du prophète Isaïe. Oui, Celui que nous attendons nous est advenu ! Les temps sont accomplis ! Dieu nous visite! Le Verbe s’est fait chair, le Verbe éternel de Dieu, Celui qui a vaincu en nous le péché et la mort : … cet enfant dans la crèche ! Amen.

« Dieu, nul ne l’a jamais vu ; le Fils unique, qui est dans le sein du Père, c’est lui qui a conduit à le connaître »

C’est vrai que Dieu, nul ne l’a jamais vu et c’est la raison pour laquelle on ne le représente pas…sauf sous forme symbolique. Cela veut dire, fort heureusement, que nous ne pouvons pas mettre la main sur lui, que nous ne pouvons pas prendre possession de Lui. En clair, ce n’est pas nous qui connaissons Dieu c’est Dieu qui se fait connaître à nous, qui se révèle à nous. C’est pourquoi il a parlé à nos pères par les prophètes, sous des formes fragmentaires et variées, comme le dit l’auteur de la lettre aux Hébreux, et nous pourrions dire que tout au long de l’histoire d’Israël, depuis Abraham jusqu’à Jésus-Christ, la pédagogie de Dieu a été de se faire connaître comme une personne de relation qui ne cesse de faire alliance avec nous.

A Noël, au jour de l’Incarnation du Verbe de Dieu, au jour où nous sommes aujourd’hui, c’est celui que nul n’a jamais vu qui se donne à découvrir dans le visage de son Fils, c’est le Tout Autre qui se fait le Tout proche.

Cependant, même si l’Incarnation est la Révélation plénière de Dieu à nos vies, il faut bien reconnaître combien il nous est difficile d’accueillir cette Révélation dans la personne d’un petit enfant vulnérable. Pourquoi une telle difficulté ? Sans doute, comme l’écrit St Jean, en raison de la fermeture de notre cœur et de notre intelligence qui engendre en nous une certaine manière de vivre qui ne supporte pas la plénitude de la lumière : « Il était la lumière du monde, il est venu chez lui, et les siens ne l’ont pas reçu » (Jn 1, 11) et St Jean d’ajouter : « ils ne l’ont pas connu parce que leurs œuvres étaient mauvaises » (Jn 3, 19).

Oui, c’est difficile d’admettre que Dieu, tel qu’il s’est fait connaître, n’est pas le Dieu selon l’idée que nous en avons, selon nos fantasmes de puissance. La manière dont Dieu se fait connaître en Jésus est en décalage complet par rapport à nos attentes souvent quelque peu infantiles d’un Dieu magicien qui supprimerait nos difficultés, nos misères et qui arrangerait toutes choses par sa toute-puissance.

En contemplant l’enfant dans la crèche, force est de reconnaître que la toute-puissance de Dieu c’est celle de son seul amour manifesté en Jésus, né dans la pauvreté de la nuit de Bethléem. C’est en cet enfant que nous sommes invités à reconnaître le Dieu tout-puissant, créateur du ciel et de la terre, Sauveur de l’humanité. S’approcher de l’enfant de la crèche c’est s’approcher de la pauvreté de Celui qui est venu dans l’humilité et la discrétion et qui subira, par pur et fidèle amour pour nous, le supplice de la croix.

Ce jour de Noël est pour nous l’occasion de prendre conscience de l’originalité de la foi qui nous a été donnée et de l’espérance qui habite notre cœur. C’est l’occasion de prendre conscience de notre mission au milieu des hommes ; une mission qui consiste, à la suite de Jésus et en son nom, à témoigner de ce Dieu d’amour, de miséricorde et de réconciliation ; Pas facile de porter un tel témoignage dans notre monde qui, pourtant, en a tellement besoin…D’une certaine façon, derrière les revendications des gilets jaunes, se devine cette aspiration à une vie autre faite de relations de proximité et de dignité. Témoigner de cette dignité que Dieu nous manifeste à Noël, cela dépend de l’accueil que nous réservons à cet enfant. Lui seul a la puissance de convertir nos cœurs et de rayonner en nos vies. Le seul témoignage recevable et lisible c’est bien celui de nos vies transformées par Celui qui s’offre à nous sans défense.

C’est frère François d’Assise qui nous invite, et je le cite, « à voir l’humilité de Dieu, et à lui faire l’hommage de nos cœurs pour, ensuite, nous empresser d’entrer, nous aussi, sur les chemins d’humilité que le Seigneur a empruntés afin de pouvoir être exaltés par le très-Haut Fils de Dieu, présent dans ce tout petit enfant qui dit, par-delà les mots, l’être même de Dieu pour nous et sa proximitéSuivre jésus, c’est suivre cette humilité…

Devant cette bonne nouvelle de la naissance de Jésus, et dans la célébration de cette Eucharistie, joignons nos voix aux cris joyeux des guetteurs du prophète Isaïe. Oui, Celui que nous attendons nous est advenu ! Les temps sont accomplis ! Dieu nous visite! Le Verbe s’est fait chair, le Verbe éternel de Dieu, Celui qui a vaincu en nous le péché et la mort : … cet enfant dans la crèche ! Amen.

« Dieu, nul ne l’a jamais vu ; le Fils unique, qui est dans le sein du Père, c’est lui qui a conduit à le connaître »

C’est vrai que Dieu, nul ne l’a jamais vu et c’est la raison pour laquelle on ne le représente pas…sauf sous forme symbolique. Cela veut dire, fort heureusement, que nous ne pouvons pas mettre la main sur lui, que nous ne pouvons pas prendre possession de Lui. En clair, ce n’est pas nous qui connaissons Dieu c’est Dieu qui se fait connaître à nous, qui se révèle à nous. C’est pourquoi il a parlé à nos pères par les prophètes, sous des formes fragmentaires et variées, comme le dit l’auteur de la lettre aux Hébreux, et nous pourrions dire que tout au long de l’histoire d’Israël, depuis Abraham jusqu’à Jésus-Christ, la pédagogie de Dieu a été de se faire connaître comme une personne de relation qui ne cesse de faire alliance avec nous.

A Noël, au jour de l’Incarnation du Verbe de Dieu, au jour où nous sommes aujourd’hui, c’est celui que nul n’a jamais vu qui se donne à découvrir dans le visage de son Fils, c’est le Tout Autre qui se fait le Tout proche.

Cependant, même si l’Incarnation est la Révélation plénière de Dieu à nos vies, il faut bien reconnaître combien il nous est difficile d’accueillir cette Révélation dans la personne d’un petit enfant vulnérable. Pourquoi une telle difficulté ? Sans doute, comme l’écrit St Jean, en raison de la fermeture de notre cœur et de notre intelligence qui engendre en nous une certaine manière de vivre qui ne supporte pas la plénitude de la lumière : « Il était la lumière du monde, il est venu chez lui, et les siens ne l’ont pas reçu » (Jn 1, 11) et St Jean d’ajouter : « ils ne l’ont pas connu parce que leurs œuvres étaient mauvaises » (Jn 3, 19).

Oui, c’est difficile d’admettre que Dieu, tel qu’il s’est fait connaître, n’est pas le Dieu selon l’idée que nous en avons, selon nos fantasmes de puissance. La manière dont Dieu se fait connaître en Jésus est en décalage complet par rapport à nos attentes souvent quelque peu infantiles d’un Dieu magicien qui supprimerait nos difficultés, nos misères et qui arrangerait toutes choses par sa toute-puissance.

En contemplant l’enfant dans la crèche, force est de reconnaître que la toute-puissance de Dieu c’est celle de son seul amour manifesté en Jésus, né dans la pauvreté de la nuit de Bethléem. C’est en cet enfant que nous sommes invités à reconnaître le Dieu tout-puissant, créateur du ciel et de la terre, Sauveur de l’humanité. S’approcher de l’enfant de la crèche c’est s’approcher de la pauvreté de Celui qui est venu dans l’humilité et la discrétion et qui subira, par pur et fidèle amour pour nous, le supplice de la croix.

Ce jour de Noël est pour nous l’occasion de prendre conscience de l’originalité de la foi qui nous a été donnée et de l’espérance qui habite notre cœur. C’est l’occasion de prendre conscience de notre mission au milieu des hommes ; une mission qui consiste, à la suite de Jésus et en son nom, à témoigner de ce Dieu d’amour, de miséricorde et de réconciliation ; Pas facile de porter un tel témoignage dans notre monde qui, pourtant, en a tellement besoin…D’une certaine façon, derrière les revendications des gilets jaunes, se devine cette aspiration à une vie autre faite de relations de proximité et de dignité. Témoigner de cette dignité que Dieu nous manifeste à Noël, cela dépend de l’accueil que nous réservons à cet enfant. Lui seul a la puissance de convertir nos cœurs et de rayonner en nos vies. Le seul témoignage recevable et lisible c’est bien celui de nos vies transformées par Celui qui s’offre à nous sans défense.

C’est frère François d’Assise qui nous invite, et je le cite, « à voir l’humilité de Dieu, et à lui faire l’hommage de nos cœurs pour, ensuite, nous empresser d’entrer, nous aussi, sur les chemins d’humilité que le Seigneur a empruntés afin de pouvoir être exaltés par le très-Haut Fils de Dieu, présent dans ce tout petit enfant qui dit, par-delà les mots, l’être même de Dieu pour nous et sa proximitéSuivre jésus, c’est suivre cette humilité…

Devant cette bonne nouvelle de la naissance de Jésus, et dans la célébration de cette Eucharistie, joignons nos voix aux cris joyeux des guetteurs du prophète Isaïe. Oui, Celui que nous attendons nous est advenu ! Les temps sont accomplis ! Dieu nous visite! Le Verbe s’est fait chair, le Verbe éternel de Dieu, Celui qui a vaincu en nous le péché et la mort : … cet enfant dans la crèche ! Amen.

« Dieu, nul ne l’a jamais vu ; le Fils unique, qui est dans le sein du Père, c’est lui qui a conduit à le connaître »

C’est vrai que Dieu, nul ne l’a jamais vu et c’est la raison pour laquelle on ne le représente pas…sauf sous forme symbolique. Cela veut dire, fort heureusement, que nous ne pouvons pas mettre la main sur lui, que nous ne pouvons pas prendre possession de Lui. En clair, ce n’est pas nous qui connaissons Dieu c’est Dieu qui se fait connaître à nous, qui se révèle à nous. C’est pourquoi il a parlé à nos pères par les prophètes, sous des formes fragmentaires et variées, comme le dit l’auteur de la lettre aux Hébreux, et nous pourrions dire que tout au long de l’histoire d’Israël, depuis Abraham jusqu’à Jésus-Christ, la pédagogie de Dieu a été de se faire connaître comme une personne de relation qui ne cesse de faire alliance avec nous.

A Noël, au jour de l’Incarnation du Verbe de Dieu, au jour où nous sommes aujourd’hui, c’est celui que nul n’a jamais vu qui se donne à découvrir dans le visage de son Fils, c’est le Tout Autre qui se fait le Tout proche.

Cependant, même si l’Incarnation est la Révélation plénière de Dieu à nos vies, il faut bien reconnaître combien il nous est difficile d’accueillir cette Révélation dans la personne d’un petit enfant vulnérable. Pourquoi une telle difficulté ? Sans doute, comme l’écrit St Jean, en raison de la fermeture de notre cœur et de notre intelligence qui engendre en nous une certaine manière de vivre qui ne supporte pas la plénitude de la lumière : « Il était la lumière du monde, il est venu chez lui, et les siens ne l’ont pas reçu » (Jn 1, 11) et St Jean d’ajouter : « ils ne l’ont pas connu parce que leurs œuvres étaient mauvaises » (Jn 3, 19).

Oui, c’est difficile d’admettre que Dieu, tel qu’il s’est fait connaître, n’est pas le Dieu selon l’idée que nous en avons, selon nos fantasmes de puissance. La manière dont Dieu se fait connaître en Jésus est en décalage complet par rapport à nos attentes souvent quelque peu infantiles d’un Dieu magicien qui supprimerait nos difficultés, nos misères et qui arrangerait toutes choses par sa toute-puissance.

En contemplant l’enfant dans la crèche, force est de reconnaître que la toute-puissance de Dieu c’est celle de son seul amour manifesté en Jésus, né dans la pauvreté de la nuit de Bethléem. C’est en cet enfant que nous sommes invités à reconnaître le Dieu tout-puissant, créateur du ciel et de la terre, Sauveur de l’humanité. S’approcher de l’enfant de la crèche c’est s’approcher de la pauvreté de Celui qui est venu dans l’humilité et la discrétion et qui subira, par pur et fidèle amour pour nous, le supplice de la croix.

Ce jour de Noël est pour nous l’occasion de prendre conscience de l’originalité de la foi qui nous a été donnée et de l’espérance qui habite notre cœur. C’est l’occasion de prendre conscience de notre mission au milieu des hommes ; une mission qui consiste, à la suite de Jésus et en son nom, à témoigner de ce Dieu d’amour, de miséricorde et de réconciliation ; Pas facile de porter un tel témoignage dans notre monde qui, pourtant, en a tellement besoin…D’une certaine façon, derrière les revendications des gilets jaunes, se devine cette aspiration à une vie autre faite de relations de proximité et de dignité. Témoigner de cette dignité que Dieu nous manifeste à Noël, cela dépend de l’accueil que nous réservons à cet enfant. Lui seul a la puissance de convertir nos cœurs et de rayonner en nos vies. Le seul témoignage recevable et lisible c’est bien celui de nos vies transformées par Celui qui s’offre à nous sans défense.

C’est frère François d’Assise qui nous invite, et je le cite, « à voir l’humilité de Dieu, et à lui faire l’hommage de nos cœurs pour, ensuite, nous empresser d’entrer, nous aussi, sur les chemins d’humilité que le Seigneur a empruntés afin de pouvoir être exaltés par le très-Haut Fils de Dieu, présent dans ce tout petit enfant qui dit, par-delà les mots, l’être même de Dieu pour nous et sa proximitéSuivre jésus, c’est suivre cette humilité…

Devant cette bonne nouvelle de la naissance de Jésus, et dans la célébration de cette Eucharistie, joignons nos voix aux cris joyeux des guetteurs du prophète Isaïe. Oui, Celui que nous attendons nous est advenu ! Les temps sont accomplis ! Dieu nous visite! Le Verbe s’est fait chair, le Verbe éternel de Dieu, Celui qui a vaincu en nous le péché et la mort : … cet enfant dans la crèche ! Amen.

« Dieu, nul ne l’a jamais vu ; le Fils unique, qui est dans le sein du Père, c’est lui qui a conduit à le connaître »

C’est vrai que Dieu, nul ne l’a jamais vu et c’est la raison pour laquelle on ne le représente pas…sauf sous forme symbolique. Cela veut dire, fort heureusement, que nous ne pouvons pas mettre la main sur lui, que nous ne pouvons pas prendre possession de Lui. En clair, ce n’est pas nous qui connaissons Dieu c’est Dieu qui se fait connaître à nous, qui se révèle à nous. C’est pourquoi il a parlé à nos pères par les prophètes, sous des formes fragmentaires et variées, comme le dit l’auteur de la lettre aux Hébreux, et nous pourrions dire que tout au long de l’histoire d’Israël, depuis Abraham jusqu’à Jésus-Christ, la pédagogie de Dieu a été de se faire connaître comme une personne de relation qui ne cesse de faire alliance avec nous.

A Noël, au jour de l’Incarnation du Verbe de Dieu, au jour où nous sommes aujourd’hui, c’est celui que nul n’a jamais vu qui se donne à découvrir dans le visage de son Fils, c’est le Tout Autre qui se fait le Tout proche.

Cependant, même si l’Incarnation est la Révélation plénière de Dieu à nos vies, il faut bien reconnaître combien il nous est difficile d’accueillir cette Révélation dans la personne d’un petit enfant vulnérable. Pourquoi une telle difficulté ? Sans doute, comme l’écrit St Jean, en raison de la fermeture de notre cœur et de notre intelligence qui engendre en nous une certaine manière de vivre qui ne supporte pas la plénitude de la lumière : « Il était la lumière du monde, il est venu chez lui, et les siens ne l’ont pas reçu » (Jn 1, 11) et St Jean d’ajouter : « ils ne l’ont pas connu parce que leurs œuvres étaient mauvaises » (Jn 3, 19).

Oui, c’est difficile d’admettre que Dieu, tel qu’il s’est fait connaître, n’est pas le Dieu selon l’idée que nous en avons, selon nos fantasmes de puissance. La manière dont Dieu se fait connaître en Jésus est en décalage complet par rapport à nos attentes souvent quelque peu infantiles d’un Dieu magicien qui supprimerait nos difficultés, nos misères et qui arrangerait toutes choses par sa toute-puissance.

En contemplant l’enfant dans la crèche, force est de reconnaître que la toute-puissance de Dieu c’est celle de son seul amour manifesté en Jésus, né dans la pauvreté de la nuit de Bethléem. C’est en cet enfant que nous sommes invités à reconnaître le Dieu tout-puissant, créateur du ciel et de la terre, Sauveur de l’humanité. S’approcher de l’enfant de la crèche c’est s’approcher de la pauvreté de Celui qui est venu dans l’humilité et la discrétion et qui subira, par pur et fidèle amour pour nous, le supplice de la croix.

Ce jour de Noël est pour nous l’occasion de prendre conscience de l’originalité de la foi qui nous a été donnée et de l’espérance qui habite notre cœur. C’est l’occasion de prendre conscience de notre mission au milieu des hommes ; une mission qui consiste, à la suite de Jésus et en son nom, à témoigner de ce Dieu d’amour, de miséricorde et de réconciliation ; Pas facile de porter un tel témoignage dans notre monde qui, pourtant, en a tellement besoin…D’une certaine façon, derrière les revendications des gilets jaunes, se devine cette aspiration à une vie autre faite de relations de proximité et de dignité. Témoigner de cette dignité que Dieu nous manifeste à Noël, cela dépend de l’accueil que nous réservons à cet enfant. Lui seul a la puissance de convertir nos cœurs et de rayonner en nos vies. Le seul témoignage recevable et lisible c’est bien celui de nos vies transformées par Celui qui s’offre à nous sans défense.

C’est frère François d’Assise qui nous invite, et je le cite, « à voir l’humilité de Dieu, et à lui faire l’hommage de nos cœurs pour, ensuite, nous empresser d’entrer, nous aussi, sur les chemins d’humilité que le Seigneur a empruntés afin de pouvoir être exaltés par le très-Haut Fils de Dieu, présent dans ce tout petit enfant qui dit, par-delà les mots, l’être même de Dieu pour nous et sa proximitéSuivre jésus, c’est suivre cette humilité…

Devant cette bonne nouvelle de la naissance de Jésus, et dans la célébration de cette Eucharistie, joignons nos voix aux cris joyeux des guetteurs du prophète Isaïe. Oui, Celui que nous attendons nous est advenu ! Les temps sont accomplis ! Dieu nous visite! Le Verbe s’est fait chair, le Verbe éternel de Dieu, Celui qui a vaincu en nous le péché et la mort : … cet enfant dans la crèche ! Amen.

« Dieu, nul ne l’a jamais vu ; le Fils unique, qui est dans le sein du Père, c’est lui qui a conduit à le connaître »

C’est vrai que Dieu, nul ne l’a jamais vu et c’est la raison pour laquelle on ne le représente pas…sauf sous forme symbolique. Cela veut dire, fort heureusement, que nous ne pouvons pas mettre la main sur lui, que nous ne pouvons pas prendre possession de Lui. En clair, ce n’est pas nous qui connaissons Dieu c’est Dieu qui se fait connaître à nous, qui se révèle à nous. C’est pourquoi il a parlé à nos pères par les prophètes, sous des formes fragmentaires et variées, comme le dit l’auteur de la lettre aux Hébreux, et nous pourrions dire que tout au long de l’histoire d’Israël, depuis Abraham jusqu’à Jésus-Christ, la pédagogie de Dieu a été de se faire connaître comme une personne de relation qui ne cesse de faire alliance avec nous.

A Noël, au jour de l’Incarnation du Verbe de Dieu, au jour où nous sommes aujourd’hui, c’est celui que nul n’a jamais vu qui se donne à découvrir dans le visage de son Fils, c’est le Tout Autre qui se fait le Tout proche.

Cependant, même si l’Incarnation est la Révélation plénière de Dieu à nos vies, il faut bien reconnaître combien il nous est difficile d’accueillir cette Révélation dans la personne d’un petit enfant vulnérable. Pourquoi une telle difficulté ? Sans doute, comme l’écrit St Jean, en raison de la fermeture de notre cœur et de notre intelligence qui engendre en nous une certaine manière de vivre qui ne supporte pas la plénitude de la lumière : « Il était la lumière du monde, il est venu chez lui, et les siens ne l’ont pas reçu » (Jn 1, 11) et St Jean d’ajouter : « ils ne l’ont pas connu parce que leurs œuvres étaient mauvaises » (Jn 3, 19).

Oui, c’est difficile d’admettre que Dieu, tel qu’il s’est fait connaître, n’est pas le Dieu selon l’idée que nous en avons, selon nos fantasmes de puissance. La manière dont Dieu se fait connaître en Jésus est en décalage complet par rapport à nos attentes souvent quelque peu infantiles d’un Dieu magicien qui supprimerait nos difficultés, nos misères et qui arrangerait toutes choses par sa toute-puissance.

En contemplant l’enfant dans la crèche, force est de reconnaître que la toute-puissance de Dieu c’est celle de son seul amour manifesté en Jésus, né dans la pauvreté de la nuit de Bethléem. C’est en cet enfant que nous sommes invités à reconnaître le Dieu tout-puissant, créateur du ciel et de la terre, Sauveur de l’humanité. S’approcher de l’enfant de la crèche c’est s’approcher de la pauvreté de Celui qui est venu dans l’humilité et la discrétion et qui subira, par pur et fidèle amour pour nous, le supplice de la croix.

Ce jour de Noël est pour nous l’occasion de prendre conscience de l’originalité de la foi qui nous a été donnée et de l’espérance qui habite notre cœur. C’est l’occasion de prendre conscience de notre mission au milieu des hommes ; une mission qui consiste, à la suite de Jésus et en son nom, à témoigner de ce Dieu d’amour, de miséricorde et de réconciliation ; Pas facile de porter un tel témoignage dans notre monde qui, pourtant, en a tellement besoin…D’une certaine façon, derrière les revendications des gilets jaunes, se devine cette aspiration à une vie autre faite de relations de proximité et de dignité. Témoigner de cette dignité que Dieu nous manifeste à Noël, cela dépend de l’accueil que nous réservons à cet enfant. Lui seul a la puissance de convertir nos cœurs et de rayonner en nos vies. Le seul témoignage recevable et lisible c’est bien celui de nos vies transformées par Celui qui s’offre à nous sans défense.

C’est frère François d’Assise qui nous invite, et je le cite, « à voir l’humilité de Dieu, et à lui faire l’hommage de nos cœurs pour, ensuite, nous empresser d’entrer, nous aussi, sur les chemins d’humilité que le Seigneur a empruntés afin de pouvoir être exaltés par le très-Haut Fils de Dieu, présent dans ce tout petit enfant qui dit, par-delà les mots, l’être même de Dieu pour nous et sa proximitéSuivre jésus, c’est suivre cette humilité…

Devant cette bonne nouvelle de la naissance de Jésus, et dans la célébration de cette Eucharistie, joignons nos voix aux cris joyeux des guetteurs du prophète Isaïe. Oui, Celui que nous attendons nous est advenu ! Les temps sont accomplis ! Dieu nous visite! Le Verbe s’est fait chair, le Verbe éternel de Dieu, Celui qui a vaincu en nous le péché et la mort : … cet enfant dans la crèche ! Amen.

« Dieu, nul ne l’a jamais vu ; le Fils unique, qui est dans le sein du Père, c’est lui qui a conduit à le connaître »

C’est vrai que Dieu, nul ne l’a jamais vu et c’est la raison pour laquelle on ne le représente pas…sauf sous forme symbolique. Cela veut dire, fort heureusement, que nous ne pouvons pas mettre la main sur lui, que nous ne pouvons pas prendre possession de Lui. En clair, ce n’est pas nous qui connaissons Dieu c’est Dieu qui se fait connaître à nous, qui se révèle à nous. C’est pourquoi il a parlé à nos pères par les prophètes, sous des formes fragmentaires et variées, comme le dit l’auteur de la lettre aux Hébreux, et nous pourrions dire que tout au long de l’histoire d’Israël, depuis Abraham jusqu’à Jésus-Christ, la pédagogie de Dieu a été de se faire connaître comme une personne de relation qui ne cesse de faire alliance avec nous.

A Noël, au jour de l’Incarnation du Verbe de Dieu, au jour où nous sommes aujourd’hui, c’est celui que nul n’a jamais vu qui se donne à découvrir dans le visage de son Fils, c’est le Tout Autre qui se fait le Tout proche.

Cependant, même si l’Incarnation est la Révélation plénière de Dieu à nos vies, il faut bien reconnaître combien il nous est difficile d’accueillir cette Révélation dans la personne d’un petit enfant vulnérable. Pourquoi une telle difficulté ? Sans doute, comme l’écrit St Jean, en raison de la fermeture de notre cœur et de notre intelligence qui engendre en nous une certaine manière de vivre qui ne supporte pas la plénitude de la lumière : « Il était la lumière du monde, il est venu chez lui, et les siens ne l’ont pas reçu » (Jn 1, 11) et St Jean d’ajouter : « ils ne l’ont pas connu parce que leurs œuvres étaient mauvaises » (Jn 3, 19).

Oui, c’est difficile d’admettre que Dieu, tel qu’il s’est fait connaître, n’est pas le Dieu selon l’idée que nous en avons, selon nos fantasmes de puissance. La manière dont Dieu se fait connaître en Jésus est en décalage complet par rapport à nos attentes souvent quelque peu infantiles d’un Dieu magicien qui supprimerait nos difficultés, nos misères et qui arrangerait toutes choses par sa toute-puissance.

En contemplant l’enfant dans la crèche, force est de reconnaître que la toute-puissance de Dieu c’est celle de son seul amour manifesté en Jésus, né dans la pauvreté de la nuit de Bethléem. C’est en cet enfant que nous sommes invités à reconnaître le Dieu tout-puissant, créateur du ciel et de la terre, Sauveur de l’humanité. S’approcher de l’enfant de la crèche c’est s’approcher de la pauvreté de Celui qui est venu dans l’humilité et la discrétion et qui subira, par pur et fidèle amour pour nous, le supplice de la croix.

Ce jour de Noël est pour nous l’occasion de prendre conscience de l’originalité de la foi qui nous a été donnée et de l’espérance qui habite notre cœur. C’est l’occasion de prendre conscience de notre mission au milieu des hommes ; une mission qui consiste, à la suite de Jésus et en son nom, à témoigner de ce Dieu d’amour, de miséricorde et de réconciliation ; Pas facile de porter un tel témoignage dans notre monde qui, pourtant, en a tellement besoin…D’une certaine façon, derrière les revendications des gilets jaunes, se devine cette aspiration à une vie autre faite de relations de proximité et de dignité. Témoigner de cette dignité que Dieu nous manifeste à Noël, cela dépend de l’accueil que nous réservons à cet enfant. Lui seul a la puissance de convertir nos cœurs et de rayonner en nos vies. Le seul témoignage recevable et lisible c’est bien celui de nos vies transformées par Celui qui s’offre à nous sans défense.

C’est frère François d’Assise qui nous invite, et je le cite, « à voir l’humilité de Dieu, et à lui faire l’hommage de nos cœurs pour, ensuite, nous empresser d’entrer, nous aussi, sur les chemins d’humilité que le Seigneur a empruntés afin de pouvoir être exaltés par le très-Haut Fils de Dieu, présent dans ce tout petit enfant qui dit, par-delà les mots, l’être même de Dieu pour nous et sa proximitéSuivre jésus, c’est suivre cette humilité…

Devant cette bonne nouvelle de la naissance de Jésus, et dans la célébration de cette Eucharistie, joignons nos voix aux cris joyeux des guetteurs du prophète Isaïe. Oui, Celui que nous attendons nous est advenu ! Les temps sont accomplis ! Dieu nous visite! Le Verbe s’est fait chair, le Verbe éternel de Dieu, Celui qui a vaincu en nous le péché et la mort : … cet enfant dans la crèche ! Amen.

« Dieu, nul ne l’a jamais vu ; le Fils unique, qui est dans le sein du Père, c’est lui qui a conduit à le connaître »

C’est vrai que Dieu, nul ne l’a jamais vu et c’est la raison pour laquelle on ne le représente pas…sauf sous forme symbolique. Cela veut dire, fort heureusement, que nous ne pouvons pas mettre la main sur lui, que nous ne pouvons pas prendre possession de Lui. En clair, ce n’est pas nous qui connaissons Dieu c’est Dieu qui se fait connaître à nous, qui se révèle à nous. C’est pourquoi il a parlé à nos pères par les prophètes, sous des formes fragmentaires et variées, comme le dit l’auteur de la lettre aux Hébreux, et nous pourrions dire que tout au long de l’histoire d’Israël, depuis Abraham jusqu’à Jésus-Christ, la pédagogie de Dieu a été de se faire connaître comme une personne de relation qui ne cesse de faire alliance avec nous.

A Noël, au jour de l’Incarnation du Verbe de Dieu, au jour où nous sommes aujourd’hui, c’est celui que nul n’a jamais vu qui se donne à découvrir dans le visage de son Fils, c’est le Tout Autre qui se fait le Tout proche.

Cependant, même si l’Incarnation est la Révélation plénière de Dieu à nos vies, il faut bien reconnaître combien il nous est difficile d’accueillir cette Révélation dans la personne d’un petit enfant vulnérable. Pourquoi une telle difficulté ? Sans doute, comme l’écrit St Jean, en raison de la fermeture de notre cœur et de notre intelligence qui engendre en nous une certaine manière de vivre qui ne supporte pas la plénitude de la lumière : « Il était la lumière du monde, il est venu chez lui, et les siens ne l’ont pas reçu » (Jn 1, 11) et St Jean d’ajouter : « ils ne l’ont pas connu parce que leurs œuvres étaient mauvaises » (Jn 3, 19).

Oui, c’est difficile d’admettre que Dieu, tel qu’il s’est fait connaître, n’est pas le Dieu selon l’idée que nous en avons, selon nos fantasmes de puissance. La manière dont Dieu se fait connaître en Jésus est en décalage complet par rapport à nos attentes souvent quelque peu infantiles d’un Dieu magicien qui supprimerait nos difficultés, nos misères et qui arrangerait toutes choses par sa toute-puissance.

En contemplant l’enfant dans la crèche, force est de reconnaître que la toute-puissance de Dieu c’est celle de son seul amour manifesté en Jésus, né dans la pauvreté de la nuit de Bethléem. C’est en cet enfant que nous sommes invités à reconnaître le Dieu tout-puissant, créateur du ciel et de la terre, Sauveur de l’humanité. S’approcher de l’enfant de la crèche c’est s’approcher de la pauvreté de Celui qui est venu dans l’humilité et la discrétion et qui subira, par pur et fidèle amour pour nous, le supplice de la croix.

Ce jour de Noël est pour nous l’occasion de prendre conscience de l’originalité de la foi qui nous a été donnée et de l’espérance qui habite notre cœur. C’est l’occasion de prendre conscience de notre mission au milieu des hommes ; une mission qui consiste, à la suite de Jésus et en son nom, à témoigner de ce Dieu d’amour, de miséricorde et de réconciliation ; Pas facile de porter un tel témoignage dans notre monde qui, pourtant, en a tellement besoin…D’une certaine façon, derrière les revendications des gilets jaunes, se devine cette aspiration à une vie autre faite de relations de proximité et de dignité. Témoigner de cette dignité que Dieu nous manifeste à Noël, cela dépend de l’accueil que nous réservons à cet enfant. Lui seul a la puissance de convertir nos cœurs et de rayonner en nos vies. Le seul témoignage recevable et lisible c’est bien celui de nos vies transformées par Celui qui s’offre à nous sans défense.

C’est frère François d’Assise qui nous invite, et je le cite, « à voir l’humilité de Dieu, et à lui faire l’hommage de nos cœurs pour, ensuite, nous empresser d’entrer, nous aussi, sur les chemins d’humilité que le Seigneur a empruntés afin de pouvoir être exaltés par le très-Haut Fils de Dieu, présent dans ce tout petit enfant qui dit, par-delà les mots, l’être même de Dieu pour nous et sa proximitéSuivre jésus, c’est suivre cette humilité…

Devant cette bonne nouvelle de la naissance de Jésus, et dans la célébration de cette Eucharistie, joignons nos voix aux cris joyeux des guetteurs du prophète Isaïe. Oui, Celui que nous attendons nous est advenu ! Les temps sont accomplis ! Dieu nous visite! Le Verbe s’est fait chair, le Verbe éternel de Dieu, Celui qui a vaincu en nous le péché et la mort : … cet enfant dans la crèche ! Amen.

« Dieu, nul ne l’a jamais vu ; le Fils unique, qui est dans le sein du Père, c’est lui qui a conduit à le connaître »

C’est vrai que Dieu, nul ne l’a jamais vu et c’est la raison pour laquelle on ne le représente pas…sauf sous forme symbolique. Cela veut dire, fort heureusement, que nous ne pouvons pas mettre la main sur lui, que nous ne pouvons pas prendre possession de Lui. En clair, ce n’est pas nous qui connaissons Dieu c’est Dieu qui se fait connaître à nous, qui se révèle à nous. C’est pourquoi il a parlé à nos pères par les prophètes, sous des formes fragmentaires et variées, comme le dit l’auteur de la lettre aux Hébreux, et nous pourrions dire que tout au long de l’histoire d’Israël, depuis Abraham jusqu’à Jésus-Christ, la pédagogie de Dieu a été de se faire connaître comme une personne de relation qui ne cesse de faire alliance avec nous.

A Noël, au jour de l’Incarnation du Verbe de Dieu, au jour où nous sommes aujourd’hui, c’est celui que nul n’a jamais vu qui se donne à découvrir dans le visage de son Fils, c’est le Tout Autre qui se fait le Tout proche.

Cependant, même si l’Incarnation est la Révélation plénière de Dieu à nos vies, il faut bien reconnaître combien il nous est difficile d’accueillir cette Révélation dans la personne d’un petit enfant vulnérable. Pourquoi une telle difficulté ? Sans doute, comme l’écrit St Jean, en raison de la fermeture de notre cœur et de notre intelligence qui engendre en nous une certaine manière de vivre qui ne supporte pas la plénitude de la lumière : « Il était la lumière du monde, il est venu chez lui, et les siens ne l’ont pas reçu » (Jn 1, 11) et St Jean d’ajouter : « ils ne l’ont pas connu parce que leurs œuvres étaient mauvaises » (Jn 3, 19).

Oui, c’est difficile d’admettre que Dieu, tel qu’il s’est fait connaître, n’est pas le Dieu selon l’idée que nous en avons, selon nos fantasmes de puissance. La manière dont Dieu se fait connaître en Jésus est en décalage complet par rapport à nos attentes souvent quelque peu infantiles d’un Dieu magicien qui supprimerait nos difficultés, nos misères et qui arrangerait toutes choses par sa toute-puissance.

En contemplant l’enfant dans la crèche, force est de reconnaître que la toute-puissance de Dieu c’est celle de son seul amour manifesté en Jésus, né dans la pauvreté de la nuit de Bethléem. C’est en cet enfant que nous sommes invités à reconnaître le Dieu tout-puissant, créateur du ciel et de la terre, Sauveur de l’humanité. S’approcher de l’enfant de la crèche c’est s’approcher de la pauvreté de Celui qui est venu dans l’humilité et la discrétion et qui subira, par pur et fidèle amour pour nous, le supplice de la croix.

Ce jour de Noël est pour nous l’occasion de prendre conscience de l’originalité de la foi qui nous a été donnée et de l’espérance qui habite notre cœur. C’est l’occasion de prendre conscience de notre mission au milieu des hommes ; une mission qui consiste, à la suite de Jésus et en son nom, à témoigner de ce Dieu d’amour, de miséricorde et de réconciliation ; Pas facile de porter un tel témoignage dans notre monde qui, pourtant, en a tellement besoin…D’une certaine façon, derrière les revendications des gilets jaunes, se devine cette aspiration à une vie autre faite de relations de proximité et de dignité. Témoigner de cette dignité que Dieu nous manifeste à Noël, cela dépend de l’accueil que nous réservons à cet enfant. Lui seul a la puissance de convertir nos cœurs et de rayonner en nos vies. Le seul témoignage recevable et lisible c’est bien celui de nos vies transformées par Celui qui s’offre à nous sans défense.

C’est frère François d’Assise qui nous invite, et je le cite, « à voir l’humilité de Dieu, et à lui faire l’hommage de nos cœurs pour, ensuite, nous empresser d’entrer, nous aussi, sur les chemins d’humilité que le Seigneur a empruntés afin de pouvoir être exaltés par le très-Haut Fils de Dieu, présent dans ce tout petit enfant qui dit, par-delà les mots, l’être même de Dieu pour nous et sa proximitéSuivre jésus, c’est suivre cette humilité…

Devant cette bonne nouvelle de la naissance de Jésus, et dans la célébration de cette Eucharistie, joignons nos voix aux cris joyeux des guetteurs du prophète Isaïe. Oui, Celui que nous attendons nous est advenu ! Les temps sont accomplis ! Dieu nous visite! Le Verbe s’est fait chair, le Verbe éternel de Dieu, Celui qui a vaincu en nous le péché et la mort : … cet enfant dans la crèche ! Amen.

« Dieu, nul ne l’a jamais vu ; le Fils unique, qui est dans le sein du Père, c’est lui qui a conduit à le connaître »

C’est vrai que Dieu, nul ne l’a jamais vu et c’est la raison pour laquelle on ne le représente pas…sauf sous forme symbolique. Cela veut dire, fort heureusement, que nous ne pouvons pas mettre la main sur lui, que nous ne pouvons pas prendre possession de Lui. En clair, ce n’est pas nous qui connaissons Dieu c’est Dieu qui se fait connaître à nous, qui se révèle à nous. C’est pourquoi il a parlé à nos pères par les prophètes, sous des formes fragmentaires et variées, comme le dit l’auteur de la lettre aux Hébreux, et nous pourrions dire que tout au long de l’histoire d’Israël, depuis Abraham jusqu’à Jésus-Christ, la pédagogie de Dieu a été de se faire connaître comme une personne de relation qui ne cesse de faire alliance avec nous.

A Noël, au jour de l’Incarnation du Verbe de Dieu, au jour où nous sommes aujourd’hui, c’est celui que nul n’a jamais vu qui se donne à découvrir dans le visage de son Fils, c’est le Tout Autre qui se fait le Tout proche.

Cependant, même si l’Incarnation est la Révélation plénière de Dieu à nos vies, il faut bien reconnaître combien il nous est difficile d’accueillir cette Révélation dans la personne d’un petit enfant vulnérable. Pourquoi une telle difficulté ? Sans doute, comme l’écrit St Jean, en raison de la fermeture de notre cœur et de notre intelligence qui engendre en nous une certaine manière de vivre qui ne supporte pas la plénitude de la lumière : « Il était la lumière du monde, il est venu chez lui, et les siens ne l’ont pas reçu » (Jn 1, 11) et St Jean d’ajouter : « ils ne l’ont pas connu parce que leurs œuvres étaient mauvaises » (Jn 3, 19).

Oui, c’est difficile d’admettre que Dieu, tel qu’il s’est fait connaître, n’est pas le Dieu selon l’idée que nous en avons, selon nos fantasmes de puissance. La manière dont Dieu se fait connaître en Jésus est en décalage complet par rapport à nos attentes souvent quelque peu infantiles d’un Dieu magicien qui supprimerait nos difficultés, nos misères et qui arrangerait toutes choses par sa toute-puissance.

En contemplant l’enfant dans la crèche, force est de reconnaître que la toute-puissance de Dieu c’est celle de son seul amour manifesté en Jésus, né dans la pauvreté de la nuit de Bethléem. C’est en cet enfant que nous sommes invités à reconnaître le Dieu tout-puissant, créateur du ciel et de la terre, Sauveur de l’humanité. S’approcher de l’enfant de la crèche c’est s’approcher de la pauvreté de Celui qui est venu dans l’humilité et la discrétion et qui subira, par pur et fidèle amour pour nous, le supplice de la croix.

Ce jour de Noël est pour nous l’occasion de prendre conscience de l’originalité de la foi qui nous a été donnée et de l’espérance qui habite notre cœur. C’est l’occasion de prendre conscience de notre mission au milieu des hommes ; une mission qui consiste, à la suite de Jésus et en son nom, à témoigner de ce Dieu d’amour, de miséricorde et de réconciliation ; Pas facile de porter un tel témoignage dans notre monde qui, pourtant, en a tellement besoin…D’une certaine façon, derrière les revendications des gilets jaunes, se devine cette aspiration à une vie autre faite de relations de proximité et de dignité. Témoigner de cette dignité que Dieu nous manifeste à Noël, cela dépend de l’accueil que nous réservons à cet enfant. Lui seul a la puissance de convertir nos cœurs et de rayonner en nos vies. Le seul témoignage recevable et lisible c’est bien celui de nos vies transformées par Celui qui s’offre à nous sans défense.

C’est frère François d’Assise qui nous invite, et je le cite, « à voir l’humilité de Dieu, et à lui faire l’hommage de nos cœurs pour, ensuite, nous empresser d’entrer, nous aussi, sur les chemins d’humilité que le Seigneur a empruntés afin de pouvoir être exaltés par le très-Haut Fils de Dieu, présent dans ce tout petit enfant qui dit, par-delà les mots, l’être même de Dieu pour nous et sa proximitéSuivre jésus, c’est suivre cette humilité…

Devant cette bonne nouvelle de la naissance de Jésus, et dans la célébration de cette Eucharistie, joignons nos voix aux cris joyeux des guetteurs du prophète Isaïe. Oui, Celui que nous attendons nous est advenu ! Les temps sont accomplis ! Dieu nous visite! Le Verbe s’est fait chair, le Verbe éternel de Dieu, Celui qui a vaincu en nous le péché et la mort : … cet enfant dans la crèche ! Amen.

« Dieu, nul ne l’a jamais vu ; le Fils unique, qui est dans le sein du Père, c’est lui qui a conduit à le connaître »

C’est vrai que Dieu, nul ne l’a jamais vu et c’est la raison pour laquelle on ne le représente pas…sauf sous forme symbolique. Cela veut dire, fort heureusement, que nous ne pouvons pas mettre la main sur lui, que nous ne pouvons pas prendre possession de Lui. En clair, ce n’est pas nous qui connaissons Dieu c’est Dieu qui se fait connaître à nous, qui se révèle à nous. C’est pourquoi il a parlé à nos pères par les prophètes, sous des formes fragmentaires et variées, comme le dit l’auteur de la lettre aux Hébreux, et nous pourrions dire que tout au long de l’histoire d’Israël, depuis Abraham jusqu’à Jésus-Christ, la pédagogie de Dieu a été de se faire connaître comme une personne de relation qui ne cesse de faire alliance avec nous.

A Noël, au jour de l’Incarnation du Verbe de Dieu, au jour où nous sommes aujourd’hui, c’est celui que nul n’a jamais vu qui se donne à découvrir dans le visage de son Fils, c’est le Tout Autre qui se fait le Tout proche.

Cependant, même si l’Incarnation est la Révélation plénière de Dieu à nos vies, il faut bien reconnaître combien il nous est difficile d’accueillir cette Révélation dans la personne d’un petit enfant vulnérable. Pourquoi une telle difficulté ? Sans doute, comme l’écrit St Jean, en raison de la fermeture de notre cœur et de notre intelligence qui engendre en nous une certaine manière de vivre qui ne supporte pas la plénitude de la lumière : « Il était la lumière du monde, il est venu chez lui, et les siens ne l’ont pas reçu » (Jn 1, 11) et St Jean d’ajouter : « ils ne l’ont pas connu parce que leurs œuvres étaient mauvaises » (Jn 3, 19).

Oui, c’est difficile d’admettre que Dieu, tel qu’il s’est fait connaître, n’est pas le Dieu selon l’idée que nous en avons, selon nos fantasmes de puissance. La manière dont Dieu se fait connaître en Jésus est en décalage complet par rapport à nos attentes souvent quelque peu infantiles d’un Dieu magicien qui supprimerait nos difficultés, nos misères et qui arrangerait toutes choses par sa toute-puissance.

En contemplant l’enfant dans la crèche, force est de reconnaître que la toute-puissance de Dieu c’est celle de son seul amour manifesté en Jésus, né dans la pauvreté de la nuit de Bethléem. C’est en cet enfant que nous sommes invités à reconnaître le Dieu tout-puissant, créateur du ciel et de la terre, Sauveur de l’humanité. S’approcher de l’enfant de la crèche c’est s’approcher de la pauvreté de Celui qui est venu dans l’humilité et la discrétion et qui subira, par pur et fidèle amour pour nous, le supplice de la croix.

Ce jour de Noël est pour nous l’occasion de prendre conscience de l’originalité de la foi qui nous a été donnée et de l’espérance qui habite notre cœur. C’est l’occasion de prendre conscience de notre mission au milieu des hommes ; une mission qui consiste, à la suite de Jésus et en son nom, à témoigner de ce Dieu d’amour, de miséricorde et de réconciliation ; Pas facile de porter un tel témoignage dans notre monde qui, pourtant, en a tellement besoin…D’une certaine façon, derrière les revendications des gilets jaunes, se devine cette aspiration à une vie autre faite de relations de proximité et de dignité. Témoigner de cette dignité que Dieu nous manifeste à Noël, cela dépend de l’accueil que nous réservons à cet enfant. Lui seul a la puissance de convertir nos cœurs et de rayonner en nos vies. Le seul témoignage recevable et lisible c’est bien celui de nos vies transformées par Celui qui s’offre à nous sans défense.

C’est frère François d’Assise qui nous invite, et je le cite, « à voir l’humilité de Dieu, et à lui faire l’hommage de nos cœurs pour, ensuite, nous empresser d’entrer, nous aussi, sur les chemins d’humilité que le Seigneur a empruntés afin de pouvoir être exaltés par le très-Haut Fils de Dieu, présent dans ce tout petit enfant qui dit, par-delà les mots, l’être même de Dieu pour nous et sa proximitéSuivre jésus, c’est suivre cette humilité…

Devant cette bonne nouvelle de la naissance de Jésus, et dans la célébration de cette Eucharistie, joignons nos voix aux cris joyeux des guetteurs du prophète Isaïe. Oui, Celui que nous attendons nous est advenu ! Les temps sont accomplis ! Dieu nous visite! Le Verbe s’est fait chair, le Verbe éternel de Dieu, Celui qui a vaincu en nous le péché et la mort : … cet enfant dans la crèche ! Amen.

« Dieu, nul ne l’a jamais vu ; le Fils unique, qui est dans le sein du Père, c’est lui qui a conduit à le connaître »

C’est vrai que Dieu, nul ne l’a jamais vu et c’est la raison pour laquelle on ne le représente pas…sauf sous forme symbolique. Cela veut dire, fort heureusement, que nous ne pouvons pas mettre la main sur lui, que nous ne pouvons pas prendre possession de Lui. En clair, ce n’est pas nous qui connaissons Dieu c’est Dieu qui se fait connaître à nous, qui se révèle à nous. C’est pourquoi il a parlé à nos pères par les prophètes, sous des formes fragmentaires et variées, comme le dit l’auteur de la lettre aux Hébreux, et nous pourrions dire que tout au long de l’histoire d’Israël, depuis Abraham jusqu’à Jésus-Christ, la pédagogie de Dieu a été de se faire connaître comme une personne de relation qui ne cesse de faire alliance avec nous.

A Noël, au jour de l’Incarnation du Verbe de Dieu, au jour où nous sommes aujourd’hui, c’est celui que nul n’a jamais vu qui se donne à découvrir dans le visage de son Fils, c’est le Tout Autre qui se fait le Tout proche.

Cependant, même si l’Incarnation est la Révélation plénière de Dieu à nos vies, il faut bien reconnaître combien il nous est difficile d’accueillir cette Révélation dans la personne d’un petit enfant vulnérable. Pourquoi une telle difficulté ? Sans doute, comme l’écrit St Jean, en raison de la fermeture de notre cœur et de notre intelligence qui engendre en nous une certaine manière de vivre qui ne supporte pas la plénitude de la lumière : « Il était la lumière du monde, il est venu chez lui, et les siens ne l’ont pas reçu » (Jn 1, 11) et St Jean d’ajouter : « ils ne l’ont pas connu parce que leurs œuvres étaient mauvaises » (Jn 3, 19).

Oui, c’est difficile d’admettre que Dieu, tel qu’il s’est fait connaître, n’est pas le Dieu selon l’idée que nous en avons, selon nos fantasmes de puissance. La manière dont Dieu se fait connaître en Jésus est en décalage complet par rapport à nos attentes souvent quelque peu infantiles d’un Dieu magicien qui supprimerait nos difficultés, nos misères et qui arrangerait toutes choses par sa toute-puissance.

En contemplant l’enfant dans la crèche, force est de reconnaître que la toute-puissance de Dieu c’est celle de son seul amour manifesté en Jésus, né dans la pauvreté de la nuit de Bethléem. C’est en cet enfant que nous sommes invités à reconnaître le Dieu tout-puissant, créateur du ciel et de la terre, Sauveur de l’humanité. S’approcher de l’enfant de la crèche c’est s’approcher de la pauvreté de Celui qui est venu dans l’humilité et la discrétion et qui subira, par pur et fidèle amour pour nous, le supplice de la croix.

Ce jour de Noël est pour nous l’occasion de prendre conscience de l’originalité de la foi qui nous a été donnée et de l’espérance qui habite notre cœur. C’est l’occasion de prendre conscience de notre mission au milieu des hommes ; une mission qui consiste, à la suite de Jésus et en son nom, à témoigner de ce Dieu d’amour, de miséricorde et de réconciliation ; Pas facile de porter un tel témoignage dans notre monde qui, pourtant, en a tellement besoin…D’une certaine façon, derrière les revendications des gilets jaunes, se devine cette aspiration à une vie autre faite de relations de proximité et de dignité. Témoigner de cette dignité que Dieu nous manifeste à Noël, cela dépend de l’accueil que nous réservons à cet enfant. Lui seul a la puissance de convertir nos cœurs et de rayonner en nos vies. Le seul témoignage recevable et lisible c’est bien celui de nos vies transformées par Celui qui s’offre à nous sans défense.

C’est frère François d’Assise qui nous invite, et je le cite, « à voir l’humilité de Dieu, et à lui faire l’hommage de nos cœurs pour, ensuite, nous empresser d’entrer, nous aussi, sur les chemins d’humilité que le Seigneur a empruntés afin de pouvoir être exaltés par le très-Haut Fils de Dieu, présent dans ce tout petit enfant qui dit, par-delà les mots, l’être même de Dieu pour nous et sa proximitéSuivre jésus, c’est suivre cette humilité…

Devant cette bonne nouvelle de la naissance de Jésus, et dans la célébration de cette Eucharistie, joignons nos voix aux cris joyeux des guetteurs du prophète Isaïe. Oui, Celui que nous attendons nous est advenu ! Les temps sont accomplis ! Dieu nous visite! Le Verbe s’est fait chair, le Verbe éternel de Dieu, Celui qui a vaincu en nous le péché et la mort : … cet enfant dans la crèche ! Amen.

« Dieu, nul ne l’a jamais vu ; le Fils unique, qui est dans le sein du Père, c’est lui qui a conduit à le connaître »

C’est vrai que Dieu, nul ne l’a jamais vu et c’est la raison pour laquelle on ne le représente pas…sauf sous forme symbolique. Cela veut dire, fort heureusement, que nous ne pouvons pas mettre la main sur lui, que nous ne pouvons pas prendre possession de Lui. En clair, ce n’est pas nous qui connaissons Dieu c’est Dieu qui se fait connaître à nous, qui se révèle à nous. C’est pourquoi il a parlé à nos pères par les prophètes, sous des formes fragmentaires et variées, comme le dit l’auteur de la lettre aux Hébreux, et nous pourrions dire que tout au long de l’histoire d’Israël, depuis Abraham jusqu’à Jésus-Christ, la pédagogie de Dieu a été de se faire connaître comme une personne de relation qui ne cesse de faire alliance avec nous.

A Noël, au jour de l’Incarnation du Verbe de Dieu, au jour où nous sommes aujourd’hui, c’est celui que nul n’a jamais vu qui se donne à découvrir dans le visage de son Fils, c’est le Tout Autre qui se fait le Tout proche.

Cependant, même si l’Incarnation est la Révélation plénière de Dieu à nos vies, il faut bien reconnaître combien il nous est difficile d’accueillir cette Révélation dans la personne d’un petit enfant vulnérable. Pourquoi une telle difficulté ? Sans doute, comme l’écrit St Jean, en raison de la fermeture de notre cœur et de notre intelligence qui engendre en nous une certaine manière de vivre qui ne supporte pas la plénitude de la lumière : « Il était la lumière du monde, il est venu chez lui, et les siens ne l’ont pas reçu » (Jn 1, 11) et St Jean d’ajouter : « ils ne l’ont pas connu parce que leurs œuvres étaient mauvaises » (Jn 3, 19).

Oui, c’est difficile d’admettre que Dieu, tel qu’il s’est fait connaître, n’est pas le Dieu selon l’idée que nous en avons, selon nos fantasmes de puissance. La manière dont Dieu se fait connaître en Jésus est en décalage complet par rapport à nos attentes souvent quelque peu infantiles d’un Dieu magicien qui supprimerait nos difficultés, nos misères et qui arrangerait toutes choses par sa toute-puissance.

En contemplant l’enfant dans la crèche, force est de reconnaître que la toute-puissance de Dieu c’est celle de son seul amour manifesté en Jésus, né dans la pauvreté de la nuit de Bethléem. C’est en cet enfant que nous sommes invités à reconnaître le Dieu tout-puissant, créateur du ciel et de la terre, Sauveur de l’humanité. S’approcher de l’enfant de la crèche c’est s’approcher de la pauvreté de Celui qui est venu dans l’humilité et la discrétion et qui subira, par pur et fidèle amour pour nous, le supplice de la croix.

Ce jour de Noël est pour nous l’occasion de prendre conscience de l’originalité de la foi qui nous a été donnée et de l’espérance qui habite notre cœur. C’est l’occasion de prendre conscience de notre mission au milieu des hommes ; une mission qui consiste, à la suite de Jésus et en son nom, à témoigner de ce Dieu d’amour, de miséricorde et de réconciliation ; Pas facile de porter un tel témoignage dans notre monde qui, pourtant, en a tellement besoin…D’une certaine façon, derrière les revendications des gilets jaunes, se devine cette aspiration à une vie autre faite de relations de proximité et de dignité. Témoigner de cette dignité que Dieu nous manifeste à Noël, cela dépend de l’accueil que nous réservons à cet enfant. Lui seul a la puissance de convertir nos cœurs et de rayonner en nos vies. Le seul témoignage recevable et lisible c’est bien celui de nos vies transformées par Celui qui s’offre à nous sans défense.

C’est frère François d’Assise qui nous invite, et je le cite, « à voir l’humilité de Dieu, et à lui faire l’hommage de nos cœurs pour, ensuite, nous empresser d’entrer, nous aussi, sur les chemins d’humilité que le Seigneur a empruntés afin de pouvoir être exaltés par le très-Haut Fils de Dieu, présent dans ce tout petit enfant qui dit, par-delà les mots, l’être même de Dieu pour nous et sa proximitéSuivre jésus, c’est suivre cette humilité…

Devant cette bonne nouvelle de la naissance de Jésus, et dans la célébration de cette Eucharistie, joignons nos voix aux cris joyeux des guetteurs du prophète Isaïe. Oui, Celui que nous attendons nous est advenu ! Les temps sont accomplis ! Dieu nous visite! Le Verbe s’est fait chair, le Verbe éternel de Dieu, Celui qui a vaincu en nous le péché et la mort : … cet enfant dans la crèche ! Amen.

« Dieu, nul ne l’a jamais vu ; le Fils unique, qui est dans le sein du Père, c’est lui qui a conduit à le connaître »

C’est vrai que Dieu, nul ne l’a jamais vu et c’est la raison pour laquelle on ne le représente pas…sauf sous forme symbolique. Cela veut dire, fort heureusement, que nous ne pouvons pas mettre la main sur lui, que nous ne pouvons pas prendre possession de Lui. En clair, ce n’est pas nous qui connaissons Dieu c’est Dieu qui se fait connaître à nous, qui se révèle à nous. C’est pourquoi il a parlé à nos pères par les prophètes, sous des formes fragmentaires et variées, comme le dit l’auteur de la lettre aux Hébreux, et nous pourrions dire que tout au long de l’histoire d’Israël, depuis Abraham jusqu’à Jésus-Christ, la pédagogie de Dieu a été de se faire connaître comme une personne de relation qui ne cesse de faire alliance avec nous.

A Noël, au jour de l’Incarnation du Verbe de Dieu, au jour où nous sommes aujourd’hui, c’est celui que nul n’a jamais vu qui se donne à découvrir dans le visage de son Fils, c’est le Tout Autre qui se fait le Tout proche.

Cependant, même si l’Incarnation est la Révélation plénière de Dieu à nos vies, il faut bien reconnaître combien il nous est difficile d’accueillir cette Révélation dans la personne d’un petit enfant vulnérable. Pourquoi une telle difficulté ? Sans doute, comme l’écrit St Jean, en raison de la fermeture de notre cœur et de notre intelligence qui engendre en nous une certaine manière de vivre qui ne supporte pas la plénitude de la lumière : « Il était la lumière du monde, il est venu chez lui, et les siens ne l’ont pas reçu » (Jn 1, 11) et St Jean d’ajouter : « ils ne l’ont pas connu parce que leurs œuvres étaient mauvaises » (Jn 3, 19).

Oui, c’est difficile d’admettre que Dieu, tel qu’il s’est fait connaître, n’est pas le Dieu selon l’idée que nous en avons, selon nos fantasmes de puissance. La manière dont Dieu se fait connaître en Jésus est en décalage complet par rapport à nos attentes souvent quelque peu infantiles d’un Dieu magicien qui supprimerait nos difficultés, nos misères et qui arrangerait toutes choses par sa toute-puissance.

En contemplant l’enfant dans la crèche, force est de reconnaître que la toute-puissance de Dieu c’est celle de son seul amour manifesté en Jésus, né dans la pauvreté de la nuit de Bethléem. C’est en cet enfant que nous sommes invités à reconnaître le Dieu tout-puissant, créateur du ciel et de la terre, Sauveur de l’humanité. S’approcher de l’enfant de la crèche c’est s’approcher de la pauvreté de Celui qui est venu dans l’humilité et la discrétion et qui subira, par pur et fidèle amour pour nous, le supplice de la croix.

Ce jour de Noël est pour nous l’occasion de prendre conscience de l’originalité de la foi qui nous a été donnée et de l’espérance qui habite notre cœur. C’est l’occasion de prendre conscience de notre mission au milieu des hommes ; une mission qui consiste, à la suite de Jésus et en son nom, à témoigner de ce Dieu d’amour, de miséricorde et de réconciliation ; Pas facile de porter un tel témoignage dans notre monde qui, pourtant, en a tellement besoin…D’une certaine façon, derrière les revendications des gilets jaunes, se devine cette aspiration à une vie autre faite de relations de proximité et de dignité. Témoigner de cette dignité que Dieu nous manifeste à Noël, cela dépend de l’accueil que nous réservons à cet enfant. Lui seul a la puissance de convertir nos cœurs et de rayonner en nos vies. Le seul témoignage recevable et lisible c’est bien celui de nos vies transformées par Celui qui s’offre à nous sans défense.

C’est frère François d’Assise qui nous invite, et je le cite, « à voir l’humilité de Dieu, et à lui faire l’hommage de nos cœurs pour, ensuite, nous empresser d’entrer, nous aussi, sur les chemins d’humilité que le Seigneur a empruntés afin de pouvoir être exaltés par le très-Haut Fils de Dieu, présent dans ce tout petit enfant qui dit, par-delà les mots, l’être même de Dieu pour nous et sa proximitéSuivre jésus, c’est suivre cette humilité…

Devant cette bonne nouvelle de la naissance de Jésus, et dans la célébration de cette Eucharistie, joignons nos voix aux cris joyeux des guetteurs du prophète Isaïe. Oui, Celui que nous attendons nous est advenu ! Les temps sont accomplis ! Dieu nous visite! Le Verbe s’est fait chair, le Verbe éternel de Dieu, Celui qui a vaincu en nous le péché et la mort : … cet enfant dans la crèche ! Amen.

« Dieu, nul ne l’a jamais vu ; le Fils unique, qui est dans le sein du Père, c’est lui qui a conduit à le connaître »

C’est vrai que Dieu, nul ne l’a jamais vu et c’est la raison pour laquelle on ne le représente pas…sauf sous forme symbolique. Cela veut dire, fort heureusement, que nous ne pouvons pas mettre la main sur lui, que nous ne pouvons pas prendre possession de Lui. En clair, ce n’est pas nous qui connaissons Dieu c’est Dieu qui se fait connaître à nous, qui se révèle à nous. C’est pourquoi il a parlé à nos pères par les prophètes, sous des formes fragmentaires et variées, comme le dit l’auteur de la lettre aux Hébreux, et nous pourrions dire que tout au long de l’histoire d’Israël, depuis Abraham jusqu’à Jésus-Christ, la pédagogie de Dieu a été de se faire connaître comme une personne de relation qui ne cesse de faire alliance avec nous.

A Noël, au jour de l’Incarnation du Verbe de Dieu, au jour où nous sommes aujourd’hui, c’est celui que nul n’a jamais vu qui se donne à découvrir dans le visage de son Fils, c’est le Tout Autre qui se fait le Tout proche.

Cependant, même si l’Incarnation est la Révélation plénière de Dieu à nos vies, il faut bien reconnaître combien il nous est difficile d’accueillir cette Révélation dans la personne d’un petit enfant vulnérable. Pourquoi une telle difficulté ? Sans doute, comme l’écrit St Jean, en raison de la fermeture de notre cœur et de notre intelligence qui engendre en nous une certaine manière de vivre qui ne supporte pas la plénitude de la lumière : « Il était la lumière du monde, il est venu chez lui, et les siens ne l’ont pas reçu » (Jn 1, 11) et St Jean d’ajouter : « ils ne l’ont pas connu parce que leurs œuvres étaient mauvaises » (Jn 3, 19).

Oui, c’est difficile d’admettre que Dieu, tel qu’il s’est fait connaître, n’est pas le Dieu selon l’idée que nous en avons, selon nos fantasmes de puissance. La manière dont Dieu se fait connaître en Jésus est en décalage complet par rapport à nos attentes souvent quelque peu infantiles d’un Dieu magicien qui supprimerait nos difficultés, nos misères et qui arrangerait toutes choses par sa toute-puissance.

En contemplant l’enfant dans la crèche, force est de reconnaître que la toute-puissance de Dieu c’est celle de son seul amour manifesté en Jésus, né dans la pauvreté de la nuit de Bethléem. C’est en cet enfant que nous sommes invités à reconnaître le Dieu tout-puissant, créateur du ciel et de la terre, Sauveur de l’humanité. S’approcher de l’enfant de la crèche c’est s’approcher de la pauvreté de Celui qui est venu dans l’humilité et la discrétion et qui subira, par pur et fidèle amour pour nous, le supplice de la croix.

Ce jour de Noël est pour nous l’occasion de prendre conscience de l’originalité de la foi qui nous a été donnée et de l’espérance qui habite notre cœur. C’est l’occasion de prendre conscience de notre mission au milieu des hommes ; une mission qui consiste, à la suite de Jésus et en son nom, à témoigner de ce Dieu d’amour, de miséricorde et de réconciliation ; Pas facile de porter un tel témoignage dans notre monde qui, pourtant, en a tellement besoin…D’une certaine façon, derrière les revendications des gilets jaunes, se devine cette aspiration à une vie autre faite de relations de proximité et de dignité. Témoigner de cette dignité que Dieu nous manifeste à Noël, cela dépend de l’accueil que nous réservons à cet enfant. Lui seul a la puissance de convertir nos cœurs et de rayonner en nos vies. Le seul témoignage recevable et lisible c’est bien celui de nos vies transformées par Celui qui s’offre à nous sans défense.

C’est frère François d’Assise qui nous invite, et je le cite, « à voir l’humilité de Dieu, et à lui faire l’hommage de nos cœurs pour, ensuite, nous empresser d’entrer, nous aussi, sur les chemins d’humilité que le Seigneur a empruntés afin de pouvoir être exaltés par le très-Haut Fils de Dieu, présent dans ce tout petit enfant qui dit, par-delà les mots, l’être même de Dieu pour nous et sa proximitéSuivre jésus, c’est suivre cette humilité…

Devant cette bonne nouvelle de la naissance de Jésus, et dans la célébration de cette Eucharistie, joignons nos voix aux cris joyeux des guetteurs du prophète Isaïe. Oui, Celui que nous attendons nous est advenu ! Les temps sont accomplis ! Dieu nous visite! Le Verbe s’est fait chair, le Verbe éternel de Dieu, Celui qui a vaincu en nous le péché et la mort : … cet enfant dans la crèche ! Amen.

« Dieu, nul ne l’a jamais vu ; le Fils unique, qui est dans le sein du Père, c’est lui qui a conduit à le connaître »

C’est vrai que Dieu, nul ne l’a jamais vu et c’est la raison pour laquelle on ne le représente pas…sauf sous forme symbolique. Cela veut dire, fort heureusement, que nous ne pouvons pas mettre la main sur lui, que nous ne pouvons pas prendre possession de Lui. En clair, ce n’est pas nous qui connaissons Dieu c’est Dieu qui se fait connaître à nous, qui se révèle à nous. C’est pourquoi il a parlé à nos pères par les prophètes, sous des formes fragmentaires et variées, comme le dit l’auteur de la lettre aux Hébreux, et nous pourrions dire que tout au long de l’histoire d’Israël, depuis Abraham jusqu’à Jésus-Christ, la pédagogie de Dieu a été de se faire connaître comme une personne de relation qui ne cesse de faire alliance avec nous.

A Noël, au jour de l’Incarnation du Verbe de Dieu, au jour où nous sommes aujourd’hui, c’est celui que nul n’a jamais vu qui se donne à découvrir dans le visage de son Fils, c’est le Tout Autre qui se fait le Tout proche.

Cependant, même si l’Incarnation est la Révélation plénière de Dieu à nos vies, il faut bien reconnaître combien il nous est difficile d’accueillir cette Révélation dans la personne d’un petit enfant vulnérable. Pourquoi une telle difficulté ? Sans doute, comme l’écrit St Jean, en raison de la fermeture de notre cœur et de notre intelligence qui engendre en nous une certaine manière de vivre qui ne supporte pas la plénitude de la lumière : « Il était la lumière du monde, il est venu chez lui, et les siens ne l’ont pas reçu » (Jn 1, 11) et St Jean d’ajouter : « ils ne l’ont pas connu parce que leurs œuvres étaient mauvaises » (Jn 3, 19).

Oui, c’est difficile d’admettre que Dieu, tel qu’il s’est fait connaître, n’est pas le Dieu selon l’idée que nous en avons, selon nos fantasmes de puissance. La manière dont Dieu se fait connaître en Jésus est en décalage complet par rapport à nos attentes souvent quelque peu infantiles d’un Dieu magicien qui supprimerait nos difficultés, nos misères et qui arrangerait toutes choses par sa toute-puissance.

En contemplant l’enfant dans la crèche, force est de reconnaître que la toute-puissance de Dieu c’est celle de son seul amour manifesté en Jésus, né dans la pauvreté de la nuit de Bethléem. C’est en cet enfant que nous sommes invités à reconnaître le Dieu tout-puissant, créateur du ciel et de la terre, Sauveur de l’humanité. S’approcher de l’enfant de la crèche c’est s’approcher de la pauvreté de Celui qui est venu dans l’humilité et la discrétion et qui subira, par pur et fidèle amour pour nous, le supplice de la croix.

Ce jour de Noël est pour nous l’occasion de prendre conscience de l’originalité de la foi qui nous a été donnée et de l’espérance qui habite notre cœur. C’est l’occasion de prendre conscience de notre mission au milieu des hommes ; une mission qui consiste, à la suite de Jésus et en son nom, à témoigner de ce Dieu d’amour, de miséricorde et de réconciliation ; Pas facile de porter un tel témoignage dans notre monde qui, pourtant, en a tellement besoin…D’une certaine façon, derrière les revendications des gilets jaunes, se devine cette aspiration à une vie autre faite de relations de proximité et de dignité. Témoigner de cette dignité que Dieu nous manifeste à Noël, cela dépend de l’accueil que nous réservons à cet enfant. Lui seul a la puissance de convertir nos cœurs et de rayonner en nos vies. Le seul témoignage recevable et lisible c’est bien celui de nos vies transformées par Celui qui s’offre à nous sans défense.

C’est frère François d’Assise qui nous invite, et je le cite, « à voir l’humilité de Dieu, et à lui faire l’hommage de nos cœurs pour, ensuite, nous empresser d’entrer, nous aussi, sur les chemins d’humilité que le Seigneur a empruntés afin de pouvoir être exaltés par le très-Haut Fils de Dieu, présent dans ce tout petit enfant qui dit, par-delà les mots, l’être même de Dieu pour nous et sa proximitéSuivre jésus, c’est suivre cette humilité…

Devant cette bonne nouvelle de la naissance de Jésus, et dans la célébration de cette Eucharistie, joignons nos voix aux cris joyeux des guetteurs du prophète Isaïe. Oui, Celui que nous attendons nous est advenu ! Les temps sont accomplis ! Dieu nous visite! Le Verbe s’est fait chair, le Verbe éternel de Dieu, Celui qui a vaincu en nous le péché et la mort : … cet enfant dans la crèche ! Amen.

« Dieu, nul ne l’a jamais vu ; le Fils unique, qui est dans le sein du Père, c’est lui qui a conduit à le connaître »

C’est vrai que Dieu, nul ne l’a jamais vu et c’est la raison pour laquelle on ne le représente pas…sauf sous forme symbolique. Cela veut dire, fort heureusement, que nous ne pouvons pas mettre la main sur lui, que nous ne pouvons pas prendre possession de Lui. En clair, ce n’est pas nous qui connaissons Dieu c’est Dieu qui se fait connaître à nous, qui se révèle à nous. C’est pourquoi il a parlé à nos pères par les prophètes, sous des formes fragmentaires et variées, comme le dit l’auteur de la lettre aux Hébreux, et nous pourrions dire que tout au long de l’histoire d’Israël, depuis Abraham jusqu’à Jésus-Christ, la pédagogie de Dieu a été de se faire connaître comme une personne de relation qui ne cesse de faire alliance avec nous.

A Noël, au jour de l’Incarnation du Verbe de Dieu, au jour où nous sommes aujourd’hui, c’est celui que nul n’a jamais vu qui se donne à découvrir dans le visage de son Fils, c’est le Tout Autre qui se fait le Tout proche.

Cependant, même si l’Incarnation est la Révélation plénière de Dieu à nos vies, il faut bien reconnaître combien il nous est difficile d’accueillir cette Révélation dans la personne d’un petit enfant vulnérable. Pourquoi une telle difficulté ? Sans doute, comme l’écrit St Jean, en raison de la fermeture de notre cœur et de notre intelligence qui engendre en nous une certaine manière de vivre qui ne supporte pas la plénitude de la lumière : « Il était la lumière du monde, il est venu chez lui, et les siens ne l’ont pas reçu » (Jn 1, 11) et St Jean d’ajouter : « ils ne l’ont pas connu parce que leurs œuvres étaient mauvaises » (Jn 3, 19).

Oui, c’est difficile d’admettre que Dieu, tel qu’il s’est fait connaître, n’est pas le Dieu selon l’idée que nous en avons, selon nos fantasmes de puissance. La manière dont Dieu se fait connaître en Jésus est en décalage complet par rapport à nos attentes souvent quelque peu infantiles d’un Dieu magicien qui supprimerait nos difficultés, nos misères et qui arrangerait toutes choses par sa toute-puissance.

En contemplant l’enfant dans la crèche, force est de reconnaître que la toute-puissance de Dieu c’est celle de son seul amour manifesté en Jésus, né dans la pauvreté de la nuit de Bethléem. C’est en cet enfant que nous sommes invités à reconnaître le Dieu tout-puissant, créateur du ciel et de la terre, Sauveur de l’humanité. S’approcher de l’enfant de la crèche c’est s’approcher de la pauvreté de Celui qui est venu dans l’humilité et la discrétion et qui subira, par pur et fidèle amour pour nous, le supplice de la croix.

Ce jour de Noël est pour nous l’occasion de prendre conscience de l’originalité de la foi qui nous a été donnée et de l’espérance qui habite notre cœur. C’est l’occasion de prendre conscience de notre mission au milieu des hommes ; une mission qui consiste, à la suite de Jésus et en son nom, à témoigner de ce Dieu d’amour, de miséricorde et de réconciliation ; Pas facile de porter un tel témoignage dans notre monde qui, pourtant, en a tellement besoin…D’une certaine façon, derrière les revendications des gilets jaunes, se devine cette aspiration à une vie autre faite de relations de proximité et de dignité. Témoigner de cette dignité que Dieu nous manifeste à Noël, cela dépend de l’accueil que nous réservons à cet enfant. Lui seul a la puissance de convertir nos cœurs et de rayonner en nos vies. Le seul témoignage recevable et lisible c’est bien celui de nos vies transformées par Celui qui s’offre à nous sans défense.

C’est frère François d’Assise qui nous invite, et je le cite, « à voir l’humilité de Dieu, et à lui faire l’hommage de nos cœurs pour, ensuite, nous empresser d’entrer, nous aussi, sur les chemins d’humilité que le Seigneur a empruntés afin de pouvoir être exaltés par le très-Haut Fils de Dieu, présent dans ce tout petit enfant qui dit, par-delà les mots, l’être même de Dieu pour nous et sa proximitéSuivre jésus, c’est suivre cette humilité…

Devant cette bonne nouvelle de la naissance de Jésus, et dans la célébration de cette Eucharistie, joignons nos voix aux cris joyeux des guetteurs du prophète Isaïe. Oui, Celui que nous attendons nous est advenu ! Les temps sont accomplis ! Dieu nous visite! Le Verbe s’est fait chair, le Verbe éternel de Dieu, Celui qui a vaincu en nous le péché et la mort : … cet enfant dans la crèche ! Amen.

« Dieu, nul ne l’a jamais vu ; le Fils unique, qui est dans le sein du Père, c’est lui qui a conduit à le connaître »

C’est vrai que Dieu, nul ne l’a jamais vu et c’est la raison pour laquelle on ne le représente pas…sauf sous forme symbolique. Cela veut dire, fort heureusement, que nous ne pouvons pas mettre la main sur lui, que nous ne pouvons pas prendre possession de Lui. En clair, ce n’est pas nous qui connaissons Dieu c’est Dieu qui se fait connaître à nous, qui se révèle à nous. C’est pourquoi il a parlé à nos pères par les prophètes, sous des formes fragmentaires et variées, comme le dit l’auteur de la lettre aux Hébreux, et nous pourrions dire que tout au long de l’histoire d’Israël, depuis Abraham jusqu’à Jésus-Christ, la pédagogie de Dieu a été de se faire connaître comme une personne de relation qui ne cesse de faire alliance avec nous.

A Noël, au jour de l’Incarnation du Verbe de Dieu, au jour où nous sommes aujourd’hui, c’est celui que nul n’a jamais vu qui se donne à découvrir dans le visage de son Fils, c’est le Tout Autre qui se fait le Tout proche.

Cependant, même si l’Incarnation est la Révélation plénière de Dieu à nos vies, il faut bien reconnaître combien il nous est difficile d’accueillir cette Révélation dans la personne d’un petit enfant vulnérable. Pourquoi une telle difficulté ? Sans doute, comme l’écrit St Jean, en raison de la fermeture de notre cœur et de notre intelligence qui engendre en nous une certaine manière de vivre qui ne supporte pas la plénitude de la lumière : « Il était la lumière du monde, il est venu chez lui, et les siens ne l’ont pas reçu » (Jn 1, 11) et St Jean d’ajouter : « ils ne l’ont pas connu parce que leurs œuvres étaient mauvaises » (Jn 3, 19).

Oui, c’est difficile d’admettre que Dieu, tel qu’il s’est fait connaître, n’est pas le Dieu selon l’idée que nous en avons, selon nos fantasmes de puissance. La manière dont Dieu se fait connaître en Jésus est en décalage complet par rapport à nos attentes souvent quelque peu infantiles d’un Dieu magicien qui supprimerait nos difficultés, nos misères et qui arrangerait toutes choses par sa toute-puissance.

En contemplant l’enfant dans la crèche, force est de reconnaître que la toute-puissance de Dieu c’est celle de son seul amour manifesté en Jésus, né dans la pauvreté de la nuit de Bethléem. C’est en cet enfant que nous sommes invités à reconnaître le Dieu tout-puissant, créateur du ciel et de la terre, Sauveur de l’humanité. S’approcher de l’enfant de la crèche c’est s’approcher de la pauvreté de Celui qui est venu dans l’humilité et la discrétion et qui subira, par pur et fidèle amour pour nous, le supplice de la croix.

Ce jour de Noël est pour nous l’occasion de prendre conscience de l’originalité de la foi qui nous a été donnée et de l’espérance qui habite notre cœur. C’est l’occasion de prendre conscience de notre mission au milieu des hommes ; une mission qui consiste, à la suite de Jésus et en son nom, à témoigner de ce Dieu d’amour, de miséricorde et de réconciliation ; Pas facile de porter un tel témoignage dans notre monde qui, pourtant, en a tellement besoin…D’une certaine façon, derrière les revendications des gilets jaunes, se devine cette aspiration à une vie autre faite de relations de proximité et de dignité. Témoigner de cette dignité que Dieu nous manifeste à Noël, cela dépend de l’accueil que nous réservons à cet enfant. Lui seul a la puissance de convertir nos cœurs et de rayonner en nos vies. Le seul témoignage recevable et lisible c’est bien celui de nos vies transformées par Celui qui s’offre à nous sans défense.

C’est frère François d’Assise qui nous invite, et je le cite, « à voir l’humilité de Dieu, et à lui faire l’hommage de nos cœurs pour, ensuite, nous empresser d’entrer, nous aussi, sur les chemins d’humilité que le Seigneur a empruntés afin de pouvoir être exaltés par le très-Haut Fils de Dieu, présent dans ce tout petit enfant qui dit, par-delà les mots, l’être même de Dieu pour nous et sa proximitéSuivre jésus, c’est suivre cette humilité…

Devant cette bonne nouvelle de la naissance de Jésus, et dans la célébration de cette Eucharistie, joignons nos voix aux cris joyeux des guetteurs du prophète Isaïe. Oui, Celui que nous attendons nous est advenu ! Les temps sont accomplis ! Dieu nous visite! Le Verbe s’est fait chair, le Verbe éternel de Dieu, Celui qui a vaincu en nous le péché et la mort : … cet enfant dans la crèche ! Amen.

« Dieu, nul ne l’a jamais vu ; le Fils unique, qui est dans le sein du Père, c’est lui qui a conduit à le connaître »

C’est vrai que Dieu, nul ne l’a jamais vu et c’est la raison pour laquelle on ne le représente pas…sauf sous forme symbolique. Cela veut dire, fort heureusement, que nous ne pouvons pas mettre la main sur lui, que nous ne pouvons pas prendre possession de Lui. En clair, ce n’est pas nous qui connaissons Dieu c’est Dieu qui se fait connaître à nous, qui se révèle à nous. C’est pourquoi il a parlé à nos pères par les prophètes, sous des formes fragmentaires et variées, comme le dit l’auteur de la lettre aux Hébreux, et nous pourrions dire que tout au long de l’histoire d’Israël, depuis Abraham jusqu’à Jésus-Christ, la pédagogie de Dieu a été de se faire connaître comme une personne de relation qui ne cesse de faire alliance avec nous.

A Noël, au jour de l’Incarnation du Verbe de Dieu, au jour où nous sommes aujourd’hui, c’est celui que nul n’a jamais vu qui se donne à découvrir dans le visage de son Fils, c’est le Tout Autre qui se fait le Tout proche.

Cependant, même si l’Incarnation est la Révélation plénière de Dieu à nos vies, il faut bien reconnaître combien il nous est difficile d’accueillir cette Révélation dans la personne d’un petit enfant vulnérable. Pourquoi une telle difficulté ? Sans doute, comme l’écrit St Jean, en raison de la fermeture de notre cœur et de notre intelligence qui engendre en nous une certaine manière de vivre qui ne supporte pas la plénitude de la lumière : « Il était la lumière du monde, il est venu chez lui, et les siens ne l’ont pas reçu » (Jn 1, 11) et St Jean d’ajouter : « ils ne l’ont pas connu parce que leurs œuvres étaient mauvaises » (Jn 3, 19).

Oui, c’est difficile d’admettre que Dieu, tel qu’il s’est fait connaître, n’est pas le Dieu selon l’idée que nous en avons, selon nos fantasmes de puissance. La manière dont Dieu se fait connaître en Jésus est en décalage complet par rapport à nos attentes souvent quelque peu infantiles d’un Dieu magicien qui supprimerait nos difficultés, nos misères et qui arrangerait toutes choses par sa toute-puissance.

En contemplant l’enfant dans la crèche, force est de reconnaître que la toute-puissance de Dieu c’est celle de son seul amour manifesté en Jésus, né dans la pauvreté de la nuit de Bethléem. C’est en cet enfant que nous sommes invités à reconnaître le Dieu tout-puissant, créateur du ciel et de la terre, Sauveur de l’humanité. S’approcher de l’enfant de la crèche c’est s’approcher de la pauvreté de Celui qui est venu dans l’humilité et la discrétion et qui subira, par pur et fidèle amour pour nous, le supplice de la croix.

Ce jour de Noël est pour nous l’occasion de prendre conscience de l’originalité de la foi qui nous a été donnée et de l’espérance qui habite notre cœur. C’est l’occasion de prendre conscience de notre mission au milieu des hommes ; une mission qui consiste, à la suite de Jésus et en son nom, à témoigner de ce Dieu d’amour, de miséricorde et de réconciliation ; Pas facile de porter un tel témoignage dans notre monde qui, pourtant, en a tellement besoin…D’une certaine façon, derrière les revendications des gilets jaunes, se devine cette aspiration à une vie autre faite de relations de proximité et de dignité. Témoigner de cette dignité que Dieu nous manifeste à Noël, cela dépend de l’accueil que nous réservons à cet enfant. Lui seul a la puissance de convertir nos cœurs et de rayonner en nos vies. Le seul témoignage recevable et lisible c’est bien celui de nos vies transformées par Celui qui s’offre à nous sans défense.

C’est frère François d’Assise qui nous invite, et je le cite, « à voir l’humilité de Dieu, et à lui faire l’hommage de nos cœurs pour, ensuite, nous empresser d’entrer, nous aussi, sur les chemins d’humilité que le Seigneur a empruntés afin de pouvoir être exaltés par le très-Haut Fils de Dieu, présent dans ce tout petit enfant qui dit, par-delà les mots, l’être même de Dieu pour nous et sa proximitéSuivre jésus, c’est suivre cette humilité…

Devant cette bonne nouvelle de la naissance de Jésus, et dans la célébration de cette Eucharistie, joignons nos voix aux cris joyeux des guetteurs du prophète Isaïe. Oui, Celui que nous attendons nous est advenu ! Les temps sont accomplis ! Dieu nous visite! Le Verbe s’est fait chair, le Verbe éternel de Dieu, Celui qui a vaincu en nous le péché et la mort : … cet enfant dans la crèche ! Amen.

« Dieu, nul ne l’a jamais vu ; le Fils unique, qui est dans le sein du Père, c’est lui qui a conduit à le connaître »

C’est vrai que Dieu, nul ne l’a jamais vu et c’est la raison pour laquelle on ne le représente pas…sauf sous forme symbolique. Cela veut dire, fort heureusement, que nous ne pouvons pas mettre la main sur lui, que nous ne pouvons pas prendre possession de Lui. En clair, ce n’est pas nous qui connaissons Dieu c’est Dieu qui se fait connaître à nous, qui se révèle à nous. C’est pourquoi il a parlé à nos pères par les prophètes, sous des formes fragmentaires et variées, comme le dit l’auteur de la lettre aux Hébreux, et nous pourrions dire que tout au long de l’histoire d’Israël, depuis Abraham jusqu’à Jésus-Christ, la pédagogie de Dieu a été de se faire connaître comme une personne de relation qui ne cesse de faire alliance avec nous.

A Noël, au jour de l’Incarnation du Verbe de Dieu, au jour où nous sommes aujourd’hui, c’est celui que nul n’a jamais vu qui se donne à découvrir dans le visage de son Fils, c’est le Tout Autre qui se fait le Tout proche.

Cependant, même si l’Incarnation est la Révélation plénière de Dieu à nos vies, il faut bien reconnaître combien il nous est difficile d’accueillir cette Révélation dans la personne d’un petit enfant vulnérable. Pourquoi une telle difficulté ? Sans doute, comme l’écrit St Jean, en raison de la fermeture de notre cœur et de notre intelligence qui engendre en nous une certaine manière de vivre qui ne supporte pas la plénitude de la lumière : « Il était la lumière du monde, il est venu chez lui, et les siens ne l’ont pas reçu » (Jn 1, 11) et St Jean d’ajouter : « ils ne l’ont pas connu parce que leurs œuvres étaient mauvaises » (Jn 3, 19).

Oui, c’est difficile d’admettre que Dieu, tel qu’il s’est fait connaître, n’est pas le Dieu selon l’idée que nous en avons, selon nos fantasmes de puissance. La manière dont Dieu se fait connaître en Jésus est en décalage complet par rapport à nos attentes souvent quelque peu infantiles d’un Dieu magicien qui supprimerait nos difficultés, nos misères et qui arrangerait toutes choses par sa toute-puissance.

En contemplant l’enfant dans la crèche, force est de reconnaître que la toute-puissance de Dieu c’est celle de son seul amour manifesté en Jésus, né dans la pauvreté de la nuit de Bethléem. C’est en cet enfant que nous sommes invités à reconnaître le Dieu tout-puissant, créateur du ciel et de la terre, Sauveur de l’humanité. S’approcher de l’enfant de la crèche c’est s’approcher de la pauvreté de Celui qui est venu dans l’humilité et la discrétion et qui subira, par pur et fidèle amour pour nous, le supplice de la croix.

Ce jour de Noël est pour nous l’occasion de prendre conscience de l’originalité de la foi qui nous a été donnée et de l’espérance qui habite notre cœur. C’est l’occasion de prendre conscience de notre mission au milieu des hommes ; une mission qui consiste, à la suite de Jésus et en son nom, à témoigner de ce Dieu d’amour, de miséricorde et de réconciliation ; Pas facile de porter un tel témoignage dans notre monde qui, pourtant, en a tellement besoin…D’une certaine façon, derrière les revendications des gilets jaunes, se devine cette aspiration à une vie autre faite de relations de proximité et de dignité. Témoigner de cette dignité que Dieu nous manifeste à Noël, cela dépend de l’accueil que nous réservons à cet enfant. Lui seul a la puissance de convertir nos cœurs et de rayonner en nos vies. Le seul témoignage recevable et lisible c’est bien celui de nos vies transformées par Celui qui s’offre à nous sans défense.

C’est frère François d’Assise qui nous invite, et je le cite, « à voir l’humilité de Dieu, et à lui faire l’hommage de nos cœurs pour, ensuite, nous empresser d’entrer, nous aussi, sur les chemins d’humilité que le Seigneur a empruntés afin de pouvoir être exaltés par le très-Haut Fils de Dieu, présent dans ce tout petit enfant qui dit, par-delà les mots, l’être même de Dieu pour nous et sa proximitéSuivre jésus, c’est suivre cette humilité…

Devant cette bonne nouvelle de la naissance de Jésus, et dans la célébration de cette Eucharistie, joignons nos voix aux cris joyeux des guetteurs du prophète Isaïe. Oui, Celui que nous attendons nous est advenu ! Les temps sont accomplis ! Dieu nous visite! Le Verbe s’est fait chair, le Verbe éternel de Dieu, Celui qui a vaincu en nous le péché et la mort : … cet enfant dans la crèche ! Amen.

« Dieu, nul ne l’a jamais vu ; le Fils unique, qui est dans le sein du Père, c’est lui qui a conduit à le connaître »

C’est vrai que Dieu, nul ne l’a jamais vu et c’est la raison pour laquelle on ne le représente pas…sauf sous forme symbolique. Cela veut dire, fort heureusement, que nous ne pouvons pas mettre la main sur lui, que nous ne pouvons pas prendre possession de Lui. En clair, ce n’est pas nous qui connaissons Dieu c’est Dieu qui se fait connaître à nous, qui se révèle à nous. C’est pourquoi il a parlé à nos pères par les prophètes, sous des formes fragmentaires et variées, comme le dit l’auteur de la lettre aux Hébreux, et nous pourrions dire que tout au long de l’histoire d’Israël, depuis Abraham jusqu’à Jésus-Christ, la pédagogie de Dieu a été de se faire connaître comme une personne de relation qui ne cesse de faire alliance avec nous.

A Noël, au jour de l’Incarnation du Verbe de Dieu, au jour où nous sommes aujourd’hui, c’est celui que nul n’a jamais vu qui se donne à découvrir dans le visage de son Fils, c’est le Tout Autre qui se fait le Tout proche.

Cependant, même si l’Incarnation est la Révélation plénière de Dieu à nos vies, il faut bien reconnaître combien il nous est difficile d’accueillir cette Révélation dans la personne d’un petit enfant vulnérable. Pourquoi une telle difficulté ? Sans doute, comme l’écrit St Jean, en raison de la fermeture de notre cœur et de notre intelligence qui engendre en nous une certaine manière de vivre qui ne supporte pas la plénitude de la lumière : « Il était la lumière du monde, il est venu chez lui, et les siens ne l’ont pas reçu » (Jn 1, 11) et St Jean d’ajouter : « ils ne l’ont pas connu parce que leurs œuvres étaient mauvaises » (Jn 3, 19).

Oui, c’est difficile d’admettre que Dieu, tel qu’il s’est fait connaître, n’est pas le Dieu selon l’idée que nous en avons, selon nos fantasmes de puissance. La manière dont Dieu se fait connaître en Jésus est en décalage complet par rapport à nos attentes souvent quelque peu infantiles d’un Dieu magicien qui supprimerait nos difficultés, nos misères et qui arrangerait toutes choses par sa toute-puissance.

En contemplant l’enfant dans la crèche, force est de reconnaître que la toute-puissance de Dieu c’est celle de son seul amour manifesté en Jésus, né dans la pauvreté de la nuit de Bethléem. C’est en cet enfant que nous sommes invités à reconnaître le Dieu tout-puissant, créateur du ciel et de la terre, Sauveur de l’humanité. S’approcher de l’enfant de la crèche c’est s’approcher de la pauvreté de Celui qui est venu dans l’humilité et la discrétion et qui subira, par pur et fidèle amour pour nous, le supplice de la croix.

Ce jour de Noël est pour nous l’occasion de prendre conscience de l’originalité de la foi qui nous a été donnée et de l’espérance qui habite notre cœur. C’est l’occasion de prendre conscience de notre mission au milieu des hommes ; une mission qui consiste, à la suite de Jésus et en son nom, à témoigner de ce Dieu d’amour, de miséricorde et de réconciliation ; Pas facile de porter un tel témoignage dans notre monde qui, pourtant, en a tellement besoin…D’une certaine façon, derrière les revendications des gilets jaunes, se devine cette aspiration à une vie autre faite de relations de proximité et de dignité. Témoigner de cette dignité que Dieu nous manifeste à Noël, cela dépend de l’accueil que nous réservons à cet enfant. Lui seul a la puissance de convertir nos cœurs et de rayonner en nos vies. Le seul témoignage recevable et lisible c’est bien celui de nos vies transformées par Celui qui s’offre à nous sans défense.

C’est frère François d’Assise qui nous invite, et je le cite, « à voir l’humilité de Dieu, et à lui faire l’hommage de nos cœurs pour, ensuite, nous empresser d’entrer, nous aussi, sur les chemins d’humilité que le Seigneur a empruntés afin de pouvoir être exaltés par le très-Haut Fils de Dieu, présent dans ce tout petit enfant qui dit, par-delà les mots, l’être même de Dieu pour nous et sa proximitéSuivre jésus, c’est suivre cette humilité…

Devant cette bonne nouvelle de la naissance de Jésus, et dans la célébration de cette Eucharistie, joignons nos voix aux cris joyeux des guetteurs du prophète Isaïe. Oui, Celui que nous attendons nous est advenu ! Les temps sont accomplis ! Dieu nous visite! Le Verbe s’est fait chair, le Verbe éternel de Dieu, Celui qui a vaincu en nous le péché et la mort : … cet enfant dans la crèche ! Amen.

« Dieu, nul ne l’a jamais vu ; le Fils unique, qui est dans le sein du Père, c’est lui qui a conduit à le connaître »

C’est vrai que Dieu, nul ne l’a jamais vu et c’est la raison pour laquelle on ne le représente pas…sauf sous forme symbolique. Cela veut dire, fort heureusement, que nous ne pouvons pas mettre la main sur lui, que nous ne pouvons pas prendre possession de Lui. En clair, ce n’est pas nous qui connaissons Dieu c’est Dieu qui se fait connaître à nous, qui se révèle à nous. C’est pourquoi il a parlé à nos pères par les prophètes, sous des formes fragmentaires et variées, comme le dit l’auteur de la lettre aux Hébreux, et nous pourrions dire que tout au long de l’histoire d’Israël, depuis Abraham jusqu’à Jésus-Christ, la pédagogie de Dieu a été de se faire connaître comme une personne de relation qui ne cesse de faire alliance avec nous.

A Noël, au jour de l’Incarnation du Verbe de Dieu, au jour où nous sommes aujourd’hui, c’est celui que nul n’a jamais vu qui se donne à découvrir dans le visage de son Fils, c’est le Tout Autre qui se fait le Tout proche.

Cependant, même si l’Incarnation est la Révélation plénière de Dieu à nos vies, il faut bien reconnaître combien il nous est difficile d’accueillir cette Révélation dans la personne d’un petit enfant vulnérable. Pourquoi une telle difficulté ? Sans doute, comme l’écrit St Jean, en raison de la fermeture de notre cœur et de notre intelligence qui engendre en nous une certaine manière de vivre qui ne supporte pas la plénitude de la lumière : « Il était la lumière du monde, il est venu chez lui, et les siens ne l’ont pas reçu » (Jn 1, 11) et St Jean d’ajouter : « ils ne l’ont pas connu parce que leurs œuvres étaient mauvaises » (Jn 3, 19).

Oui, c’est difficile d’admettre que Dieu, tel qu’il s’est fait connaître, n’est pas le Dieu selon l’idée que nous en avons, selon nos fantasmes de puissance. La manière dont Dieu se fait connaître en Jésus est en décalage complet par rapport à nos attentes souvent quelque peu infantiles d’un Dieu magicien qui supprimerait nos difficultés, nos misères et qui arrangerait toutes choses par sa toute-puissance.

En contemplant l’enfant dans la crèche, force est de reconnaître que la toute-puissance de Dieu c’est celle de son seul amour manifesté en Jésus, né dans la pauvreté de la nuit de Bethléem. C’est en cet enfant que nous sommes invités à reconnaître le Dieu tout-puissant, créateur du ciel et de la terre, Sauveur de l’humanité. S’approcher de l’enfant de la crèche c’est s’approcher de la pauvreté de Celui qui est venu dans l’humilité et la discrétion et qui subira, par pur et fidèle amour pour nous, le supplice de la croix.

Ce jour de Noël est pour nous l’occasion de prendre conscience de l’originalité de la foi qui nous a été donnée et de l’espérance qui habite notre cœur. C’est l’occasion de prendre conscience de notre mission au milieu des hommes ; une mission qui consiste, à la suite de Jésus et en son nom, à témoigner de ce Dieu d’amour, de miséricorde et de réconciliation ; Pas facile de porter un tel témoignage dans notre monde qui, pourtant, en a tellement besoin…D’une certaine façon, derrière les revendications des gilets jaunes, se devine cette aspiration à une vie autre faite de relations de proximité et de dignité. Témoigner de cette dignité que Dieu nous manifeste à Noël, cela dépend de l’accueil que nous réservons à cet enfant. Lui seul a la puissance de convertir nos cœurs et de rayonner en nos vies. Le seul témoignage recevable et lisible c’est bien celui de nos vies transformées par Celui qui s’offre à nous sans défense.

C’est frère François d’Assise qui nous invite, et je le cite, « à voir l’humilité de Dieu, et à lui faire l’hommage de nos cœurs pour, ensuite, nous empresser d’entrer, nous aussi, sur les chemins d’humilité que le Seigneur a empruntés afin de pouvoir être exaltés par le très-Haut Fils de Dieu, présent dans ce tout petit enfant qui dit, par-delà les mots, l’être même de Dieu pour nous et sa proximitéSuivre jésus, c’est suivre cette humilité…

Devant cette bonne nouvelle de la naissance de Jésus, et dans la célébration de cette Eucharistie, joignons nos voix aux cris joyeux des guetteurs du prophète Isaïe. Oui, Celui que nous attendons nous est advenu ! Les temps sont accomplis ! Dieu nous visite! Le Verbe s’est fait chair, le Verbe éternel de Dieu, Celui qui a vaincu en nous le péché et la mort : … cet enfant dans la crèche ! Amen.

« Dieu, nul ne l’a jamais vu ; le Fils unique, qui est dans le sein du Père, c’est lui qui a conduit à le connaître »

C’est vrai que Dieu, nul ne l’a jamais vu et c’est la raison pour laquelle on ne le représente pas…sauf sous forme symbolique. Cela veut dire, fort heureusement, que nous ne pouvons pas mettre la main sur lui, que nous ne pouvons pas prendre possession de Lui. En clair, ce n’est pas nous qui connaissons Dieu c’est Dieu qui se fait connaître à nous, qui se révèle à nous. C’est pourquoi il a parlé à nos pères par les prophètes, sous des formes fragmentaires et variées, comme le dit l’auteur de la lettre aux Hébreux, et nous pourrions dire que tout au long de l’histoire d’Israël, depuis Abraham jusqu’à Jésus-Christ, la pédagogie de Dieu a été de se faire connaître comme une personne de relation qui ne cesse de faire alliance avec nous.

A Noël, au jour de l’Incarnation du Verbe de Dieu, au jour où nous sommes aujourd’hui, c’est celui que nul n’a jamais vu qui se donne à découvrir dans le visage de son Fils, c’est le Tout Autre qui se fait le Tout proche.

Cependant, même si l’Incarnation est la Révélation plénière de Dieu à nos vies, il faut bien reconnaître combien il nous est difficile d’accueillir cette Révélation dans la personne d’un petit enfant vulnérable. Pourquoi une telle difficulté ? Sans doute, comme l’écrit St Jean, en raison de la fermeture de notre cœur et de notre intelligence qui engendre en nous une certaine manière de vivre qui ne supporte pas la plénitude de la lumière : « Il était la lumière du monde, il est venu chez lui, et les siens ne l’ont pas reçu » (Jn 1, 11) et St Jean d’ajouter : « ils ne l’ont pas connu parce que leurs œuvres étaient mauvaises » (Jn 3, 19).

Oui, c’est difficile d’admettre que Dieu, tel qu’il s’est fait connaître, n’est pas le Dieu selon l’idée que nous en avons, selon nos fantasmes de puissance. La manière dont Dieu se fait connaître en Jésus est en décalage complet par rapport à nos attentes souvent quelque peu infantiles d’un Dieu magicien qui supprimerait nos difficultés, nos misères et qui arrangerait toutes choses par sa toute-puissance.

En contemplant l’enfant dans la crèche, force est de reconnaître que la toute-puissance de Dieu c’est celle de son seul amour manifesté en Jésus, né dans la pauvreté de la nuit de Bethléem. C’est en cet enfant que nous sommes invités à reconnaître le Dieu tout-puissant, créateur du ciel et de la terre, Sauveur de l’humanité. S’approcher de l’enfant de la crèche c’est s’approcher de la pauvreté de Celui qui est venu dans l’humilité et la discrétion et qui subira, par pur et fidèle amour pour nous, le supplice de la croix.

Ce jour de Noël est pour nous l’occasion de prendre conscience de l’originalité de la foi qui nous a été donnée et de l’espérance qui habite notre cœur. C’est l’occasion de prendre conscience de notre mission au milieu des hommes ; une mission qui consiste, à la suite de Jésus et en son nom, à témoigner de ce Dieu d’amour, de miséricorde et de réconciliation ; Pas facile de porter un tel témoignage dans notre monde qui, pourtant, en a tellement besoin…D’une certaine façon, derrière les revendications des gilets jaunes, se devine cette aspiration à une vie autre faite de relations de proximité et de dignité. Témoigner de cette dignité que Dieu nous manifeste à Noël, cela dépend de l’accueil que nous réservons à cet enfant. Lui seul a la puissance de convertir nos cœurs et de rayonner en nos vies. Le seul témoignage recevable et lisible c’est bien celui de nos vies transformées par Celui qui s’offre à nous sans défense.

C’est frère François d’Assise qui nous invite, et je le cite, « à voir l’humilité de Dieu, et à lui faire l’hommage de nos cœurs pour, ensuite, nous empresser d’entrer, nous aussi, sur les chemins d’humilité que le Seigneur a empruntés afin de pouvoir être exaltés par le très-Haut Fils de Dieu, présent dans ce tout petit enfant qui dit, par-delà les mots, l’être même de Dieu pour nous et sa proximitéSuivre jésus, c’est suivre cette humilité…

Devant cette bonne nouvelle de la naissance de Jésus, et dans la célébration de cette Eucharistie, joignons nos voix aux cris joyeux des guetteurs du prophète Isaïe. Oui, Celui que nous attendons nous est advenu ! Les temps sont accomplis ! Dieu nous visite! Le Verbe s’est fait chair, le Verbe éternel de Dieu, Celui qui a vaincu en nous le péché et la mort : … cet enfant dans la crèche ! Amen.

« Dieu, nul ne l’a jamais vu ; le Fils unique, qui est dans le sein du Père, c’est lui qui a conduit à le connaître »

C’est vrai que Dieu, nul ne l’a jamais vu et c’est la raison pour laquelle on ne le représente pas…sauf sous forme symbolique. Cela veut dire, fort heureusement, que nous ne pouvons pas mettre la main sur lui, que nous ne pouvons pas prendre possession de Lui. En clair, ce n’est pas nous qui connaissons Dieu c’est Dieu qui se fait connaître à nous, qui se révèle à nous. C’est pourquoi il a parlé à nos pères par les prophètes, sous des formes fragmentaires et variées, comme le dit l’auteur de la lettre aux Hébreux, et nous pourrions dire que tout au long de l’histoire d’Israël, depuis Abraham jusqu’à Jésus-Christ, la pédagogie de Dieu a été de se faire connaître comme une personne de relation qui ne cesse de faire alliance avec nous.

A Noël, au jour de l’Incarnation du Verbe de Dieu, au jour où nous sommes aujourd’hui, c’est celui que nul n’a jamais vu qui se donne à découvrir dans le visage de son Fils, c’est le Tout Autre qui se fait le Tout proche.

Cependant, même si l’Incarnation est la Révélation plénière de Dieu à nos vies, il faut bien reconnaître combien il nous est difficile d’accueillir cette Révélation dans la personne d’un petit enfant vulnérable. Pourquoi une telle difficulté ? Sans doute, comme l’écrit St Jean, en raison de la fermeture de notre cœur et de notre intelligence qui engendre en nous une certaine manière de vivre qui ne supporte pas la plénitude de la lumière : « Il était la lumière du monde, il est venu chez lui, et les siens ne l’ont pas reçu » (Jn 1, 11) et St Jean d’ajouter : « ils ne l’ont pas connu parce que leurs œuvres étaient mauvaises » (Jn 3, 19).

Oui, c’est difficile d’admettre que Dieu, tel qu’il s’est fait connaître, n’est pas le Dieu selon l’idée que nous en avons, selon nos fantasmes de puissance. La manière dont Dieu se fait connaître en Jésus est en décalage complet par rapport à nos attentes souvent quelque peu infantiles d’un Dieu magicien qui supprimerait nos difficultés, nos misères et qui arrangerait toutes choses par sa toute-puissance.

En contemplant l’enfant dans la crèche, force est de reconnaître que la toute-puissance de Dieu c’est celle de son seul amour manifesté en Jésus, né dans la pauvreté de la nuit de Bethléem. C’est en cet enfant que nous sommes invités à reconnaître le Dieu tout-puissant, créateur du ciel et de la terre, Sauveur de l’humanité. S’approcher de l’enfant de la crèche c’est s’approcher de la pauvreté de Celui qui est venu dans l’humilité et la discrétion et qui subira, par pur et fidèle amour pour nous, le supplice de la croix.

Ce jour de Noël est pour nous l’occasion de prendre conscience de l’originalité de la foi qui nous a été donnée et de l’espérance qui habite notre cœur. C’est l’occasion de prendre conscience de notre mission au milieu des hommes ; une mission qui consiste, à la suite de Jésus et en son nom, à témoigner de ce Dieu d’amour, de miséricorde et de réconciliation ; Pas facile de porter un tel témoignage dans notre monde qui, pourtant, en a tellement besoin…D’une certaine façon, derrière les revendications des gilets jaunes, se devine cette aspiration à une vie autre faite de relations de proximité et de dignité. Témoigner de cette dignité que Dieu nous manifeste à Noël, cela dépend de l’accueil que nous réservons à cet enfant. Lui seul a la puissance de convertir nos cœurs et de rayonner en nos vies. Le seul témoignage recevable et lisible c’est bien celui de nos vies transformées par Celui qui s’offre à nous sans défense.

C’est frère François d’Assise qui nous invite, et je le cite, « à voir l’humilité de Dieu, et à lui faire l’hommage de nos cœurs pour, ensuite, nous empresser d’entrer, nous aussi, sur les chemins d’humilité que le Seigneur a empruntés afin de pouvoir être exaltés par le très-Haut Fils de Dieu, présent dans ce tout petit enfant qui dit, par-delà les mots, l’être même de Dieu pour nous et sa proximitéSuivre jésus, c’est suivre cette humilité…

Devant cette bonne nouvelle de la naissance de Jésus, et dans la célébration de cette Eucharistie, joignons nos voix aux cris joyeux des guetteurs du prophète Isaïe. Oui, Celui que nous attendons nous est advenu ! Les temps sont accomplis ! Dieu nous visite! Le Verbe s’est fait chair, le Verbe éternel de Dieu, Celui qui a vaincu en nous le péché et la mort : … cet enfant dans la crèche ! Amen.

frère Henri

Veillée de Noël

Frère David

24 décembre 2018 Veillée de Noël

23 décembre 2018

Frère David

4éme Dimanche de l’Avent — Année C

16 décembre 2018

3éme Dimanche de l’Avent — Année C

Aujourd’hui, le prophète Sophonie et Saint Paul se tiennent la main, si j’ose dire, pour nous booster à la joie, non pas une joie éphémère mais cette joie profonde qui naît de la venue de Dieu en nos vies. Premier pas à accomplir pour accueillir cette joie et la laisser rayonner c’est, nous dit Sophonie, de commencer par chasser les peurs. Ecoutez-le : « Ne crains pas, ne laisse pas tes mains défaillir ! Le Seigneur ton Dieu est en toi, c’est lui qui apporte le salut. Il aura en toi sa joie et son allégresse, il te renouvellera par son amour ; il exultera pour toi et se réjouira, comme aux jours de fête. »
Saint Paul, dans sa lettre aux chrétiens de Philippe ne dit pas autre chose mais il place cette joie dans Celui qui en est l’origine et l’accomplissement, notre Seigneur Jésus : « Soyez toujours dans la joie du Seigneur. Le Seigneur est proche. Ne soyez inquiets de rien et la paix de Dieu, qui dépasse tout ce qu’on peut concevoir, gardera vos coeurs et vos pensées dans le Christ Jésus ».
C’est Charles Trenet qui chantait « Y’a de l’a joie », et on peut dire qu’effectivement ce dimanche est vraiment celui de la joie, celle qui naît en nous à la vue du Seigneur qui choisit librement de faire sa demeure parmi nous et en nos coeurs. Une telle joie, vous le comprenez bien, n’est pas superficielle. Ce n’est pas la joie insouciante de la nationale 7 chantée par Trenet même si cette joie-la est tout à fait respectable. La joie qui nous vient du Seigneur est une joie qui traverse nos nuits et nos morts. C’est une joie qui s’enracine dans la Pâques de Jésus et qui demeure en nos vies malgré les épreuves et les incertitudes de l’avenir.
Quant à Saint Paul, il en rajoute une couche comme on dit, lorsqu’il nous invite à : « n’entretenir aucun souci ». Un peu facile tout de même car ce ne sont pas les soucis qui nous manquent ! En fait, ce que Saint Paul nous demande, c’est de ne pas les entretenir ces soucis. Ce qui veut dire faire confiance. Ce n’est pas facile de faire confiance car cela suppose de ne pas tout maîtriser et de s’abandonner. Faire confiance c’est ne pas rester seuls avec nos soucis mais les parler avec Dieu. C’est ce compagnonnage amical avec le Seigneur qui va rendre nos coeurs tout brûlant de la joie qui vient de Dieu. C’est cette joie qui a la puissance d’imprégner nos vies et donc nos soucis. Saint Paul ajoute une remarque précieuse lorsqu’il dit que la paix qui vient de Jésus va « monter la garde » à l’entrée de notre coeur pour maintenir nos pensées « dans le Christ Jésus » et dans sa joie…
Dans l’Évangile, curieusement, nous ne trouvons pas le mot joie, du moins explicitement. Ce que nous trouvons, c’est Jean-Baptiste qui est confronté à une question que lui posent trois groupes différents. Ces trois groupes sont 1) les gens ordinaires, 2) les collecteurs, d’impôts, 3) les soldats. Ils sont venus à Jean pour être plongés par lui dans l’eau du repentir, l’eau de la conversion. Et après ce baptême ils se demandent à juste titre comment ils doivent vivre maintenant ? D’où leur question à Jean-Baptiste « Que devons-nous faire ? » Et la réponse de Jean c’est de leur dire « Portez des fruits dignes de votre repentir », dignes du baptême que vous venez de recevoir. Puis, s’adressant aux gens de la foule, Jean les invite à « partager ! », aux collecteurs d’impôts, il leur demande de ne pas chercher à s’enrichir en faisant payer au contribuable plus que l’occupant ne l’exige. Quant aux militaires il leur demande de ne pas profiter de leur force et de leurs armes pour vivre aux dépens des habitants.
Ce serait mal connaître Jean-Baptiste que d’en rester là. Ce n’est là qu’une première étape. Il passe de la parole au geste en désignant un autre que lui. Cet autre est Celui-là même pour lequel Jean avait déjà bondi de joie dans le sein de sa mère : « Voici l’Agneau de Dieu, lui vous vous baptisera dans l’Esprit Saint ». Ce qui est admirable c’est de voir combien Jean reste humblement à sa place en détournant le projecteur de sa personne pour le diriger sur Jésus qu’il désigne comme le Messie attendu, Celui qui est la source de toute vraie joie.
Cette joie c’est la nôtre ce matin! De grâce, ne l’étouffons pas mais accueillons-la dans un coeur pauvre et libre, un coeur où Dieu peut venir habiter. Et n’oublions pas, cette joie qui nous vient de Dieu-avec-nous,
c’est à nous de la mettre en oeuvre dans ce monde en souffrance, un monde souvent froid et triste.
Oui, frères et soeurs, réjouissons-nous dans le Seigneur car il est proche : avec lui nous sont données la paix, la joie et la confiance… Amen.
Brive, le 16 décembre 2018,
Fr Henri Namur, ofm

Visite virtuelle de la chapelle

 

 

9 décembre 2018

2éme Dimanche de l’Avent — Année C

Fr David

2 décembre 2018

1er Dimanche de l’Avent — Année C

Bien que nous soyons le premier dimanche de l’Avent, les lectures nous parlent encore, comme dimanche dernier, de la fin des temps, c’est-à-dire de la venue du Seigneur : c’est le thème charnière entre la fin de l’année liturgique et son début.  Mais cette fois-ci c’est pour nous avertir de la nécessité de veiller, notamment à notre cœur, afin être prêts à accueillir le Seigneur quand il viendra, que ce soit à Noël, dans notre vie de tous les jours, au jour de notre mort ou à la fin des temps.

Le Temps de l’Avent dans lequel nous entrons aujourd’hui est précisément un temps fait pour nous secouer et faire de nous des veilleurs efficaces.

« Avent », cela veut dire venue, et plus précisément « ce qui nous advient ». Le temps de l’Avent c’est un peu comme quand on rencontre quelqu’un et que nous lui disons: « tu sais ce qui m’arrive ? »  Entrer dans le temps de l’avent c’est effectivement accueillir ce qui nous arrive et Celui qui nous arrive, et c’est aussi nous exercer à l’art de veiller, de regarder, d’attendre.

« Veillez, nous dit Jésus, car vous ne savez ni le jour ni l’heure ! » D’accord, nous ne savons ni le jour ni l’heure mais ce qui est sûr c’est qu’il y aura un jour et une heure pour la venue du Seigneur.

Il ne faut pas avoir peur du « jour du Seigneur », simplement, il ne faut pas le rater ! Le jour du Seigneur c’est l’accomplissement de la promesse, cette promesse que Dieu nous fait dans la première lecture, celle de Jérémie : Voici venir des jours – oracle du Seigneur – où j’accomplirai la promesse de bonheur que j’ai prononcée sur la maison d’Israël et sur la maison de Juda… (Jérémie 33, 14). Cette promesse de bonheur,  voilà le fondement de toute notre espérance et c’est pourquoi il est important d’attendre activement Celui en qui cette promesse se réalise, que ce soit Noël, dans notre vie de tous les jours ou à la fin des temps.

Au moment où nous nous mettons en route vers Noël et la crèche, c’est bien cette promesse de bonheur et d’habitation de Dieu en nos cœurs qu’il nous faut revivifier par notre foi.  Certes, le paysage social et politique de notre pays est plutôt agité et parfois sombre, certes, nos histoires personnelles sont souvent traversées de questions, de doutes, d’épreuves, mais au cœur de ce réel souvent laborieux et douloureux il y a la présence active du Seigneur qui est toujours en train de venir au-devant de nos attentes. Le temps de l’Avent nous est donné pour que nous puissions nous éveiller à la prévenance de Dieu qui est en chemin pour nous rejoindre.

Ce qui importe, pour accueillir le Seigneur qui vient,  c’est d’être debout et de relever la tête. Être debout, c’est s’être débarrassé de tout ce qui nous alourdit et nous fait pencher vers le sol. Être debout c’est ne pas céder au désespoir, être debout c’est voir plus loin que le bout de son nez.

Le dernier mot du livre de l’Apocalypse que nous lisions hier, dernier jour de l’année liturgique, était « Viens Seigneur ». Notre première tâche en ce premier jour de l’année c’est précisément  d’entretenir en nous ce désir de la venue du Seigneur en nos vies et pour cela pas d’autre moyen que la veille et la prière. C’est ainsi que nous pourrons alléger nos cœurs afin qu’ils puissent se tourner vers le Seigneur.

Dans la célébration de cette Eucharistie, prions les uns pour les autres afin que se fortifie en nous l’homme intérieur et que nous demeurions vigilants à percevoir la présence du Seigneur à nos vies. Ainsi, le jour où il se présentera, aujourd’hui, demain, à la fin des temps, nous pourrons le reconnaître…et Lui aussi nous reconnaîtra à l’amour que nous aurons eu les uns pour les autres. N’oublions pas, seul l’amour reconnaît l’amour et cela vaut dans un sens comme dans l’autre…Viens Seigneur Jésus !

Brive, le 2 décembre 2018,

Fr Henri Namur, ofm

Fr David

 25 décembre 2018 Jour de Noël